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Blog de lilileet

Marilyn avait de la peine à rester éveillée

Mais à chaque fois qu'elle manquait s'assoupir

et s'allonger elle était cruellement rappelée à 

l'ordre par la douleur de l'anneau dans son

nez, au bout de la chaine qui se tendait.

Avant de sortir de la pièce les femmes lui avaient

aussi passé des menottes reliées aux côtés du lit

par des chaines, rendant toute tentative de se

libérer impossible.

 

Enfin une clé tourna dans la serrure. La porte

 s'ouvrit puis se referma sans bruit. A nouveau

des clés que l'on tourne et il était là.

 

Monsieur se trouvait face à la tête du lit, devant

Marilyn. Il la dêvisageait en souriant et elle essaya

de lui rendre un maigre sourire. 

L'agréable engourdissement dans lequel elle

était se dissipait peu à peu.

Son visage était à la hauteur de la braguette

de l'homme. 

Elle remarqua que ses chaussures, le bas de son

pantalon et même sa braguette étaient souillés de

 grosses tâches brunes. Il s'en dégageait une

 odeur doucereuse écoeurante.

 

Il ouvrit sa braguette, dégagea son énorme

 membre d'une main et de l'autre détacha la

chaîne. 

 

Puis en tirant dessus il amena le visage

de Marilyn à lui et lui ordonna :

 

- Suce moi. Et utilise ta langue

 

Le membre de l'homme était couvert de

souillures immondes à moitié séchées

Il sentait affreusement mauvais.

 

Marilyn eut un mouvement de recul

mais l'homme tira plus fort sur la chaine.

 

La douleur sur son nez fut très vive.

Elle ouvrit la bouche et engloutit la verge.

 

Elle était écoeurée, avait des hauts le coeur

mais l'énorme sexe l'étouffait.

 

- Utilise ta langue grogna l'homme en se mettant

nu

Il gémit quand le gros clou de la langue de Marilyn

frotta son pénis. Il tirait les belles poires de ses

seins à pleines mains vers lui en cadence,

Comme il allait et venait dans sa gorge.

 

Puis il monta sur le lit, la tête de Marilyn renversée

son dard s'enfonçait de plus en plus profond dans sa gorge. Elle devenait rouge, ses 

main entravées ne pouvaient pas l'aider et quand 

elle manquait s'évanouir il se retirait.

 

Marilyn ainsi cambrée, son visage tourné vers le 

haut, s'appuyant sur ses deux mains à plat sur le 

lit, ses larges fesses s'épanouissaient et son anus palpitant

largement ouvert aspirait les collants.

 

Il se retira laissant Marilyn suffocante, nauséeuse

des abjections qu'elle avait léché et avalé.

Il descendit du lit, son membre monstreux dressé, 

fit le tour du lit, lui caressa les fesses, leur donna 

une grande claque.

-Aïe fit Marilyn.

 

L'homme se mit sur le côté du lit et passant la main sous la nuisette baby doll et les collants détacha l'anneau qui retenait le pénis attaché au nombril, retendit les collants sur le ventre de Marilyn. Il saisit à travers le nylon la poire collée au bout du petit pénis de Marilyn 

et le pressa rapidement une vingtaine de fois. Marilyn qui ne voyait pas ce qui se passait,

toujours à quatre pattes et l'homme ayant rattaché l'anneau de son nez, avait une sensation

étrange dans le sexe, pas tres agréable, en même temps qu'elle sentait ses collants se

 tendre davantage et son pénis s'écarter de son ventre.


L'homme pressa la poire une dizaine de fois encore et se dirigea vers les vitrines.


Marilyn fut angoissée de le voir revenir avec un martinet à la ceinture.


Il détacha une nouvelle fois l'anneau de son nez, lui détacha les mains, la fit s'alonger sur 

le dos et lui fixa les deux mains au sommet du lit


Puis il saisit les pieds de Marilyn, défit les attaches de ses très hautes sandales

compensées et les lui ota.


Il plaça un épais oreiller derrière la tête de Marilyn et elle fut affolée de ce qu'elle vit :


Son pénis était gonflé de façon démesuré, il tendait les collants comme un piquet de tente.

Monsieur fixa des chaines à ses pieds et sortit le martinet de sa poche.


Il frappa la plante des pieds de Marilyn de toutes ses forces pendant un long moment.

Quand il s'arréta enfin, les plantes de pieds étaient en sang, les collants déchirés et 

Marilyn qui avait crié, pleuré, supplié, s'était évanouie.


Quand elle revint à elle, l'homme était au fond de la pièce, toujours fouillant dans les

vitrines.


Il revint se placer devant ses jambes liées écartées. Elle gémissait et découvrit avec horreur

qu'il était affublé d'un énorme godemiché en forme de corne de rhinocéros


Il monta sur le lit, se mit à genou, saisit chacune des cuisses de Marilyn de part et d'autre

de son torse.


La pointe de l'énorme godemiché touchait le collant de Marilyn juste au centre de l'anus.


Monsieur dit :


- Tu es une femme, tu es Ma femme, ne l'oublie pas. Je ne permettrais pas que tu puisses

penser autrement. Je t'ai permis jusqu'à présent de me montrer ton plaisir par tes petits jets 

de liqueur mais ça va changer. Ton corps va encore beaucoup changer pour que nous 

puissions prendre encore plus de plaisir ensemble mais quand tu sera prète, il est hors de

question que tu essaye de te soulager autrement que comme une femme.


Marilyn le regardait avec ses grands yeux de biche, affolée de sentir l'énorme objet contre

son anus, abasourdie par le long discours de l'homme, le plus long qu'il lui ait jamais fait

et auquel elle ne comprenait rien. Elle se sentait femme.


Tenant toujours les jambes de Marilyn fermement autour de lui, l'homme appuya doucement

sur son pelvis. La pointe de la corne de son godemiché appuya davantage sur les collants.


Doucement il fit pivoter son bassin vers l'avant et doucement les collants s'enfoncèrent dans

l'anus.


Puis les collants cédèrent sans bruit et le godemiché pénétra librement dans l'anus.


Quand les premièrs vingt centimètres de la corne furent en elle, Marilyn avait comme à gémir


quand les dix centimètres restant eurent fini de l'empaler, elle criait.


Elle s'évanouit à nouveau.


(A Suivre ...° Carole le Vice alias Lilileet Le 27 Mai 2021


-3 !


Marilyn était effrayée, La femme se trouvait à côté d'elle dans l'ascenseur, elle

lui serrait le bras de ses mains osseuses à lui faire mal. Les jambes de Marilyn

tremblaient, elle sentait venir les larmes, regardait de côté le visage dur de la femme.


Ces hommes qui l'avaient touché, dévisagé, qui avaient violé son intimité la plus profonde

et Monsieur qui était resté là, comme si tout cela était naturel, alors que cet homme 

avait embrassé son gland, un autre caressé ses pieds, cette horrible femme qui avait pénétré

son pénis, l'homme qui avait forcé son poing au fond de son ventre ...

C'était un cauchemar elle allait se réveiller.


Pourquoi ne retournait elle pas dans sa chambre, qu'allaient ils faire d'elle, l'angoisse

était trop forte


Avant que les portes se ferment, elles furent rejointes par la jeune servante Paulette,

elle baissait la tête, Marilyn vit sur son visage qu'elle avait pleuré, du noir avait

coulé de ses yeux.


- Ah te voila toi !  j'espère que ca te servira de leçon à l'avenir 

cracha la Madame à l'adresse de la jeune fille


La voix forte et cruelle de la femme résonna comme un gong dans la la tête de

Marilyn, c'en était trop. Elle se mit à sangloter doucement.


