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Blog de lilileet

Plus tard ...

La nuit était désormais avancée, la grande

demeure était silencieuse, les filles dormaient,

les clients étaient partis.


Marilyn sortit de sa grande salle de bains. Elle était nue et chaussée de mules à pompons roses

et petits talons. Elle était baignée, parfumée, remaquillée. La jeune fille qui l'accompagnait disparut discrètement, les yeux baissés 

La grande chambre avait été nettoyée, seuls restaient au sol, éparpillée, la lingerie souillée qu'elle avait portée. 

Et dans le grand lit propre, l'homme, sous le drap,

les bras derrière la nuque, lui souriait.

- Allez, dit il en tapotant le lit à côté de lui. 

- Prépare toi et viens

Sur le sofa près des penderies, un grand nombre

de vétements avaient été préparés.

Après tous ces soirs où Agnès lui avait présenté ses tenues de nuit, elle savait ce que Monsieur voulait.

Elle prit un collant dans son fin emballage et Monsieur ayant acquiescé, se dirigea vers un fauteuil faisant face au lit. Assise, elle dégagea de sa boîte le collant le déplia du carton, l'étendit en l'air devant elle. 

Le très fin collant voile blanc, repassé, parfumé, laissant passer la lumière et à travers lui, elle pouvait voir l'homme qui la regardait goùlument.

Ôtant sa mule, elle replia la jambe sur le fauteuil

et roulant le collant, elle l'enfila lentement sur son pied. L'emplacement des orteils et du talon était finement marqué sur le précieux collant. Elle le

déroula avec précaution jusqu'à mi-cuisse, veillant

à sa tension.

Comme elle faisait ce mouvement, l'intérieur de

ses cuisses découvrait son gland gonflé aux très épaisses lèvres closes et par un mouvement

involontaire, l'amorce de sa vulve aux larges lèvres ouvertes se dévoila aussi.

Elle répéta le même mouvement sur l'autre jambe et, veillant toujours à la tension du collant, renfila

ses mules,se leva, finit de l'enfiler. Parfaitement tendu, le fin collant voile remontait haut sur son

ventre.

Elle retourna vers la pile de vètements 

Sous le collant, l'homme admirait

les larges fesses qui chaloupaient au rythme

des pas de Marilyn. Sa chatte était restée largement ouverte de son assaut précédent.

La vision de ses tendres chairs roses offertes, 

des grosses lèvres peintes de rouge vif de sa chatte sous le collant, enflammaient le désir de l'homme.

Elle lui présenta un large et tres fin soutien gorge en dentelle blanche envellopant et l'enfila 

après approbation Puis ce fut une courte nuisette baby doll bleu nuit bordée de fourrure 

noire et de très hautes et fines sandales noires qui accentuaient la finesse de ses chevilles.

La nuisette très fine couvrait à peine ses fesses et son clitoris.

Elle rejoignit le lit comme une pouliche apeurée et timidement s'allongea à côté de 

l'homme qui la couvait de ses yeux gourmands.

Ses longues jambes étaient repliées et reposaient sur les hauts talons.

L'homme, tourné vers elle, sa tête reposant sur sa sa main, son bras replié, lui entoura la taille et la tourna vers lui. Il dégagea ses seins de la nuisette et du soutien gorge. De sa main en coupelle, il en saisit un.

Le téton pointant, Marilyn regarda comme l'homme approchait ses lèvres gourmandes de 

son téton. Il s'en saisit du bout des dents et le mâchonna. 

- Aïe dit elle dans un mouvement de recul.

Alors il saisit le sein et téta goulûment.

Et le miracle se produisit, un très fin filet de lait jaillit du sein de Marilyn sous l'effet de la succion

de la bouche de l'homme. La succion redoubla, l'homme tenait fermement le sein et Marilyn soupira trés fort tout d'abord, c'était presque un cri.

De sa main, elle caressa les cheveux de l'homme. Une goutte de lait encore aux coins des lèvres,

quand le filet sembla se tarir, il répéta le même mouvement sur l'autre sein. 

Rassasié, il replaça les seins délicatement dans le soutien gorge enveloppant,

les recouvrit de la fine dentelle blanche et de la nuisette et regardant intensément Marilyn, baisa 

longuements sa bouche.


Embrassant toujours Marilyn, il glissa la main sous

sa nuisette et caressa son gland à travers le collant. Puis de sa langue il le lécha et déchira le

collant d'où il extirpa le clitoris : les petites olives, le fin pénis et le gland gonflé.

Il les prit tout entier dans sa bouche gourmande et de sa langue les caressa longtemps, la glissant profondément dans l'urètre, gobant les petits testicules et, plaçant les bras autour des hanches 

de Marilyn, pratiqua une fellation sur sa très fine verge.


Marilyn gémit comme sa trés fine verge s'allongea, se raidit, se courba, se plaqua contre son ventre et que son gland commença à enfler. 

Alors l'homme plaça sur la verge à la base du gland un petit anneau d'or et repris la 

masturbation. Le plaisir de Marylin était partagé entre le plaisir très vif et la torture du petit anneau qui étranglait sa verge si fine et engorgeait son gland. Son gland gorgé de sang devint presque noir grossissant démesurément alors que l'homme continuait de masturber sa petite verge déjà rigide. Son gémissement était continu et le clitoris de Marilyn ressemblait à une fleur, son gland ouvert comme la corolle d'une tulipe.

Alors il glissa à intervalles réguliers sur la petite verge de fins anneaux qui la compressaient.

Il passa la main sur ses fesses et sentit avec satisfaction qu'elle avait trempé son collant et que son anus était toujours aussi dilaté.

Il lui dit

- tu le trouve joli ton clito comme ça ?

elle répondit par un gémissement


Alors l'homme souleva le drap qui le couvrait.

