Loading...
fr

La Nouvelle vie de Marilyn Chapitre 8 from Blog de lilileet

-3 !


Marilyn était effrayée, La femme se trouvait à côté d'elle dans l'ascenseur, elle

lui serrait le bras de ses mains osseuses à lui faire mal. Les jambes de Marilyn

tremblaient, elle sentait venir les larmes, regardait de côté le visage dur de la femme.


Ces hommes qui l'avaient touché, dévisagé, qui avaient violé son intimité la plus profonde

et Monsieur qui était resté là, comme si tout cela était naturel, alors que cet homme 

avait embrassé son gland, un autre caressé ses pieds, cette horrible femme qui avait pénétré

son pénis, l'homme qui avait forcé son poing au fond de son ventre ...

C'était un cauchemar elle allait se réveiller.


Pourquoi ne retournait elle pas dans sa chambre, qu'allaient ils faire d'elle, l'angoisse

était trop forte


Avant que les portes se ferment, elles furent rejointes par la jeune servante Paulette,

elle baissait la tête, Marilyn vit sur son visage qu'elle avait pleuré, du noir avait

coulé de ses yeux.


- Ah te voila toi !  j'espère que ca te servira de leçon à l'avenir 

cracha la Madame à l'adresse de la jeune fille


La voix forte et cruelle de la femme résonna comme un gong dans la la tête de

Marilyn, c'en était trop. Elle se mit à sangloter doucement.


- Arrétez immédiatement de pleurer madame, que croyiez vous, je vous avais

prévenu, si encore votre petit truc n'avait pas été fonctionnel mais non vous étes

toutes les mêmes, aguicher les hommes, vous ne savez faire que cela.

Arrétez immédiatement madame, personne ne vous a frappé encore que je sache, 

arrétez immédiatement ou vous serez punis. Viens ici toi


dit elle saisissant le beras de la servante et la faisant se retourner.


Dans le même mouvement, elle saisit le bas de la courte jupe et la releva.

Elle baissa les collants bleus et Marilyn se figea. La culotte de la jeune fille

était couverte de sang.


Les yeux fixés sur Marilyn, la femme baissa d'un coup la culotte :


Les fesses de la jeune servante étaient marbrées de sang. Elles avaient été

fouettées cruellement. Son anus était largement ouvert 

Marilyn sentait son propre anus aspirer la culotte.


- Reculotte toi siffla la femme à la servante


- Voila ce qui arrive aux filles qui n'obéissent pas madame rajouta t'elle en

regardant Marilyn


- Oui, mais ... voulut protester Marilyn, projetant involontairement sa large poitrine en

avant


- Quoi ? vous vous croyez persécutée ? l'interrompit la femme 


- Montres lui 


A nouveau elle s'était tourné vers la jeune servante


- La servante souleva sa jupe, baissa son collant et sa culotte


Marilyn resta interdite. Elle fut glacée d'horreur :


Sous le pubis parfaitement nubile de la jeune servante , les lèvres hermétiquement

closes de son sexe était cousues. Un catheter dépassait légèrement.


Marilyn mit une main devant sa bouche comme l'ascenseur descendait et que la 

servante se reculottait


- Paulette est votre femme de chambre, vous ne serez pas tentée de jouer avec elle 

avec votre ... machin d'autant qu'il va ... elle se tut brutalement comme l'ascenseur

s'arréta.


C'était un long couloir, la madame marchait devant. Chaque porte était munie d'un

regard qu'il suffisait d'ouvrir pour voir ce qu'il s'y passait. Il lui semblait entendre des

bruits étouffés s'en échapper et devant l'une elle était sure d'avoir entendu des cris

de douleur étouffés. Elle en eu la chair de poule. Paulette lui prit la main.


Devant elles , les hauts talons de la Madame marquaient le pas tandis que le martinet

à sa ceinture menacait les deux filles


- Voila c'est ici, pressons nous dit elle tandis qu'elle tournait la clé.

- Tout doit être pret quand Monsieur va venir, dépéchez vous, allez, au bain.


La chambre était presque aussi grande que la précédente mais l'éclairage ici

était artificiel. De vaste penderies l'entouraient, équipées de miroirs.

Au centre trônait un grand lit, recouvert d'un drap de satin blanc.

Mais à la différence de celui de l'autre pièce, celui ci était muni sur tout son contour

d'anneaux de fixation et du plafond pendait de nombreuses chaines


Un pan de mur était recouvert de hautes vitrines remplies d'objet colorés.

Emmenée vers la salle de bain, Marylin crut y distinguer de nombreuses formes

oblongues de tailles diverses. Elle reconnut les godemichés. Certains étaient réellement

énormes. Elle en sourit intérieurement quelle drôle de collection d'objets grotesques

inutilisables


Elle fut une nouvelle fois baignée, parfumée, maquillée un peu outrancièrement pensa t'elle.

Paulette peignit ses ongles avec soin, un rouge vif. La Madame intervint avec un pot de vaseline.

Elle en enduisit copieusement ses parois anales. Son anus était resté anormalement béant, ses

grosses lèvres formant une grande bouche ouverte


Elle eut mal quand la Madame troua  brutalement sa langue d'un très gros clou et ses lèvres de

trois anneaux. Elle lui fit boire un liquie tres amer et curieusement elle ne saigna pas,

au contraire elle se sentit soudain très bien. Elle la fit encore boire de ce liquide et Marilyn avait

envie de rire.


Paulette la para d'anneaux de grandes tailles à tous les endroits prévus. Quand elle saisit entre

deux doigts la petite verge et la masturba, Marilyn la regarda avec des yeux reconnaissants

et le sexe se raidit et vit se plaquer contre son ventre. Alors Paulette relia l'anneau du gland

et celui du nombril immobilisant la verge.


La Madame se saisit dans une des armoires vitrées de ce qui ressemblait à un tube en verre d'environ deux centimètres de diamètres et vingt de long, terminé à une extrémité par une poire.

Elle le barbouilla de vaseline et ayant ordonné à Marylin de s'étendre sur le dos, elle l'introduisit

dans sa verge.


Bien que surprise au début, Marilyn regarda le tube disparaître dans son uretre et bientôt la

poire vint embrasser son gland ce qui la fit rire. Elle sentait le tube dans son ventre.


Paulette lui fit enfiler des collants voile parme et une baby doll. les collants étaient tendus

sur son ventre et sur l'excroissance de la poire. Ses seins nus sous le voile dardaient comme 

deux obus. Puis elle la chaussa de sandales très hautes à talons compensés


Enfin, la Madame lui ordonna de se mettre à quatre pattes sur le lit et Marilyn s'exécuta de

bonne grace. Puis par une courte châine elle relia l'anneau de son nez à la téte du lit et lui fit

 écarter les jambes légèrement. Se plaçant derrière elle, elle frotta sa main contre les

colllants à l'endroit de l'anus. Marilyn eut un soupir d'aise comme les collants tendus 

s'humidifiaient de vaseline



Finalement, les deux femmes quittèrent la pièce silencieusement et refermèrent derriere elles

la lourde porte capitonnée. Marilyn entendit à peine le bruit des clés. 

Elle se sentait merveilleusement bien


(A suivre ...) Carole le Vice alias Lilileet le 24 Mai 2021




 









Partager

Le Mur

Pas de commentaire
Vous devez être enregistré pour commenter

Billet

Par lilileet
Ajouté Mai 24

Votes

Votre note:
Total: (1 notes)

Archives

Pubs