- Arrétez immédiatement de pleurer madame, que croyiez vous, je vous avais

prévenu, si encore votre petit truc n'avait pas été fonctionnel mais non vous étes

toutes les mêmes, aguicher les hommes, vous ne savez faire que cela.

Arrétez immédiatement madame, personne ne vous a frappé encore que je sache, 

arrétez immédiatement ou vous serez punis. Viens ici toi


dit elle saisissant le beras de la servante et la faisant se retourner.


Dans le même mouvement, elle saisit le bas de la courte jupe et la releva.

Elle baissa les collants bleus et Marilyn se figea. La culotte de la jeune fille

était couverte de sang.


Les yeux fixés sur Marilyn, la femme baissa d'un coup la culotte :


Les fesses de la jeune servante étaient marbrées de sang. Elles avaient été

fouettées cruellement. Son anus était largement ouvert 

Marilyn sentait son propre anus aspirer la culotte.


- Reculotte toi siffla la femme à la servante


- Voila ce qui arrive aux filles qui n'obéissent pas madame rajouta t'elle en

regardant Marilyn


- Oui, mais ... voulut protester Marilyn, projetant involontairement sa large poitrine en

avant


- Quoi ? vous vous croyez persécutée ? l'interrompit la femme 


- Montres lui 


A nouveau elle s'était tourné vers la jeune servante


- La servante souleva sa jupe, baissa son collant et sa culotte


Marilyn resta interdite. Elle fut glacée d'horreur :


Sous le pubis parfaitement nubile de la jeune servante , les lèvres hermétiquement

closes de son sexe était cousues. Un catheter dépassait légèrement.


Marilyn mit une main devant sa bouche comme l'ascenseur descendait et que la 

servante se reculottait


- Paulette est votre femme de chambre, vous ne serez pas tentée de jouer avec elle 

avec votre ... machin d'autant qu'il va ... elle se tut brutalement comme l'ascenseur

s'arréta.


C'était un long couloir, la madame marchait devant. Chaque porte était munie d'un

regard qu'il suffisait d'ouvrir pour voir ce qu'il s'y passait. Il lui semblait entendre des

bruits étouffés s'en échapper et devant l'une elle était sure d'avoir entendu des cris

de douleur étouffés. Elle en eu la chair de poule. Paulette lui prit la main.


Devant elles , les hauts talons de la Madame marquaient le pas tandis que le martinet

à sa ceinture menacait les deux filles


- Voila c'est ici, pressons nous dit elle tandis qu'elle tournait la clé.

- Tout doit être pret quand Monsieur va venir, dépéchez vous, allez, au bain.


La chambre était presque aussi grande que la précédente mais l'éclairage ici

était artificiel. De vaste penderies l'entouraient, équipées de miroirs.

Au centre trônait un grand lit, recouvert d'un drap de satin blanc.

Mais à la différence de celui de l'autre pièce, celui ci était muni sur tout son contour

d'anneaux de fixation et du plafond pendait de nombreuses chaines


Un pan de mur était recouvert de hautes vitrines remplies d'objet colorés.

Emmenée vers la salle de bain, Marylin crut y distinguer de nombreuses formes

oblongues de tailles diverses. Elle reconnut les godemichés. Certains étaient réellement

énormes. Elle en sourit intérieurement quelle drôle de collection d'objets grotesques

inutilisables


Elle fut une nouvelle fois baignée, parfumée, maquillée un peu outrancièrement pensa t'elle.

Paulette peignit ses ongles avec soin, un rouge vif. La Madame intervint avec un pot de vaseline.

Elle en enduisit copieusement ses parois anales. Son anus était resté anormalement béant, ses

grosses lèvres formant une grande bouche ouverte


Elle eut mal quand la Madame troua  brutalement sa langue d'un très gros clou et ses lèvres de

trois anneaux. Elle lui fit boire un liquie tres amer et curieusement elle ne saigna pas,

au contraire elle se sentit soudain très bien. Elle la fit encore boire de ce liquide et Marilyn avait

envie de rire.


Paulette la para d'anneaux de grandes tailles à tous les endroits prévus. Quand elle saisit entre

deux doigts la petite verge et la masturba, Marilyn la regarda avec des yeux reconnaissants

et le sexe se raidit et vit se plaquer contre son ventre. Alors Paulette relia l'anneau du gland

et celui du nombril immobilisant la verge.


La Madame se saisit dans une des armoires vitrées de ce qui ressemblait à un tube en verre d'environ deux centimètres de diamètres et vingt de long, terminé à une extrémité par une poire.

Elle le barbouilla de vaseline et ayant ordonné à Marylin de s'étendre sur le dos, elle l'introduisit

dans sa verge.


Bien que surprise au début, Marilyn regarda le tube disparaître dans son uretre et bientôt la

poire vint embrasser son gland ce qui la fit rire. Elle sentait le tube dans son ventre.


Paulette lui fit enfiler des collants voile parme et une baby doll. les collants étaient tendus

sur son ventre et sur l'excroissance de la poire. Ses seins nus sous le voile dardaient comme 

deux obus. Puis elle la chaussa de sandales très hautes à talons compensés


Enfin, la Madame lui ordonna de se mettre à quatre pattes sur le lit et Marilyn s'exécuta de

bonne grace. Puis par une courte châine elle relia l'anneau de son nez à la téte du lit et lui fit

 écarter les jambes légèrement. Se plaçant derrière elle, elle frotta sa main contre les

colllants à l'endroit de l'anus. Marilyn eut un soupir d'aise comme les collants tendus 

s'humidifiaient de vaseline



Finalement, les deux femmes quittèrent la pièce silencieusement et refermèrent derriere elles

la lourde porte capitonnée. Marilyn entendit à peine le bruit des clés. 

Elle se sentait merveilleusement bien


(A suivre ...) Carole le Vice alias Lilileet le 24 Mai 2021




 








Les hommes, discutant et fumant, se positionnèrent face au fauteuil.

L'homme au teint cireux s'approcha à nouveau et enleva l'écarteur anal.

L'anus de Marilyn resta grand ouvert.


Les hommes s'exclamèrent, se congratulèrent entre eux pour l'efficacité des opérations

 chirurgicales. 


Plusieurs enfilèrent des gants de caoutchouc, trempèrent un doigt dans la petite flaque

de liquide qui s'était formée sur le fauteuil sous les fesses de Marilyn.


Une réussite totale, sourit l'un examinant un filament de la liqueur poisseuse entre ses deux

doigts écartés.


L'homme qui précédement lui avait remis ses mules les ramassa sur le sol et les lui réenfila

à nouveau


Monsieur détacha les chainettes qui retenaient ses seins et interpella la Madame tandis qu'il

pointait son index vers les testicules de Marilyn et la petite mare de sang dessous


- Vous vous rendez compte de ce que  vous avez fait,idiote. Détachez ca tout de suite.


La femme s'exécuta aussitôt


- J'espère que vous n'avez causé aucun dommage ou il vous en cuira, comme la dernière fois.


La femme baissait la tête dans une attitude de soumission vile.


Monsieur rejoint les autres hommes, Marilyn portait toujours le gag et elle regardait Monsieur

d'un air suppliant


L'homme avec lequel Monsieur discutait auparavant, enduisit le gant qu'il portait de vaseline

et, parlant touours avec Monsieur, fermant son poing, l'introduisit dans l'anus de Marilyn.

Quand son avant bras fut totalement enfoncé, Marilyn gémit sous son gag, ses pieds crispés 

dans les mules, son souffle court.


- Vous voyez dit il, le problème n'est pas la profondeur, votre femme peut recevoir votre sexe en

entier. Le problème c'est la lubrification !


Il avait dit ces mots assez fort en se retournant vers les autres qui fumaient toujours. Ils

approuvèrent


- La solution, continua t'il sur le même ton, c'est ...