Marilyn dont le regard fut irrésistiblement attiré ouvrit de grand yeux, sa bouche s'ouvrit et ses jambes toujours pliées se mirent à trembler


- Oohh fit elle en gémissant


La gigantesque verge de l'homme était entouré de gros anneaux métalliques hérissés de picôts. La base de son gland était également entourée d'un anneau ce qui avait pour effet de le congestionner.

 Il était énorme.


Sans attendre, il monta sur elle et plaça son gland contre son anus. Sans effort, il creva le collant qui en bloquait l'entrée et la pénétra de son énorme gland. Elle était largement ouverte et ne portait plus de guépière aussi le pieu entra sans difficulté. Il la pénétrait lentement cette fois, donnant un coup de reins plus appuyé au passage des anneaux. 

Dans la grande maison silencieuse ses cris retentissaient dans les étages. C'était à présent des cris de plaisir. Quand il fut complètement en elle, il plaça les jambes chaussées de talons

 aiguilles de Marilyn autour de lui et commença à la chevaucher.

 Elle  cria plus fort et de la tulipe de son clitoris jaillit un fin jet de sa liqueur. Lui, dans une ultime

crispation, la remplit à nouveau de son sperme épais.

Se baissant, avant que la fontaine ne se tarisse, il bu avidement de la liqueur de Marilyn. 

Saisissant les sandales de Marilyn, il la déchaussa et lécha le dessous de ses petits pieds couverts de nylon puis il finit de déchirer le collant et lui dit d'une voix rauque

- Allez, va te refaire belle, j'ai encore envie de toi

Obéissante, elle sauta du lit, se mit nue et se redirigea vers le tas de vétements. 

Elle revint rapidement dans le lit, uniquement vétue d'un collant voile chair et se blottit dans ses

bras. Aussitôt il la couvrit à nouveau, déchirant son collant d'un coup de reins, le clitoris de Marilyn

 toujours prisonnier du nylon. Elle cria encore, il la chevaucha et ils jouirent ensemble, lui au fond de son ventre et elle de la chatte et du clitoris, une tâche de liqueur écrasée sous le nylon des collants 


Les filles de Madame ne dormirent pas cette nuit là, on entendit très longtemps les hurlements de 

Marilyn, parfois de plaisir mais le plus souvent de douleur.


Quand Marilyn ouvrit les yeux il faisait grand jour.

Le sol de la chambre était jonché de dessous souillés. Le drap était couvert de tâches de sang, de sperme et d'autres tâches brunes indéfinissables. Son corps était gluant, son visage recouvert de sperme séché .

Elle portait des mules et un bodyhose en rêsille noir. Sa fine verge retenue par le filet était toujours bardée d'anneau. La bouche de son gland était anormalement béante. Elle avait dormi

sur le côté, le sexe de l'homme toujours plongé en elle. 

Se réveillant à son tour, il se retira d'elle et bondit hors du lit. Une minute plus tard, habillé il avait

 disparu.


La jeune fille qui vint bientôt, ne laissa rien paraître de son effarement.

Marilyn baignée, elle fut de nouveau maquillée. La jeune fille ne s'émut pas devant le spectacle

de sa chatte défoncée, de l'ouverture de la grosseur d'un poing sur ses chairs tendres. Non plus 

de son clitoris bardé d'anneaux et de l'ouverture de son gland largement épanouie .

Au contraire, elle présenta à Marilyn, les larges créoles qu'elle devait remettre sur ses tétons,

le collier équippé d'un anneau à son cou et l'anneau qui perçait son gland.

Marilyn se laissa faire docilement et s'habilla des vétements que lui présentait la jeune fille.


La guépière bleu nuit trop serrée laissait ses seins nus, elle enfila les bas bicolore bleu marine et

noir, le body noir en dentelle transparent qui plaqua les créoles contre ses seins, la jupette en cuir

brun et les mules domina noires à talons de 18 cm qui faisaient rouler ses fesses à chaque pas.


Dans le bureau de Madame, Monsieur était déja là qui discutait joyeusement avec elle. 

Sur un signe, elle vint s'asseoir à côté de lui. Sa jupette remontée laissait voir le haut de ses bas, les attaches dorées des jarretelles, la chair du haut de ses cuisses et les points brillants des

attaches de son body.


- Et bien Marilyn, commenca Madame, tu t'es bien amusée cette nuit, tu as fait un de ces bruits

Marilyn gardait les yeux baissés. Monsieur avait plaçé une main de propriétaire entre ses cuisses,

faisant crisser le nylon des bas.

- J'ai une bonne nouvelle à t'annoncer, Monsieur a décidé que tu partais aujourd'hui avec lui,

je ne sais pas si tu réalises la chance que tu as

- Oui, rajouta Monsieur, vous aviez raison, la faire attendre un an aurait été trop dur pour elle,

 elle a trop besoin de moi.

Disant cela, sa main glissa de ses cuisses à son entrejambe, il détacha les trois boutons pression

de son body. Il soupesa les petits testicules, saisit l'anneau de son gland et tirant légèrement, étala

la petite verge et le gland sur le siège. D'un coup d'oeil machinal et souriante, Madame aperçut

dépassant de la mini jupe le gland de Marilyn et son anneau brillant.

- Néanmoins, ajouta t'il sérieusement, nous sommes d'accord, Marilyn et moi, qu'elle a encore 

besoin de beaucoup de chirurgie

- Ah oui Marilyn ? demanda Madame curieuse

Marilyn hocha faiblement la tête

- Oui beaucoup conclut Monsieur, 

qui pensait aux dents de Marilyn qui avaient faillit blesser son membre, qui s'imaginait bien

en chirurgien opérant son pénis, son anus et puis aussi les testicules. Il soupira

- peut être élargir encore les hanches dit il pensivement

- Ah et puis nous somme d'accord sur des bonnets E, nous allons reprendre les hormones

Cette fois Marilyn releva un peu la tête et regarda furtivement Monsieur

- Oui Marilyn se sent frustrée, elle voudrait donner plus et j'aimerais sa croupe plus

 volumineuse. Qu'elle soit vraiment femme quoi !