Il avait rapproché sa main et saisit les petits testicules de Marilyn


- L'augmentation de la production ici. Et j'ai la solution


Il s'échauffait, tenant toujours les petits testicules entre ses doigts gantés


- L'injection de testostérone de taureau reproducteur dans ces petits organes.

 Il montrait les testicules


- Il n'est pas question que ma femme soit transformée en taureau dit Monsieur furieux.


- Ne vous inquiétez pas termina l'homme se retournant vers un autre qui s'avança.


- Oui Monsieur, en effet, nous allons reprendre l'injection d'hormones femelles à fortes

doses comme entendu ...


Se rapprochant de Marilyn, il soupesait ses seins d'un air entendu et caressait ses fesses.


- Sa poitrine va se développer encore et tout le reste.

Il regardait les fesses et les cuisses


- Et l'effet de l'injection de testostérone sur son caractère va être annulé par l'effet des 

hormones. Ne resteront que les effets secondaires : L'augmentation de la taille du sexe mâle

et de la production de liquide séminal 


- Augmentation de la taille du sexe ? interrogea Monsieur


- oui, assez conséquente, est ce un probleme ? demanda l'homme 


- Mhmh non je ne crois pas 

répondit Monsieur, songeur, explorant un univers de possibilité qu'il n'avait pas imaginé


- Si vous me garantissez que ca n'aura pas d'incidence sur la féminité ... 

Monsieur s'était tourné vers les autres hommes


- Ne vous inquiétez pas, répondit l'homme

- Au contraire je pressens que votre femme sera plus avide de vos euh rapports ...


- Pour ce qui est de l'amincissement de la taille et du travail de dentisterie

nous pourrons commencer dès demain soir

Rajouta un homme à lunettes , silencieux jusque la


Se frottant les mains alors que ses yeux croisaient ceux de Marilyn Monsieur conclut


- Je vous donne un mois, pas un jour de plus


Les hommes se regardaient, finalement l'un d'eux bafouilla :


- Oui, un mois, elle sera prète ...


Monsieur se retourna alors vers la Madame et lui parla en regardant Marilyn. Elle acquiescait

sans cesse et quand il eut terminé elle finit de détacher Marilyn et la guida hors de la pièce.


Les jambes de Marilyn tremblait quand elle fut accompagnée vers l'ascenseur.

Elle avait tout entendu de ce qui s'était dit et était terrorisée.

Sa terreur augmenta quand Madame appuya sur le bouton de l'ascenseur : - 3




Le diner s'éternisait, les hommes discutaient

entre eux, souvent en langue étrangère et Marilyn

ne comprenait rien. Monsieur avait passé une

 main de propriétaire dans sa culotte.

Elle mangea très peu, la femme derrière elle

sélectionnant les plats qui lui étaient présentés.


Quand le repas fut fini, sur un regard de Monsieur

la femme, saisissant Marilyn par le bras, lui dit de la suivre.


Les mules de Marilyn claquaient comme elle était

dirigée vers une porte capitonnée. Elle sentait dans son dos les regards concupiscents des

 hommes toujours attablés


Une nouvelle fois, la femme saisit son trousseau 

de clés et ouvrit la porte.

Les deux femmes entrèrent dans la pièce bien

 éclairée et la Madame referma la porte.


A la surprise de Marilyn c'était un cabinet médical.

Au centre trônait un fauteuil gynécologique.


La Madame regardait les deux petites tâches

 de sang sur la culotte de Marilyn. Elle lui dit 

de la retirer et de monter sur le fauteuil 


Marilyn allait protester mais le regard de la 

femme l'en dissuada. Puis elle lui fit lever les 

jambes et reposer chacune sur un 

support mobile prévu à cet effet.


Ses mules tombèrent sur le sol et la femme 

ferma sur ses chevilles des bracelets qui les 

bloquaient sur les supports. Elle fit de même 

avec ses poignets qui furent fixés aux accoudoirs.


La femme saisit sur une tablette une lanière 

 ornée d'une petite boule. Glissant la boule entre 

les dents de Marilyn elle lia la lanière derrière sa 

tête.

 

Otant le martinet de sa ceinture et se 

 positionnant face au fauteuil, elle l'abattit

 violement à plusieurs reprises sur 

chaque plante de pied de Marilyn.


Marilyn cria à travers son gag 

- Mmmh ... était le seul son qui sortait de sa 

bouche. Elle se tordait dans tous les sens pour se 

détacher mais ses liens la maintenaient

 fermement. Ses seins s'agitaient follement.


Quand Marilyn fut calmé, la femme attacha de 

longues chainettes aux anneaux de ses seins et 

les tendit sur un crochet au dessus d'elle.

De même elle fixa les anneaux de ses testicules 

contre le fauteuil. 


Puis, saisissant tour à tour les supports

 mobiles de ses jambes, elle les écarta

 largement. Par l'angle ainsi formé et la position

de  Marilyn, son anus était totalement découvert 

et offrait le spectacle de ses épaisses lévres 

 rouges fermées.


Alors Marilyn sut qu'elle était à la merci de cette 

 horrible femme.


Ayant retrouvé son air dégoùté, la femme enfila

 des gants en caoutchouc sur ses mains fines 

 aux doigts effilés et aux très longs ongles rouges 


Plongeant son index dans un grand pot, elle 

L'en ressorti barbouillé de vaseline. 

 S'approchant de Marilyn qui s'était remise à

 gémir d'appréhension, elle saisit la minuscule verge.


Malgré sa honte, sous les mouvements experts

 de la femme qui la masturbait, Marilyn sentit sa

 verge s'allonger.


Cessant ses mouvements, alors qu'entre

 deux doigts d'une main  la femme tenait la verge

 de Marilyn, elle présenta l'inex barbouillé de son 

 autre main face aux lèvres de son gland.

 

La femme tourna la tête. Marilyn avait les yeux 

exhorbités. Son regard suppliant était plongé dans 

le sien


Sans ciller, la femme introduisait son index dans

 l'urêtre de Marilyn.


Quand il fut totalement inséré, Marilyn gémissait

 et de la bave coulait sur le gag.


Elle nota alors la présence de l'homme au teint 

cireux. Il se tenait face à elle, entre ses jambes, 

les mains gantées et tenant ce qu'elle savait être 

un écarteur anal.


La femme, arborant un sourire cruel, dégagea 

son index et effectua des mouvements de va et

vient de plus en plus rapide dans son urètre.


Marilyn sentait ses seins tendus vers le haut par 

ses chaines et ses testicules cloués au

 fauteuil. Cependant une sensation de plus en

 plus agréable l'envahissait 


Elle n'avait jamais été pénétrée de cette façon. 

Elle était pleine de honte comme elle sentait le 

plaisir affluer.


Elle voulut redresser la tête et vit l'homme qui 

s'affairait à présent entre ses jambes 


Elle sentit le froid de l'écarteur anal que l'homme 

positionnait et la femme s'immobilisa, l'index 

complètement dans son pénis, les lèvres de son 

gland l'étreignant passionnément.


Puis elle sentit le vent s'engouffrer en elle.

L'homme actionnait le mécanisme de l'écarteur 

avec dextérité  puis s'arréta et regarda Marilyn

avec satisfaction. L'orifice anal de Marilyn avait 

atteint 18 centimètres.


L'anus de Marilyn était grand ouvert. L'homme contemplait avec satisfaction les profondeurs 

de chair de son ventre. Il fit un signe de tête à 

la femme qui, retirant son index, le remplaça par 

un gros cabochon de verre que les lèvres 

du gland de Marilyn vinrent têter.


L'homme caressa les jolis pieds crispés de 

Marilyn à travers les bas. Les doigts de pieds  

s'écartérent tendant le nylon transparent mettant 

en lumière le bagues dont chacun était 

orné.