Marilyn rebaissa la tête

- Vous allez sans doute faire un beau voyage et un beau mariage en blanc dit Madame

- Peut être peut être dit pensivement Monsieur.

En guise de beau voyage, il pensait à la chambre capitonnée qu'il avait fait préparer pour Marilyn,

où elle passerait la plupart de son temps attachée au lit, les nombreux instruments de torture qu'il

avait fait installer pour elle, la gamme infinie de sextoys qui l'attendait.

Personne ne l'entendrait crier et de toute façon personne n'oserait rien 

dire. En guise de mariage en blanc, il pensait à toutes les fois où, seul invité de la fête, elle

porterait pour lui des collants en voile blanc qu'il déchirerait d'un coup de reins

- Bien il est temps de partir dit-il. Dit adieu à Madame Marilyn.

- Au revoir Madame, murmura Marilyn sans lever les yeux

- Adieu, la corrigea Madame

Monsieur serrait dans sa poche de veste une laisse. 

- Plus tard, pensa t'il, quand ils seraient en voiture, il l'attacherait par le gland certainement. 

Il sourit et se leva

Automatiquement, Marilyn se leva avec lui, son clitoris battant entre ses jambes sous la jupe,

ses talons claquant sur le sol, ses grosses fesses et ses gros seins rythmant sa marche.


Quand ils furent partis, Madame décrocha négligemment son téléphone et bientôt parue une jeune

soubrette qui armée d'un chiffon, effaça les tâches de sang du siège de Marilyn, aux endroits 

qu'avaient touchés son gland et son anus.


FIN

Carole Le Vice alias Lilileet

Le 1er Octobre 2020

Ils étaiént à présent dans la maison. Monsieur marchait vite dans les couloirs et Marilyn, pieds nus

à ses côtés, trottait en s'efforcant de garder  son rythme. Après avoir rapidement laché sa main,

il avait plaqué la sienne sur ses larges fesses, les enrobant presque dans son énorme paume. 

Il avait inséré son index profondément dans son anus puis avait saisi sa fine verge et maintenant

c'est par la verge qu'il la tenait comme ils marchaient, sa jupe relevée. 

Marilyn tenait le bras de l'homme et  étouffait ses plaintes. Quand ils croisaient des femmes dans les

couloirs elle baissait les yeux. Elle avait tellement envie qu'il la prenne à nouveau. Ses seins gonflés

tendaient son petit top rose, ses tétons bandés le transperçait. Elle se sentait comme un animal en

rut, une chienne. Elle pensait au collier qu'elle portait au cou.  


Il rejoignirent sa chambre, et après avoir fermé la porte à clé, il mit la clé dans sa poche.

Sans plus attendre il ordonna à Marilyn de pratiquer une fellation. Elle se laissa tomber à genou et

l'ayant libéré, enfourna dans sa bouche l'énorme pénis encore couvert de sa jute et de son sang à 

elle. Il saisit ses seins et s'en servit de points d'appuis pour la ramener et l'écarter de lui en rythme.

Plusieurs fois elle faillit s'évanouir comme l'énorme sexe de l'homme s'enfoncait dans sa gorge.

Mais quand son visage devenait trop rouge, qu'elle battait ses mains sur ses cuisses épaisses

et velues, il ressortait d'elle, hoquetante, aspirant l'air.


Et puis, alors qu'elle était au bord de l'apoplexie, il cessa soudain. La relevant, la main posée sur

ses fesses, il la dirigea vers les penderies.


- Tout d'abord , dit il, nous allons te remettre une guépière. Fouillant dans les penderies, il en sortit une en dentelle noire,à laçage dans le dos et à baleines. Le soutien gorge était un redresse seins; Il lui ordonna de l'enfiler et se placant derrière elle, commenca à la laçer. 


Marilyn avait le souffle coupé, jamais Agnès n'avait serré autant ses guépières. Elle aspirait l'air

par petites bouffées comme l'homme la retourna vers lui.

- Petite catin ! rit il, regarde ton clitoris, on dirait qu'il va exploser.

De fait, la fine verge surtendue était plaquée contre son ventre, son gland violacé gonflé à éclater

Ses gros seins, bordés de dentelle noire, nus, gonflés, étaient tendus à l'horizontale. Ses tétons de petits pénis de cinq centimètres parfaitement rigides.

-Met des bas couture nylon noirs  grogna t'il. 

Elle choisit une paire de voiles bicolore et 

lui montra.

Comme il approuvait, elle les enfila l'un après l'autre lentement, posant tour à tour ses pieds sur le lit, 

veillant au bon placement des 

coutures à l'arrière de ses jambes, des talons cubains, des renforcements rouges sur ses orteils  et y fixa les six jarretelles de sa guépière.

Prenant Marilyn par la main, il l'entraîna vers les penderies où étaient rangées ses innombrables paires de chaussures et sans hésiter choisit une paire de sandales à hautes plateformes transparentes. Il les lui enfila, attachant les brides,

satisfait que le rouge intense de ses ongles soit parfaitement visible sous le fin nylon rouge des bas.

Il lui fit enfiler une large culotte transparente en

nylon ouverte entre les cuisses

Puis il choisit une longue combinaison qui touchait presque terre, très fine, transparente et rose et lui fit enfiler.


Satisfait, l'homme attira Marilyn contre lui.

Sa fine verge surmontée du gros gland et de la grosse pierre précieuse dégagée de la petite culotte, était plaquée contre la guépière.

Elle pouvait deviner à travers l'étoffe du pantalon, 

l'énorme sexe de l'homme, s'allongeant a vue d'oeil.

Elle avait le souffle court, elle sentait sa taille étranglée par le corset et son coeur palpitait du

désir qu'elle avait d'être prise par l'homme.