La verge distendue de Marilyn était plaquée

 contre son ventre, fermée hermétiquement 

par le cabochon.


Marilyn eut un long gémissement continu et 

elle senti s'écouler de son anus la liqueur de 

son plaisir.


Elle savait que l'homme bandait et que lui 

comme la femme avaient un sourire malsain 


Finalement pénètrent dans la pièce les convives 

du diner, tenant de larges verres à Cognac et en 

bouche de gros cigares.


(A suivre ...) 

Carole le Vice alias lilileet 

Le 18 Mai 2021




































Marilyn était figée à l'entrée du grand salon brillament éclairé.

De grands lustres en cristal scintillaient depuis le haut plafond.


Des meubles imposants aux objets d'art, tableaux, sculpture l'endroit

respirait l'opulence et le luxe


Une dizaine d'hommes en costumes se tenaient debout dans la pièce.

Monsieur était assis près d'une immense cheminée ou brûlait un feu d'enfer

et était en pleine discussion avec l'homme en face de lui.


Marilyn sentait le souffle aigre de la Madame dans son dos.

Un léger courant d'air s'infiltrait dans son déshabillé lui donnant une conscience

aiguë de sa nudité.


Elle sentait le souffle du vent sur son anus et la présence des six anneaux qui 

le paraient. le vent léger qui s'engouffrait entre ses cuisses et sous sa culotte

enflammait ses testicules douloureux. Elle serra les cuisses et se mordit les lèvres,

ses genoux se rapprochant et ses mules prenant un angle comique.


Les hommes avaient tous tourné la tête vers elle et les conversations s'étaient arrétées.

Monsieur qui avait une discussion animée semblait ne pas l'avoir remarquée mais l'homme

en face de lui, tout en lui répondant, tourna la tête et sa bouche resta ouverte.


Comme Monsieur tournait enfin la tête, Mariliyn fut poussée dans la salle par la femme dans 

son dos. Elle avanca de deux pas et se trouva dans la pièce. 


- Viens ici près du feu ma belle chérie

dit Monsieur en agitant la main.


Aussitôt les hommes se mirent en mouvement vers elle en chuchotant entre eux.

Ils la rejoignirent comme elle s'approchait de Monsieur, rougissante de tous ses regards 

sur son corps offert.


- Déesse, disaient les uns 

- Merveilleuse, disaient les autres ou encore

- Fantastique


Marilyn était consciente de tous ces regards qui passaient alternativement de son visage

à ses seins, à ses jambes et à son sexe. Son fard ne la quittait pas comme elle sentait

les regards se poser sur les anneaux de ses testicules, brillants sous les voiles.


Comme elle n'était plus qu'a deux mètres de Monsieur, une main se posa sur les fesses

de Marilyn. Elle sursauta de surprise et voulut se dégager mais la main de la femme

qui la suivait comme son ombre s'était refermée sur son bras comme une serre.


- Ne t'inquiète pas dit Monsieur, nous sommes entre amis

Marilyn le regarda et la main posée sur ses fesses se fit plus insistante,

inquisitrice. A trvers ses voiles, des doigts palpaient les anneaux de son anus tandis

qu'une voix enrouée susurrait 

- Adorable


- Allez, viens t'assoir sur mes genoux ma chérie

conclut Monsieur en se frappant la cuisse


Marilyn, assise de côté sur les genoux dee Monsieur, ses pieds ne touchaient pas terre

et ses mules tombèrent.


Un des hommes se précipita et le cou rougit parcourut d'une grosse veine  saillante

s'agenouilla près d'elle.

Il saisit un petit pied  et resta un instant immobile. Marilyn le regarda tandis qu'il lui

caressait la plante du pied. Elle frémit et ses doigts de pieds s'écartèrent tendant le

nylon de ses bas et révélant les bagues qui les ornaient. 


- Magnifique, dit l'homme en la rechaussant


- Allons, allons, Marilyn dit merci à monsieur Charles il est un peu fétichiste, dit

Monsieur en riant, accompagné par les autres hommes.


- Merci monsieur, dit elle

- Non,non pas comme ça, insista Monsieur  


L'homme agenouillé releva la tête et s'appréta à se relever. D'un geste Monsieur 

écarta les cuisses de Marilyn. A nouveau celle ci rougit fortement.


Son sexe jusque là dissimulé apparût à la vue de tous. Elle n'avait pas été insensible

aux caresses sur ses bas


Sa petite verge à demi tendue tendait horizontalement la culotte et de chaque

côté pendaient ses petits testicules ornés d'anneaux qui dansaient librement.

Les lèvres fardées de rouge de son gland gonflé orné d'un anneau embrassaient le nylon

et son méat béait très largement, découvrant les profondeurs de l'urêtre


- Un magnifique travail d'un de nos amis chirurgiens ici présent, rajouta Monsieur désignant  l'un des hommes.

Nouveaux murmures


- Allez, un bisou, dit Monsieur

- Mais ... voulut commencer Marilyn

Mais sa bouche fut baillonnée par celle de Monsieur, qui tira sur l'un des anneaux de ses seins


Marilyn sentit la bouche de l'homme qui étreignait son gland, sa langue poussant le nylon

dans son urètre.


- Mmmh fit Marilyn qui ressentait plus fortement la douleur de ses testicules perçés alors que

sa petite verge se redressait et venait se plaquer contre son ventre.


L'homme se redressa complètement et s'écarta, comme s'il ne s'était rien passé.

Monsieur libéra la bouche de Marilyn et sourit comme il découvrait l'anneau de son nez.

Il lui demanda d'ouvrir la bouche et eut l'air contrarié. Il s'adressa à la femme toujours

dans l'ombre :


- Je croyais vous avoir donné des instructions pour la langue Victorine : Un gros clou 

et trois anneaux.


Il saisit le visage de Marilyn par l'anneau de son nez et lui donna un nouveau baiser


- Ce n'est pas grave ma chérie, la prochaine fois .


 Il sourit puis se retourna définitivement vers son interlocuteur avec lequel il reprit sa discussion

animée. Les deux hommes parlaient anglais et Marilyn comprenait peu ce qu'ils disaient.


Monsieur en parlant avait glissé sa main sous le déshabillé de Marilyn et sous sa culotte et 

jouait alternativement avec les anneaux de ses testicules, de son gland et de son anus. 

Il semblait ne pas préter attention aux gémissements, aux petits cris de Marilyn quand il

tirait plus fort sur les anneaux, ses jambes gainées battant l'air de frustration.


Dans les moment de répit, Marilyn saisissait des bribes de conversation ou Il semblait 

étre question de pur sangs, de reproducteurs, ce qui faisait penser à Marilyn que Monsieur

devait s'intéresser aux chevaux. Mais parfois, comme ils parlaient de "donkey" et de "pig"

Marilyn, se souvenant des cours d'anglais qu'elle avait reçu, était déroutée et finalement pensait

qu'il devait s'intéresser aux animaux en général.


L'interlocuteur de Monsieur, pour qui l'anglais semblait une langue étrangère, cherchait

souvent ses mots et faisait de grands gestes. Parfois Monsieur intervenait, hochait la tête

quand l'homme semblait désigner Marilyn de la main en parlant.


Comme, tout à sa discussion, Monsieur tira un peu trop fort sur les anneaux de testicules

de Marilyn, celle ci poussa un cri. Monsieur, semblant prendre conscience de sa présence,

 retira rpestement sa main de la culotte et tapota

 légèrement les testicules en lui embrassant un sein.


- Demain, visite du zoo ma chérie lui dit il

c'est donc ça, pensa t'elle aussitôt, il doit y avoir une ménagerie dans le parc, j'ai cru entendre

des henissements en arrivant


- D'accord, conclut il en français à l'adresse de l'homme , nous verrons cela plus tard cher docteur,

 mais il faudra combiner cela avec la feminité, pas de confusion de genre ! Allez, il est temps de

 passer à table messieurs.


Il se leva et  tous les hommes, laissant là leurs discussions,  le suivirent.


La Madame escorta Marilyn jusqu'à table. Elle était assise entre Monsieur et un homme tout en noir

qu'elle n'avait pas remarqué jusqu'alors mais que les autres semblaient éviter. Il ne la quittait pas

 des yeux. Il avait le teint cireux et de petits yeux injectés de sang, se tourna vers la Madame

qui se tenait derrière marilyn et hocha la tête vers elle. Elle répondit de ce qui aurait pu paraître

un sourire. Sous la culotte de Marilyn,  deux petites 

taches de sang s'étaient formées à l'endroit des 

testicules.



(A suivre ...)


Carole le Vice le 16 Mai 2021


Tous les yeux étaient tournés vers elle.

Il y avait des jardiniers, cuisiniers, servantes, 

pas mal de blouses blanches, à l'étonnement

un peu inquiet de Marilyn, des infirmières, des 

messieurs en costume aux allures de médecins

mais surtout, en première ligne, une

 grande femme très mince, en veste et tailleur

noirs, bas noirs et escarpins.


- Bonjour Victorine, voici Marilyn.


Dit Monsieur à l'adresse de la femme.

Arrivée tout près, Marilyn l'observait.

Elle avait un visage long et maigre, un rouge à

lèvres discret  et un maquillage outrancier sur

les paupières qui tranchait avec son aspect

 austère et lui donnait l'air horriblement vulgaire.

Pour completer son personnage, elle portait

à la taille un impressionnant trousseau de clés.


- Marilyn, je te présente Madame Victorine.

C'est elle qui est en charge du bon

 fonctionnement de la maison. 

Ses ordres sont mes ordres. 

Tous ici doivent lui obéir et 

cela t'inclut Marilyn. Me suis je bien

fait comprendre ? ajouta t'il en la dévisageant

durement


- Ca ne va pas beaucoup me changer pensa

 Marilyn en hochant la tête. Finalement cette 

 Victorine est une Madame. Pourtant le lieu 

 n'avait pas l'air d'une Maison Close, il n'y avait 

 pas de filles. 

Ce qui étonnait le plus Marilyn, c'était toutes ces

 blouses blanches qui faisaient penser à une

 clinique.


- Conduisez Madame à sa chambre Victorine 

 ordonna Monsieur


La femme, qui détaillait à son tour Marilyn les

 lèvres pincées, demanda d'un ton sec qui avait un

air de défi

- laquelle, Monsieur ?


Aussitôt, on sentit comme un tresaillement

dans la rangée du personnel


- Nous en avons déja parlé,

répondit d'une voix plus forte Monsieur.

Aidez la à se préparer pour le diner


- très bien, fit la femme et se rapprochant de

Marilyn

- Suivez moi Madame.


C'est alors que Marilyn remarqua le martinet à 

sa taille.


Devancant Marilyn montant les marches, exposant 

la couture de ses bas aux talons à la française, la 

femme roulait ses maigres hanches ce qui

 paraissait risible si on comparaît à Marilyn dont 

la démarche chaloupée accentuée par la hauteur

 de ses talons, déchaînait à chaque pas un roulement naturel  à faire frémir un saint, de ses

 fesses et de ses hanches, tandis que ses seins 

parfaits rebondissaient sous la combinaison.


Tendant le bras, la femme agrippa une fille en tablier 


- Viens toi ordonna t'elle 


La fille jeta un regard craintif vers Marilyn et la 

 précéda.


Elle portait une courte robe noire, un petit tablier 

blanc, des collants voile bleus et des ballerines 

 noires.


A chaque pas, sa robe se soulevait et dévoilait 

la blancheur de sa culotte sous les collants 


Marilyn se demandait quel age pouvait avoir la 

fille, elle semblait plus jeune qu'elle même.


Elles entrèrent dans un hall monumental et se 

dirigèrent vers un ascenseur que Madame ouvrit 

avec une clé. 

Puis elle appuya sur le bouton +3, inséra sa clé de 

nouveau et silencieusement, l'ascenseur s'éleva.


La chambre était superbe, grande et clair.

Le très grand lit recouvert de soie rose faisait 

face à une grande table à maquillage couverte de 

produits. Marilyn vit son reflet dans le miroir. 

Levant les yeux, elle vit que le plafond très haut

 était lui aussi couvert de miroirs 


 Se dirigeant vers le fond de la pièce où elle avait 

distingué une porte, elle tenta de l'ouvrir mais

 sans succès.


- Que faites vous ? demanda Madame d'un ton

 soupconneux 


- Je voudrais faire pipi répondit tranquillement 

Marilyn 

 - Il fallait demander, répondit la femme 

- Montre lui, dit t'elle à la jeune servante 

aussitôt, celle ci, suivie de Marilyn, ouvrit une deuxième porte. 

Marilyn s'empressa d'entrer 


Une faible lumière éclairait la pièce. Dans la semi 

obscurité Marilyn distingua un étroit lit de fer.

Sur le sol, sur les murs, au pladond, des chaines, 

 des anneaux des crochets encastrés. Reportant 

 son regard sur le lit, Marilyn découvrit le matelas 

souillé et à nouveau sur le sol et contre les murs 

 de nombreux instruments tachés de sang 


Marilyn mit la main devant sa bouche et ses

 narines furent soudain envahis par une odeur 

 fétide


Tenant la main devant sa bouche Marilyn était

 horrifiée. Une chambre de torture, c'était une 

chambre de torture et qui avait servi.


Alors que choquée elle se demandait qui avait 

pu mériter un tel traitement abominable elle

fut saisie par une main énergique qui la tira 

brutalement en arrière et hors de la pièce.


Déja la Madame tournait la clé dans la serrure et 

giflait la jeune servante à toute volée 

 

- Petite idiote, cria t'elle tu sera punie 

- Suivez moi madame, dit elle d'une voix

 mielleuse en appuyant sur le madame d'une

 façon désagréable 

 

- Voici la chambre de Monsieur dit elle en ouvrant une autre porte . La chambre était grande 

et claire comme la sienne mais Marilyn ne la

 voyait plus. Ses yeux étaient remplis de l'horreur

 de ce qu'elle venait de voir.


La tirant de nouveau en arrière, fermant la porte à

 clé et en ouvrant une autre la femme conclut :


- Voici les toilettes, madame, faites vite nous

 devons nous préparer pour ce soir 


Assise sur la cuvette Marilyn sombrait dans le désespoir. De l'autre côté de la porte la femme lui 

expliquait que ce qu'elle venait de voir était en fait

un décor. Monsieur était dans le cinéma il le lui 

avait certainement dit non ?

Enfin bref que ce décor avait été utilisé pour un de

 ses films, qu'il avait été mis là faute de place

 mais qu'il devait être enlevé dès le lendemain 


Mon dieu, c'était tellement réaliste, pensait

 Marilyn, ce matelas souillé et sur le sol,

ces choses abjectes . Elle avait buté sur des

 choses molles qui s'écrasaient, éclataient sous 

ses mules. 

 Et cette odeur pestilentielle ...


Passant la tête par la porte qu'elle n'avait pas

 fermée, la femme enjoignit Marilyn de se hâter.


Celle ci, comme émergeant d'un rêve et choquée 

du regard de la femme sur elle, renfila

 promptement la combinaison descendue sur ses

 cuisses. Elle voulait se débarasser de ses mules 

souillées mais un regard de la femme l'en 

dissuada.


- Allez, suivez moi et asseyez vous sur le lit dit la femme alors que Marilyn la suivait d'un pas mal 

 assuré.