Attirant Marilyn entre ses jambes, il lui posa une main épaisse sur les fesses

tandis que de l'autre à travers le fin tissu de la combinaison il masturbait la tige fine de sa verge

Son gland gonflé têtait désespérément sur son 

cabochon et elle gémissait, les yeux fermés et la tête en arrière. L'homme fit courber Marilyn, grande dans ses sandales à plateforme de gogo girl et lui baillonna la bouche de la sienne. 

Dans un même mouvement, de la main qui avait

caressé ses fesses, il saisit un énorme godemichet à picôts. Soulevant la combinaison 

et écartant la culotte, il enfonça les 28 centimètres dans la chatte de Marilyn et actionna le moteur. Celle ci voulut protester mais sa bouche était bâillonnée par celle de l'homme

et la douleur initiale de la pénétration se diluait

dans le plaisir que lui procurait la masturbation

de son clitoris.

Retirant la main des fesses de Marilyn, l'homme

souleva la combinaison et retira le cabochon de son gland. A présent les vibrations amenaient en

elle des vagues de plaisir diffus. Les lèvres de son gland s'ouvrirent largement et il en profita pour glisser sa langue dans son urètre.

Elle eut un petit cri de surprise doublé d'un long

Soupir de plaisir. Le canal de son urètre avait été tellement élargit à la clinique que l'homme put y glisser profondément sa langue. Marilyn gémissait, ses pieds se crispaient tandis que l'homme, les

mains sur ses hanches tirant sur les jarretelles

faisait aller et venir sa langue dans son urêtre.

Déjà sa liqueur coulait abondamment entre ses fesses et elle sentit qu'elle montait dans sa petite verge.

Saisissant les olives de Marilyn de trois doigts,

il les tordit soudain et alors qu'elle criait, remit

en place le cabochon et retira le vibromasseur.


Prenant Marilyn dans ses bras, il l'amena sur le 

lit et la fit se mettre à quatre pattes.

Prenant une laisse, il l'attacha à la boucle du collier de Marilyn d'une part et au montant du lit.

Dehors la nuit tombait.

Se plaçant derrière elle sur le lit, l'homme

lui ôta sa petite culotte trempée.

Extirpant de son pantalon sa gigantesque queue,

il amena son gland contre la chatte de Marilyn à travers le voile de la combinaison. Il la frotta

ainsi jusqu'à entendre les gémissements de 

Marilyn.

Puis soudain, il souleva les voiles et la pénétra

de son énorme gland. Elle eut un petit cri, qui n'était pas de douleur et en même temps elle avait le souffle court . 

Alors, la saisissant par les hanches, il enfonça en elle les 35 centimètres de son pieu d'un coup.

Le cri de Marilyn monta comme elle était empalée

à travers les étages de la maison. Elle rejeta la tête en arrière dans un mouvement de refus mais

son mouvement fut bloqué par la laisse tendue


Elle était pleine du sexe monstrueux et les parois 

élastiques de ses entrailles étaient comprimés

par la guépière. Les cris de Marilyn diminuèrent 

progressivement comme l'homme, maintenant au fond d'elle, ne bougeait plus.

Alors elle éclata en sanglots, le souffle coupé 


Et cela dura longtemps, elle sanglota longtemps et elle sentait la veine gonflée du sexe de l'homme qui palpitait en elle.


Quand enfin les larmes furent taries, elle sentit les

fortes mains chaudes de l'homme qui saisissaient de nouveau ses hanches, elle gémit quand il se retira lentement, puis lentement la repénétra au plus profond et ainsi alternant, de plus en plus vite, son gémissement montait, elle se cambra et dans une dernière succession de coup de reins rapide, l'aisne de l'homme venant frapper ses fesses, il éjacula à nouveau au fond du ventre de Marilyn. Elle était totalement cambrée, la tête rejetée en arrière, aussi loin que lui permettait la laisse. Les veines de son cou étranglé saillaient, son visage était cramoisi.


Lentement il se retira d'elle, elle sentait le sperme 

brûlant de l'homme qui remplissait son ventre et un liquide chaud s'écoulait entre ses cuisses.


Le clitoris de Marilyn s'était recroquevillé, seule restait la grosse tête de son gland, d'un rouge profond, posé sur son ventre.

L'homme vint en face d'elle qui êtait toujours à quatre pattes, détacha la laisse du lit et tirant à lui

le visage de Marilyn il lui dit lèche. 

Le long du mât de l'homme, elle passa sa langue,

le débarrassant du foutre mélé de ses sécrétions à elle. Elle mit dans sa bouche le gros gland souillé et de sa langue le nettoya. Elle ne résistait 

plus à son maître.


Enfin il détacha la laisse et lui dit de se relever.


La longue combinaison de Marilyn lui descendait

aux pieds elle flageolait dans ses sandales à plate forme de go go girl, un de ses bas s'était détaché 

tandis que l'autre était filé, le rimmel avait coulé sur ses joues et elle sentait s'écouler d'elle le sperme de l'homme. 

Un regard sur le lit et elle vit la petite mare de sang rouge qui s'était formé à l'aplomb de ses fesses.


L'homme s'agenouilla devant Marilyn et ayant relevé sa combinaison il retira le cabochon  de son gland. Va te nettoyer et te remaquiller ordonna t'il, je vais appeler un fille pour t'aider.

Comme elle se retournait, il contemplait son sphincter largement ouvert et ses chairs roses intimes tandis qu'un liquide épais s'écoulait d'elle


(A suivre ...)


Malgré les somnifères qu'Agnès, magnanime, lui avait donné pour la nuit précédent la venue de

Monsieur, Marilyn avait eu beaucoup de peine à trouver le sommeil. L'excitation, l'appréhension,

la peur se mêlaient. Surtout ne pas faire de rêves érotiques, pensait elle en se pinçant le bras.

Agnès l'avait laissé dormir nue en la prévenant que c'était certainement la dernière fois qu'elle ne portait que sa guépière


Au matin, après sa toilette et son maquillage, qui comprenait outre son visage, la peinture de ses

ongles, de ses lèvres et de sa chatte, Agnès l'attira d'un coup à elle en la tirant par les tétons.

-Aie fit Marilyn, mais pieds nus et entrainée par ses seins, elle bascula sur Agnès qui lui appliqua sur les lèvres un long baiser mouillé tout en malaxant les tétons durcis. 

- Au revoir ma belle, ma mission est finie, tu est à présent la poupée d'amour de Monsieur. Comble

tous ses désirs et nous nous reverrons peut être, rit elle en jetant un regard appuyé sur la tomate qu'était devenu son gland.

Et elle la laissa là, nue sur les dalles froides.


Les yeux dans le vague et ne pensant à rien, Marilyn resta là un long moment sans bouger.

Puis, saisie par le froid, elle se ressaisit soudain et sur la pointe des pieds courut dans sa chambre 

et vers ses nombreuses penderies


Les découvrant l'une après l'autre, elle ne faisait pas un geste. Elle était dans un grand état d

confusion. C'était la première fois qu'elle s'habillait seule, qu'allait elle mettre, et puis Monsieur

viendrait ce soir, c'était certain, comment devrait elle être habillée pour cette rencontre. Son regard tomba sur les tiroirs aux collants, débordants. Il y

en avait des centaines. Elle se mordit les lèvres. Non, pas tout de suite pensa t'elle, sentant, plaquée contre son ventre, la tomate qu'était son 

gland et le froid cabochon qui le surmontait. Non,

se répétat elle, je ne le supporterai pas. 

Elle enfila une large culotte en dentelle blanche,

transparente et très douce, couvrant ses larges

fesses et son sexe au très fin pénis surmonté de

l'énorme gland et du cabochon. Elle eut un 

Soupir de satisfaction et sous le voile léger de

la culotte les lèvres de sa chatte se détendirent,

le disque noir en son centre s'élargissant largement, comme aspirant la culotte . Elle le sentit et tenta de contrôler cette sensation de bien être. Elle choisit rapidement une jupette, un top en tulle rose qui laissait voir ses gros seins,

allez, pas de soutien gorge rit elle intérieurement,

elle enfila une paire de ballerines bleues qui découvraient largement ses petits pieds

et sans plus y penser, courut vers le parc.


Elle marchait d'un pas léger dans le parc, les yeux fermés, aspirant de grandes bouffées de cet

air léger de septembre, son visage tendu vers le soleil,la poitrine dressée fièrement, ses tétons 

durcias transperçant le voile de son top rose, sa jupette se soulevant par instant dévoilant la transparence et la dentelle de sa culotte. Au détour de l'allée elle se laissa tomber sur le banc.


Elle savait qu'il était là, quelque part dans les arbres et qu'il la regardait. Elle rejeta la tête en

arrière, ses seins se soulevant, elle écarta un peu les jambes. Elle crut entendre frémir le  feuillage.

Elle était sûre qu'il l'observait, écarta plus largement ses jambes. Dans l'ombre de la jupette, on

pouvait distinguer l'éclat vert de la pierre qu'elle portait sur le gland. 


Elle souriait de son audace, elle avait oté sa guépière. malgré cela, sa taille restait très fine, mais

elle ne sentait plus ce carcan permanent.

Soudain et alors qu'elle avait toujours les yeux fermés, elle sut qu'il était là, derrière elle.


Deux énormes mains saisirent ses seins. Elle eut un cri de surprise. Elle ouvrit les yeux, pleine de confusion alors que dans un même instant elle pensait que Pierre avait vraiment des énormes

 mains. 

Monsieur la fixait, ses yeux fixés dans les siens, un large sourire sur sa face si dure,les larges

seins de Marilyn emprisonnés dans ses énormes mains laissant filter ses tétons dans l'intervalle de 

deux doigts a travers le tulle de son top. Il resserra sa poigne, pressant les seins et perçant les

 tétons. 

Sa bouche baillonna la bouche de Marilyn étouffant son cri de douleur de de surprise. Elle avait 

toujours la tête renversée et gémit comme il resserrait encore son étreinte, sa langue fouissant

profondément dans sa bouche, les tétons durcis pincés entre ses doigts.

Malgré sa honte, elle pouvait sentir son anus se dilater sous la culotte, la tendre encore, la fraicheur

du courant d'air aspiré par sa chatte qui s'ouvrait largement, son gland qui sous la jupette , poussait

sur la culotte. Elle voulait crier, mais sa bouche était baillonnée.

Et Monsieur, d'un mouvement souple, vint s'asseoir à côté d'elle. En cet instant et dans sa confusion, elle pensait à Pierre, qui la haut, perché sur son arbre, regardait.

Monsieur, l'embrassant toujours, lacha ses seins, un bras entoura sa taille si fine et l'autre

s'enouffra sous la jupette. Il relâcha légerement son étreinte, murmura un 

- coquine 

quand il sentit qu'elle ne portait pas de guépière, tordit la bouche en une éspèce de sourire

et lui saisit le gland.

Marilyn sursauta. Monsieur avait saisit son gland et le caraissait

- mhmhm 

gémit Marilynn

Elle sursauta de douleur quand soudain il pressa son gland. Sa bouche étant baillonnée elle n'émit

qu'un faible murmure en se débattant. Mais elle avait beau se tortiller, la pression du poing fermé sur son gland s'accentuait et elle crut défaillir tandis que Monsieur lui murmurait

- Tu es à moi tu le sait. tu m'appartient

- Oui, oui répondit elle dans un souffle.


Soudain tout s'arréta, Monsieur, qui avait relâché sabouche, relacha son gland mais lui tenant

 toujours la taille lui orsonna de se lever, d'ouvrir sa braguette et de sortir son membre.

Marilyn se redressa et d'une main tremblante dégagea le sexe monstrueux dont elle faisait à peine 

tour. Monsieur bandait et les 30 centimètres de son pieu se dressèrent devant les yeux hagards de

Marilynn. 

Docilement Marilyn laissa Monsieur retirer sa culotte et l'attirer à lui entre ses jambes écartées.