- Paulette, prends les affaires de madame dit elle 

à l'adresse de la jeune fille qui était debout dans un coin, les yeux baissés.


Marilyn était assise nue sur le lit, le bout de ses

 pieds nus touchant le sol.


La femme se tenait devant elle. D'un geste assuré 

de ses mains en coupelles elle soupesa les seins

et les relacha en murmurant des mots  incompréhensibles.

Puis, baissant les yeux, sa bouche se tordit dans 

une grimace de dégoût.


La femme eut un sourire mauvais sur sa bouche

 tordue alors qu'elle découvrait le pénis 

 minuscule et le gland disproportionné traversé

 d'un anneau, les lèvres fardées de son méat 

 souriant et l'anneau à la base du gland qui le 

 contraignait.


- C'est fonctionnel ça ? demanda t'elle 

d'un air dégouté tandis qu'elle saisissait les petits 

testicules et les pinçait de ses ongles.


Marilyn se mordit les lèvres. 


- J'espère pour vous que non dit la femme. Elle ajouta

- et pas parce que je vais percer vos petites 

olives !


- Mais ...

voulut protester Marilyn 


- Ordre de votre mari grimaca la femme 


- Il a dit, les anneaux sur les tétons, vous les avez 

déja, des grandes créoles aux oreilles, au nez un 

anneau, je vois que vous n'êtes pas encore percée 

 là, l'anneau du nombril - elle cochait 

 mentalement des cases -,  l'anneau au bout de

 votre petit truc - regardant le gland de Marilyn,

 vos deux olives à percer d'anneau et ....


 obligeant Marilyn à relever son bassin, 

découvrant les lèvres épaisses de son anus entrebaillé, elle

 les saisit entre ses doigts avec dégoùt

- 6 ici !

- Allez Paulette, amène moi ma trousse et mes 

 gants 


40 minutes plus tard, le visage couvert de 

larmes, Marilyn entrait dans une grande 

baignoire et Paulette lui massait doucement  

les épaules 


Lavée et parfumée, le petit 

triangle de son pubis soigneusement 

épilé, débarassée des rares poils disgacieux,

ses cheveux séchés, Paulette la maquilla


Le pourpre léger sur ses paupières, le rouge baiser sur ses lèvres et - Paulette rougit - le même rouge sur les lèvres du gland et de l'anus. 


Quand Paulette eut terminé, Madame entra de nouveau dans la chambre. Elle fit lever Marilyn 

et la fit tourner sur elle même. Satisfaite, elle 

choisit avec soin les vètements dans les placards

 qui entouraient la pièce :


Paulette laça dans son dos la guépière 

 transparente délicatement brodée qui lui 

 étranglait la taille et présentait ses seins. Elle 

lui demanda de retenir son souffle et jamais la

 taille de Marilyn n'avait été aussi fine. Elle l'aida 

à attacher les 8 jarretelles sur ses longs bas en 

voile blanc, veillant au bon alignement de la

 couture et à enfiler la large culotte en nylon blanc transparente.

Enfin elle lui fit enfiler le très long déshabillé rose 

en voile et les mules roses à pompons et petits 

 talons.


Présentant Marilyn devant le miroir, celle ci 

 pouvait deviner ce que serait la soirée avec 

Monsieur, intime, elle en lingerie 


Elle était un véritable appel au viol. Elle savait 

l'appétit d'elle qu'avait monsieur. Mais ainsi 

parée elle avait le sentiment de réclamer ce 

qu'il lui ferait :


L'anneau de son nez, de ses seins, qui la  

déshumanisaient, dans son sexe, dans son anus 

qui l'appelaient.


Et sa lingerie, si transparente qu'elle était plus que

 nue. 


Ses longs tétons transpercés qui pointaient sous le voile,

les lèvres de son gland et de son anus, si rouges, 

si épaisses, comme un baiser sur le voile de la 

 culotte, les anneaux qui brillaient partout dans la 

 culotte, les ongles rouges sous les bas, ses  

doigts de pieds bagués dans les mules roses ...


En fait de diner, elle imaginait que Monsieur allait 

rapidement abuser d'elle, sans attendre de 

l'emmener dans sa chambre, de la mettre dans son

 lit.


- Allons y, dit la femme 

- Ils vous attendent 


Marilyn fut remplie de stupeur, 


ILS ? ...



(A suivre ...)


Carole le Vice alias Lilileet Le 12 Mai 2021





























































Alertée, Marilyn se redressa promptement et tendit le bras pour attraper son body.

Monsieur l'arréta d'un geste et lui tendit un paquet.


Marilyn, ayant extrait la combinaison jumpsuit qu'il contenait, l'enfila rapidement.

Elle était côtelée, de couleur noir, et moulait intimement son corps volupteux. 

Elle ne put remonter entièrement le zip qui partait de sa taille, s'arrétant à la base des seins.


La voiture s'arréta puis reparti, ayant franchi une large grille. 

Un bon moment plus tard, la voiture s'arréta de nouveau.

la portière du côté de Monsieur s'ouvrit et le chauffeur, tenant sa casquette à la main,

apparût. 


- Enfin arrivés dit Monsieur

- Vous nettoierez la voiture, Georges, Madame a été indisposée


Jetant un regard rapide à l'intérieur de la voiture, ledit Georges, tordant les

lèvres en un rictus de dégoût salace corrigé par sa soumission répondit 


- Bien Monsieur,


Jetant un regard sur la trainée ensanglantée du dossier et la large tâche rougie du siège

il posa un regard rapide sur Marilyn avec toujours la même expression.


- Viens vite, dit Monsieur à l'adresse de Marliyn en lui tendant la main comme il s'extrayait de 

la limousine.

Celle ci, ayant renfilé ses mules noires de Domina aux talons aiguilles de 18 centimètres qui

cambraient ses petits pieds à l'extrème, le suivit.


Quand elle se redressa, Monsieur passa son bras autour de sa taille

- Bienvenue dans ta nouvelle maison !  dit il, découvrant une trés large demeure de style gothique


Le chauffeur sa casquette à la main et tenant 

toujours la portière était maintenant bouche bée 

et ne pouvait détacher son regard de Marilyn 


Au côtés de Monsieur qui la tenait par la taille,

Marilyn était aussi grande que lui. 

Ses pieds étaient nus dans les mules, ses ongles

 vermillon. Ses longues jambes jusqu'au 

chevilles étaient gainées par la combinaison 

Ses larges fesses et ses hanches larges accentuaient la finesse 

 extrème de sa taille. Le décolleté très généreux 

laissait apercevoir la rondeur de ses gros seins

 qui pointaient sous l'étoffe.


Ses lèvres charnues légèrement entrouvertes laissaient apparaître les perles de ses dents,

ses longs cils de biche couvraient ses magnifique yeux verts. Sa féminité extrème n'était

en rien entamée par ses cheveux coupés court.


Soudain sur les gravillons on entendit une 

 cavalcade et un enorme chien apparut.


C'était un genre de doberman, peut être un 

mâle pensa Marilyn.


Le chien trotta joyeusement jusqu'à eux et 

vint se tenir au côté de Monsieur.


La langue pendante, le chien quémandait

des caresses. Puis, tournant autour du couple 

il s'intéressa à Marilyn 


Le chien s'approcha de Marilyn et la renifla.

Se tenant face à elle, il plaqua son museau entre 

ses cuisses. Puis il s'écarta et commenca à 

gronder. Il se placa derriere elle, grondant 

toujours et colla son mufle entre ses fesses 


Marilyn, qui sentait la chatouille mouillée de 

la truffe du chien et ses puissants reniflements

à travers la combinaison contre son anus n'osait 

 pas bouger. 


Puis soudain le chien cessa de gronda, jappa joyeusement

et se mit à gambader autour d'eux.


C'est bien un màle, pensa Marilyn en regardant le chien joyeux.

Sous son ventre, un long pénis effilé était sorti de la gaine de son ventre.


Debout sur les pattes de derrière il vint s'appuyer sur Monsieur, toujours

jappant joyensement en tirant la langue


- Oui, je sais, elle est belle la dame , dit Monsieur en caressant la tête du chien

- Vous aurez l'occasion de jouer tous les deux plus tard, rajouta t'il en posant une 

main sur les fesses de Marilyn

- Allez Néron, laisse nous conclua t'il en repoussant le chien dont le très long sexe

rose restait tendu comme un poignard 


Pincant et tapotant la fesse de Marilyn, il lui glissa

- Tu as de la chance, Néron t'aime beaucoup, tu devra être très gentille avec lui

la prochaine fois, tu as vu dans quel état tu as mis la pauvre bête.


Reprenant sa taille

- Nous avons oublié le corset, j'ai l'impression que tu prends du ventre toi

Marilyn savait que son estomac était vide, la diète qu'elle devait suivre était drastique

et la seule chose qui remplissait son ventre c'était le sperme de Monsieur, qui venait

encore d'éjaculer en elle après l'orgie de la nuit dernière.


Reprenant la marche vers la vaste demeure, tenant la main de Marilyn, elle chaloupant

sur ses talons aiguilles, ses fesses et ses seins gainés dans la combinaison il dit :

- Allez viens, je vais te présenter au personnel 


Il  les dirigea vers l'allée que formait le personnel nombreux au pied des marches.



(A suivre ...)


Carole le Vice alias Lilileet Le 5 Mai 2021













Sa main toujours sous les fesses rebondies de

Marilyn, Monsieur pressa un bouton discret sur 

sa portière et un écran noir sépara la cabine du chauffeur du reste de la limousine.


Alors dans le silence et l'intimité nouvelle,

Monsieur ordonna :

- Déshabille toi et suce moi maintenant


Malgré son ton péremptoire il n'éleva pas la voix.

Obéissante, Marilyn fit glisser sa jupe et passa son body par dessus la tête. 

Ses gros seins libérés ballotèrent et se tendirent devant elle. Puis elle roula ses bas sur ses chevilles et s'en débarassa.


Puis s'étant mise à quatre pattes sur la banquette,

d'une main elle ouvrit la braguette de Monsieur et de l'autre en coupelle, elle dégagea les grosses

 couilles du slip et l'énorme bite.


Baissant la tête, elle lécha le gros gland et le mât comme on lui avait appris. Le sexe pris

 rapidement des dimensions monstrueuses.


 Monsieur, saisissant Marilyn par les hanches, la 

souleva sans efforts et elle se retrouva accroupie 

sur ses cuisses , ses petits pieds aux ongles peints,

aux orteils bagués, reposant de part et d'autre, faisant face à l'écran noir, les paumes appuyées

sur l'écran, montrant à Monsieur sa large croupe.


Monsieur avait face à lui ce cul majestueux, qui 

avait été façonné pour lui, il tenait par ses si fines 

hanches cette fille superbe et elle était à lui.


Il donna un baiser léger sur les lèvres pulpeuse de son anus refermé, sentit frémir la fille.

Elle était à lui, il allait franchir les limites du plaisir avec tous les moyens dont il disposait.


Perdu dans se pensées lascives il pris 

entre dans ses mains les gros melons de ses seins.


Jusqu'ici elle avait extrèment bien réagit  à ses 

traitements, il voulait aller plus loin, beaucoup 

plus loin.


Entre ses doigts il serrait les tétons, l'entendit

 gémir. Il saisit les anneaux qui traversaient ses tétons et elle laissa échapper un petit cri quand 

il tira.


Ses seins étaient tendus droit devant elle, tirés

 par les mamelons.Les mains de l'homme qui

tenaient les anneaux reposaient maintenant sur

 l'écran de séparation.


Elle respirait plus vite, par petits coups pour ne pas

se laisser envahir par la douleur. Machinalement 

ses jambes pliaient davantage, son anus frôlant 

l'énorme gland de Monsieur.


Devant ses yeux, les lévres pulpeuses de l'anus 

de Marilyn frémissaient mais restaient énergiquement fermées.


Monsieur lacha d'un coup les anneaux de ses

 seins et Marilyn poussa un large soupir. 

Une de ses mains rejoignit les hanches tandis que

 l'autre s'insérait entre les cuisses de Marilyn.


Il saisit entre ses deux doigts la fine verge de 

Marilyn. Lui redressant légèrement le bassin,

 il appliqua un profond baiser sur les lèvres

 pulpeuses de son anus, y forçant sa langue

 tandis qu'il masturbait la petite verge.


Rapidement la petite verge de Marilyn durcit, se 

 recourba et se plaqua contre le bijou de son nombril, elle gémissait et lentement, son anus 

s'ouvrit.


Naturellement, presque sans qu'il ait besoin de la 

guider, Marilyn se plaça à la verticale du sexe de

 Monsieur. Elle se baissa jusqu'à ce que son anus 

vienne caresser l'énorme gland et miracle de la 

chirurgie, l'avala goulument. 


Les doigts de Monsieur s'agitaient de plus belle

 sur la petite verge et Marilyn, affolée de plaisir

 craignait que son gland éclate tant, comprimé

 qu'il était par l'anneau qui l'enserrait, il était gorgé

 de sang.


N'en pouvant plus, Marilyn s'empala d'elle même 

sur le pieu de Monsieur. Elle respirait par saccade 

quand elle crût en avoir atteint l'extrémité 


Mais monsieur avait devant ses yeux ce

 spectacle.Il relacha la petite verge tendue, 

tâta la petite mandarine que formait le gland 

et ses mains rejoignirent toutes deux les hanches 

de Marilyn.


Sans effort, Monsieur fit glisser Marilyn le long de 

son mât, les mouvements de va et vient la 

faisaient descendre de plus en plus bas 

Elle avait été bien élargie mais pas 

suffisement encore et elle ne lubrifiait 

pas encore assez 


Monsieur sentit qu'il était tout proche de 

l'ogasme. La petite verge rigide de Marilyn 

était plaquée contre son ventre, son gland 

gonflé à éclater. Elle gémissait.


D'un coup sec, il s'enfonca entièrement en elle.

La croupe généreuse de Marilyn rebondit contre 

les cuisses de Monsieur.


Elle cria.


Un fin jet de liqueur mélée de sang s'écrasa contre

la paroi. Le ventre de Marilyn s'emplit du sperme 

épais de Monsieur tandis que de son cul

s'échappait une petite mare de sang clair.


Baissant les yeux, Monsieur était contrarié


Mailyn gémissait toujours, empalée une

fois encore sur le sexe de son maître.


Quand il se retira d'elle, elle voulu s'allonger 

à côté de lui mais il lui ordonna de le nettoyer 

de sa langue et ainsi, nue, à quatre pattes, alors

 que le foutre brûlant de Monsieur mélé à son 

sang s'échappait encore d'elle, elle lécha le ventre, et le sexe de Monsieur.


Peu après qu'elle eut finit de le nettoyer et lui de

se reboutonner, elle encore nue, le chauffeur 

la fit sursauter en annoncant qu'ils arrivaient.


Son regard de biche effrayée essaya de trouver 

 celui de Monsieur 


(A suivre ...) Carole le Vice Le 11 Mai 2021



















































Ainsi Monsieur avait soustrait Marilyn à la maison close où elle avait toujours vécu et avait

reçu son éducation ainsi que peu à peu les traitements qui avaient fait d'elle une superbe 

jeune femme. Car Marilyn était née garçon mais suivant la volonté de sa mère était devenue

fille, couvée qu'elle était par toutes les filles de la maison, par la mère maquerelle un peu sorcière

qui avait dispensé les traitements de sa transformation et par Monsieur, qui avait décidé très tôt queMarilyn serait sa femme.