Il posa la main sur son anus en la fixant . Malgré la souffrance qu'il venait de lui infliger, sa chatte était entrouverte et sous la pression de ses doigts, palpitante, s'ouvrit largement.

Saisissant des deux mains sa taille, il la souleva sans effort et amenant son sexe à hauteur de son 

visage, il l'avala goulûment et de sa langue lécha longuement le gland. 

Marilyn crut que son gland allait éclater tant il gonflait et se rendait la peau. Maintenue en l'air,

elle battait l'air de ses jambes sous l'effet de l'excitation.

Enfin, l'amenant à la verticale de son pieu, il la laissa redescendre doucement. 

Marilyn sentit l'énorme gland contre sa chatte. 

Ramenant la tête en arrière elle émit un long gémissement. Son corps entraîné attendait cela depuis si longtemps. Elle s'abandonna toute entière à son plaisir. Sa liqueur lubrifiait abondamment tandis que très doucement, le sexe monstrueux s'enfonçait en elle.

Elle replia ses jambes, se débarrassa de ses ballerines et reposa le dessus de ses pieds sur les cuisses de l'homme. Sa petite verge tendue reposait sur la poitrine de l'homme tandis qu'il regardait le gland de Marilyn qui semblait têter son cabochon comme un bébé son biberon.

Elle descendait toujours sur lui. Ainsi des 15 premiers centimètres. Elle avait reposé les mains sur ses épaules et enfoui son visage dans son cou . 

Haletante, elle se sentait remplir par le sexe de son maître et l'inondait de sa liqueur de femme.

Sa respiration s'accéléra quand 20 centimétres du pénis furent en elle et commença à gémir tandis qu'elle descendait toujours. 

Enfin son long gémissement se transforma en cri tandis que les derniers centimètre de l'énorme pénis s'enfonçaient en elle. Le souffle court, elle

avait rejeté la tête en arrière et son cri était devenu râle. A présent ses larges fesses reposaient sur les cuisses de Monsieur.

La fontaine qui s'écoulait scellé était un mélange 

de sa liqueur et de sang. Elle n'avait pas été préparée à cela. Elle se souvenait dans un flash de la rousse de la clinique et de ses énormes dildos. Et elle sut que c'était volontairement que jamais elle n'avait été possédée par quelque chose d'aussi gros 

Mais elle n'était pas morte , elle était remplie par le sexe de l'homme qui pressait contre son coeur, lui coupait le souffle et triomphante elle baiss la tête.


Il souriait et prenant les fesses de Marilyn à pleines mains, il commença à la soulever.

Elle s'abandonna aux vagues de plaisir qui la submergeaient, tandis qu'elle était à nouveau hissée au sommet du mât. 

Là, une fois qu'à nouveau le gland de Marilyn fut

devant le visage de l'homme il le mordit cruellement. Marilyn eut un long cri de douleur

 tandis que du sang s'échappait de son gland blessé et des larmes coulèrent sur se joues. 

Alors l'homme lécha la plaie et du bout des dents

ôta le cabochon qu'elle portait. 

Elle fut surprise mais à travers ses larmes elle

sentit les puissantes mains de l'homme qui à nouveau l'ammenai à la verticale de son sexe et

 l'empalai. 

Cela dura longtemps, l'homme la pénétrai au plus profond et allait et venait en elle. Elle criait sous les spasmes de plaisir violent qu'il lui procurait et enfin le rythme s'accélèra elle sentit qu'il

allait jouir au plus profond d'elle et tandis qu'il tenait entre deux de ses doigts sa fine verge à elle et la masturbait, elle sentit qu'après tous ses mois de frustration où ils avaient fait d'elle une vraie femme pour l'homme, celui ci allait lui

permettre de répandre sa liqueur. 

Elle crut qu'ils allaient jouir ensemble mais la main de l'homme se referma sur son gland et tandis que dans une ultime crispation il la remplit

de son sperme il réinstalla dans l'urètre de Marilyn le cabochon, alors que les lèvres de son

gland s'étaient totalement ouvertes sous le plaisir

et que la liqueur montait dans sa petite verge

- Nooon cria Marilyn  ses larges fesses trempées à nouveau sur les cuisses de Monsieur

- Pourquoi ? murmura t'elle

- Ce n'est que le début répondit il, nous avons

beaucoup de temps à passer ensemble. Tu ne portes même pas de corset. Il me semblait pourtant avoir été clair. Quand à ta tenue ...

j'ai d'autres idées pour toi.

Elle sentait la veine de l'énorme pénis palpiter 

dans son ventre tandis qu'il saisissait ses petits

pieds et qu'il regardait la boucle du collier qu'elle

portait à son cou. 

Se retirant d'elle, il la prit par la main et il se dirigèrent vers la maison.


Sur son arbre, Pierre qui avait assisté à toute la scène grincait les dents de rage, alors que de dos s'éloignait le couple, du géant tant redouté et 

de la fille qu'il aimait, pieds nus, ses jolis fesses nues se balançant sous la jupette, ses cuisses trempées de sang clair


(A suivre ...)





Solidement arrimé , Pierre, le fils du gardien, taillait les branches de l'arbre, bien à l'écart de

la grande maison et de ses caméras de surveillance. Quand soudain il perdit l'équilibre et manqua tomber

La plus belle jeune femme qui lui ait été donné de voir venait de déboucher dans l'allée. Sa démarche

chaloupée accentuait la courbure de ses hanches larges et dévoilait son voluptueux derrière. Ses 

cheveux étaient coupés courts et il pouvait distringuer les larges franges noires de ses cils recourbés

et ses lèvres pulpeuses avaient la texture des cerises bien mures. 

Sous sa longue robe légère elle paraissait être nue et ses seins imposants se soulevaient au rythme de

ses pas. Elle était grande et semblait perdue dans ses pensées.


Cela faisait maintenant deux semaines depuis sa dernière convocation chez Madame et Marilyn en

gardait encore le souvenir cuisant. Après l'avoir attirée à elle et lui flattant la croupe, elle lui avait ordonné d'ouvrir son déshabillé. Son gland gonflé et violacé dépassait largement de la culotte et les 

lèvres fermées de son gland appelaient le baiser. La main de Madame glissa sur son anus et ses doigts pressèrent à travers le voile l'orifice de sa chatte. La réponse du corps de Marilyn fut immédiat, sa chatte sembla s'ouvrir plus largement pour accueillir avidement ses doigts, tandis que

les lèvres de son gland s'écartaient largement et qu'elle soupira. Sortant de son écrin un épais cabochon de cristal terminé par une grosse pierre précieuse de la couleur des yeux de Marilyn,

Madame lui enfonça dans l'urètre. Le cabochon sembla y trouver naturellement sa place, les lèvres 

gourmande de son gland l'ayant avalé goulument. Etonnée, Marilyn se livra davantage aux caresses 

de Madame, qui à présent avait passé sa main sous le déshabillé et la culotte et l'introduisait progressivement 

dans sa chatte. Marilyn se cambrait, ses petits pieds gainés de soie se crispaient dans ses fins escarpins et son gland enfla davantage, ses lèvres hermétiquement fermées autour du cabochon.

Elle gémit et sa chatte lubrifia davantage, comme si elle voulait que Madame la pénètre plus profondément de sa main.

Soudain celle ci retira sa main, l'essuya sur le déshabillé, donna une forte claque sur les fesses de

 Marilyn et dit d'une voix forte,

- Bon ca suffit petite dévergondée, le cabochon est bien en place, je vais t'apprendre à prendre du plaisir sans permission.

et elle la fouetta d'une tige souple sur les fesses longtemps après que Marilyn ait commencé de pleurer, visant vicieusement sa chatte et ses petites olives.


Depuis deux jours ses traitements hormonaux intensifs avaient complètement stoppé, ses seins 

qui l'embarassaient maintenant étaient devenus si gros qu'elle peinait à voir son sexe. 

Agnès lui permettait de dormir nue, elle ne supportait plus aucun contact sur sa peau et même

comme cela Anès la bourrait de médicaments qui la maintenaient dans un état cotonneux plus supportable. Cet état d'extrème sensibilité s'aténuait progressivement mais son gland avait atteint 

la taille d'une petitte tomate, surmonté par une grosse pierre précieuse verte


Elle pensait avec appréhension à la visite de Monsieur dans deux jours et en même temps avec 

l'espoir secret qu'il mettrait fin à sa frustration. Elle découvrait jour après jour l'étendue de la garde robe qu'il avait choisit pour elle, les centaines de dessous fins de toutes les déclinaisons de couleur et de matière, les chaussures et les temues pus habillées. 


Mais elle n'était pas complètement nue sous sa longue robe d'été, en effet sa taille était étranglée

par un corset, qui lui coupait la respiration.

Ainsi quand elle se tordit la cheville sur ses fines sandales vertigineuse et tomba à terre, Pierre, qui

l'avait entouré de son bras pour l'aider à se relever se rendit compte de sa finesse.

C'était un très beau jeune homme, et la charge d'oestrogène que dégageait Marilyn mettait de

l'électricité dans leur contact. Il sentit son membre se dresser alors qu'il entourait la taille si fine et ne put que murmurer 

- Marilyn ...

- Non Pierre, dit celle ci en se dégageant doucement, on peut nous voir

et elle courut dans ses talons vers la maison, sa large croupe se balancant derriere elle


Couché dans son lit ce soir là, Pierre se masturba jusqu'au sang en murmurant Marilyn, en rêvant

de sa bouche, de ses seins, de sa croupe.


(A suivre ...)

Comme chaque jour, Madame échangeait un long coup de fil avec Monsieur.

Depuis une semaine que Marilyn était rentrée, elle sentait bien à la voix de Monsieur toute

l'anxiété, tout l'énérvement, toute l'excitation qu'il avait. En plus des rapports détaillés qu'elle

lui faisait les webcams le tenait en permanence au courant des moindres faits et gestes  de

Marilyn. 

Il était très en colère car il ne comprenait pas comment elle pouvait ainsi souiller ses dessous la

nuit. A sa demande, Maddame lui avait envoyé les collants, la combinaison, la culotte qu'elle avait

porté deux jours plus tôt. Passant sa main dans les collants, dans la culotte, dans la combinaison,

il voyait clairement les larges marques séchées laissées par sa liqueur de fille. Il se repassait les

enregistrements, elle ne donnait aucun signe de s'être caressée ou d'avoir été caressée. Cependant

elle se tournait et se se retournait souvent dans son sommeil.

Il gronda,

- je ne comprends pas, mais je ne veux plus voir ça, il faut y remédier immédiatement.

Madame, qui inspectais ses desoous de la nuit précédente, eut soudain un mouvement d'arrêt et

un léger sourire se forma sur ses lèvres malgré elle. 

Elle soupira et repris

- Vous devez comprendre que la quantité d'hormone que nous lui avons injecté a non seulement

développé ses attributs féminins d'une façon phénomènale, mais que cela s'accompagne de désirs

sexuels intense et continuels. C'est de vous qu'elle a besoin !

- Je comprends, grogna t'il en faisant défiler les images de face ou marchant nue dans de très hauts talons, ses seins étaient tendus droit devant elle, les aréoles brunes et larges, les tétons pointant, qu'il avait d'ailleurs fait percer. 

- Je comprends, dit il, visionnant de dos sa large croupe qui chaloupait au gré de sa démarche.

- Néanmoins, tonna t'il, cela ne doit plus se produire. Elle ne prendra du plaisir que quand je le souhaiterai. En conséquence, je vous ferai envoyer des aujourd'hui un cabochon  de gland à

lui insérer et qu'elle ne pourra retirer qu'avec la permission. Cela devrait suffire pour ce qui est

de son clitoris. Concernant sa chatte, je crois que vous devez lui donner une bonne correction. Aprés tout il faut qu'elle comence à comprendre qu'elle est faite pour donner du plaisir et non en recevoir. La souffrance ma chère, la souffrance.