La dernière année avait été très éprouvante pour Marilyn, son corps avait été sculpté selon les

 désirs de Monsieur, sous le regard effrayé de sa mère qui comprit trop tard que Monsieur, loin des

 sentiments charitables du départ, était un monstre pervers qui avait fait de sa fille un pur objet sexuel


Non seulement avait elle reçu des traitements de chirurgie esthétique qui l'avaient doté d'une très forte poitrine, son bassin avait été élargi, des côtes enlevés, ses lèvres gonflées et horrible détail

une partie de la production de ses testicules redirigée vers son anus. Sa mère avait manqué devenir follle en l'apprenant et elle vivait maintenant dans un brouillard rempli d'hommes qui venaient se

servir de ses charmes. Elle apprenait par bribes des autres filles d'autres détails monstrueux qui

maintenant la laissaient indifférente. Comme ces injections qui avaient rendues trés pulpeuses les

lèvres de son ... pénis et de son ... anus. Elle avait appris que le canal de son urêtre avait été

très élargi, donnant aux lèvres de son gland l'aspect d'une bouche entrouverte, elle n'osait deviner

pourquoi. Elle avait appris que l'orifice de son anus avait été considérablement élargi, de façon

permanente également.


Des larmes coulaient lentement de ses joues tandis que le visage appuyé contre une fenêtre, 

elle vit partir pour toujours sa pauvre petite fille accompagné du monstre qui était son mari.


Seule elle pensait à ele comme une petite fille, tous les autres qui virent partir Marilyn ce jour là

virent une superbe pute, une rare bimbo aux fesses épanouies, à la démarche chaloupante, montée

sur des mules à talons aiguilles interminables, vétue d'une mini jupe qui découvrait le haut de ses

bas, avec de très gros seins bandés, un visage et des cheveux magnifiques, curieusement les

yeux baissés et tenue par la main par un colosse.


Marilyn était comme anesthésiée, tandis que Monsieur, lui tenant fermement la main, se dirigeait

vers une grande limousine où attendait patiemment un chauffeur en livrée. Celui-ci, retirant sa

casuette, ouvrit la portiere, tandis que Monsieur poussait Marilyn à l'intérieur de la voiture.

Monsieur ayant pris place à son tour du côté opposé, la portière claqua.

- A la maison, Georges

dit il tranquillement tandis que sa main ressaisissait celle de Marilyn. 

Elle releva enfin les yeux. Sous ses fesses elle sentait le contact froid du cuir.

Elle vit que le chauffeur la regardait dans le rétroviseur, ou plutôt qu'il regardait son entrejambe.

Sa mini jupe remontée ne cachait presque rien de son intimité, le haut de ses cuisses, blanches et

charnues au dessus de la lisière des bas, les attaches dorées des jarretelles et dans l'ombre le

reflet brillant d'un anneau et une boule rose.

Elle vit que son visage couperosé devenait pourpre ainsi que son gros cou, que ses grosses mains

serrérent très fort le volant et que les jointures devinrent blanches.

Instinctivement elle passa la main sous ses fesses, saisit l'extrémité de son body que Monsieur

avait défait plus tôt dans le bureau de Madame et, libérant son autre main de l'emprise de

Monsieur, saisit l'autre extrémité du body afin de réajuster les boutons pression, couvrant son

intimité, son anus et son pénis.

- Non !

ordonna Monsieur 

Et ce disant, glissant la main sous sa jupette, de deux de ses énormes doigts il saisit son gland 

rose et tirant, étendit la petite verge de Marilyn sur la banquette. Puis en souriant, de ses deux

doigts saisit les testicules et les reposa de chaque côté de la verge. Et Marilyn suivant la main du 

regard, le vit ressortir de sa poche une laisse dont il accrocha promptement l'extrémité à l'anneau

qui traversait le gland de Marilyn tandis qu'il liait l'autre extrémité à un autre anneau beaucoup 

plus gros fixé dans le dossier du siège devant elle.


Plus que son humiliation, elle était fascinée par cet anneau fixé dans le siège, comme si cela était

naturel, qu'il était normal et habituel qu'elle se trouve ainsi entravée.


Le silence s'installa dans l'habitacle, Monsieur ferma les yeux, sembla dormir. 

Le chauffeur fixait maintenant sans aucune gène l'entrejambe de Marilyn. Il se tortillait

sur son siège, Marilyn était sûre qu'il se masturbait. Elle préféra regarder par la fenêtre,

elle savait que l'homme regardait, entre ses jambes gainées de bas, sa fine verge entourée des

des petits testicules, le gland rose et l'anneau.


Au bout d'un long moment, sans ouvrir les yeux, Monsieur dit

- Ca vous plaît, Georges

- Oui 

répondit celui ci d'une voix rauque

- Donne moi tes pieds

ordonna t'il à Marilyn


Elle retourna la tête et obéit, quittant ses mules elle se retourna à demi vers Monsieur, son

pénis toujours entravé et posa ses pieds sur les cuisses de Monsieur, sa jupe totalement

remontée à présent, son sexe complètement découvert. Dans le mouvement un de seins pointa tel

un obus sous le fin body noir, le téton saillant tel une petite verge tendant le nylon. Ses larges

fesses blanches apparaissaient également ainsi que le large orifice de son anus.


Le chauffeur avait les yeux exorbités et une de ses mains avait quitté le volant.


Monsieur saisit les petits pieds gainés de Marilyn, appliqua des baisers sur leur plante et les lécha.

Marilyn fermait les yeux, le plaisir mélé de honte était intense, elle sentait ses seins gonflés et durs

son anus qui palpitait. Elle repensait à la nuit précédente, à tout ce que Monsieur lui avait fait 

subir, toutes ces choses inommables qu'il avait fait et qu'il lui avait fait faire. Et elle savait qu'elle

était à lui et qu'il ferait d'elle ce qu'il voulait. 


Pourtant, dans la position où elle était, son intimité ainsi dévoilée, elle nne voulait pas offrir à ce

chauffeur repoussant, l'image de sa plus grande humiliation. Elle savait qu'il avait les yeux fixés

sur l'ouverture béante de son anus qu'elle sentait palpiter. Pourtant son sexe bien visible retenu

par la laisse à demi tendue ne reflétait pas le plaisir qu'elle prenait et elle en ressentait de la fierté

dans son humiliation. 


Alors Monsieur, semblant lire dans ses pensées, eut un sourire malicieux et, approchant les pieds

de Marilyn de sa bouche, lécha doucement ses orteils à travers le nylon, les goba, les suça, découvrant les bijoux dont chaque orteil était paré.


Une vague de plaisir foudroyante atteignit alors Marilyn

- Non,non

pensa t'elle.


Mais déja son fin pénis s'allongeait, se redressait en se recourbant, ses petits testicules dégagés

de son ventre à présent se dressaien fièrement, la laisse se tendit


Elle sentit sous elle une petite flaque se former et elle gémit en murmurant

- non, non


Alors la voiture fit un écart et elle entendit un grognement. 

-Ca y est 

pensa t'elle 

- L'autre brute a éjaculé

Elle n'eut pas le temps de penser davantage, déja la grosse main de Monsieur était sous ses fesses 

et tâtait appréciativement la surface de son orifice anal. 

Il détacha la laisse de son gland et la verge retrouva sa forme initiale. Seul le gland de Marilyn,

contraint par l'anneau qui l'enserrait, restait anormalement gonflé et noir par le sang qui le gorgeait


(A suivre - Carole Le Vice alias lilileet Le 7 Mai 2021)





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