- C'est entendu Monsieur, sourit Madame, la jeune dévergondée attends dans le couloir, je vais la punir. Mais ....

- Mais  ?

- Je crois qu'il faut que vous avanciez votre visite d'une semaine, je ne crois pas qu'elle puisse rester comme cela beaucoup plus longtemps. Quand vous l'aurez couverte, elle trouvera

 naturellement sa place de bonne femelle. des bonnes saillies, voila ses rêves.

- Mhmh dit il pensif en faisant défiler d'autres images de Marilyn, ou Agnès, l'ayant fait mettre 

à quatre pattes sur le lit face à la caméra, nue sous une nuisette transparente et tres longue,

chaussée de mules à talons aiguille, sa large croupe saillait, dévoilant sous le voile, entre les fesses

rebondies, sa chatte pulpeuse,  qui passait d'un contour rose au rouge carmin et au centre, au noir

intense formant un cercle de la taille d'une pièce de deux euros. Les yeux fixés sur ces images, Monsieur bandait. Sur un autre écran, il avait la vue de son clitoris, plaqué sur son ventre, des lèvres dessinées sur son gland, de la taille d'une grosse prune violacée.

Comme si elle lisait dans son esprit Madame rajouta

- Les chirurgiens ont fait de l'excellent travail. êtes vous satisfait du résultat sur son clitoris ?

Ce disant elle savait le prendre en défaut car c'est sous le coup d'une inspiration qu'ils avaient dessiné une petite bouche sur son gland, injecté du collagène, élargissant de façon conséquente l'entrée de son urètre, si bien qu'Agnès pouvait naturellement maquiller ces nouvelles lèvres de rouge et de gloss.

- hum fit il en se raclant la gorge, oui c'est parfait

- Et puis ajouta t'elle triomphante, vous souvenez vous de ce que je vous avait dit concernant une

possible production de lait ?

- mh ? fit il ne voulant pas marquer son étonnement 

- Et bien figurez vous que ce matin j'ai relevé sur ses dessous deux petites tâches à l'emplacement des mamelles qui n'ont pas la texture de ses liqueurs. Je ne peux pas en dire davantage maintenant

mais ...

- La cervelle de Monsieur bouillonnait, il en restait muet mais ses mains tremblaient tandis qu'il

contemplait la femelle si sexy, à quatre pattes, offerte.

- Ses seins vous convienent ils, c'est un large bonnet C, devons nous arréter les injections, sa croupe s'est aussi beaucoup développé ...

- Non, n'arrétez pas, et c'était presque un cri qui avait jailli de sa bouche. D , je veux des bonnets D. Quand à la croupe, nous y sommes presque. Je veux qu'elle remplisse les dernières culottes que

je vous ferai porter aujourd'hui, du 48.

Ah, et puis ajouta t'il pris d'une soudaine inspiration, faites réaliser un collier qu'elle portera autour du cou, je veux pouvoir la tenir en laisse.

- Bien Monsieur répondit t'elle, il en aura sans doute l'usage, pensa t'elle car elle connaissait la vigueur de Monsieur, son sexe gigantesque, son appétit insatiable et sa cruauté.

- Une dernière chose, conclut il, j'ai visionné les bandes de la clinique avec la petite rousse qui

portait le moulage presuque à taille réelle de mon sexe. bon je trouve que la pénétration est un peu facile. A partir d'aujourd'hui, vous lui ferez porter des corsets jour et nuit. interdiction de les enlever. je veux qu'elle fasse 65 centimètres de tour de taille au plus. Allez, j'avancerais ma visite d'une semaine. qu'elle soit prète ddans 15 jours, ainsi elle aura le temps de découvrir toute l'étendue de sa garde robe, en attendant, serrez, serrez.

Madame eu l'image fugitive de la fille arc boutée, chargée de lacer de plus en plus les corsets de Marilyn.


Monsieur ayant raccroché,non sans avoir conclut

- Ah et puis envoyez moi cette petite rousse si piquante

madame se leva, défroissa sa jupe crayon, vérifia la couture de ses bas,

caressa ses seins absents sous le voile de la guépière et chassée de ses talons aiguille alla choisir la

 tige fine  avec laquelle elle fouetterait Marilyn.

- Entrez, ordonna t'elle en faisant claquer la tige 


(A suivre ...)

fouetterait 


Depuis son retour, Agnes avait repris son service auprès de Marilyn, c'est à dire qu'elle choisissait

les tenues qu'elle portait de jour comme de nuit, l'accompagnait dans sa toilette la plus intime, 

la conseillait dans son maquillage, etc ...

C'est par exemple elle qui peignait ses lèvres gonflées par la chirurgie ainsi que celles de son gland

gonflées également par la chirurgie  et largement écartés, laissant apparaitre les profondeurs de son urètre et formant

un délicieux sourire. Elle choisissait toujours des couleurs vives et brilantes qu'elle réhaussait de gloss. Marilyn sortait impatiente au début de ces longues séances , ses cils outrageusement longs par l'effet du mascara, elle ne

pouvait s'empécher de cligner des yeux, on pensait au battement des ailes d'un oiseau s'envolant

et le coeur le plus sec s'en trouvait brisé et les reflets argentés de ses paupières vous éblouissait.


Peu à peu elle y pris plaisir et c'est avec un peu de regret qu'elle recevait la petite claque sur les

fesses qui annoncait qu'Agnès en avait fini. Bien dressés elle se retournait alors et attendait sa piqûre

d'hormones. Le rythme en était très ralenti depuis une semaine, une par jour et les doses diminuaient.

Elle ne portait plus aucun bijou sur le gland et la verge, et les anneaux de son anus avaient été retirés.

En plus du rétrécissement considérable de sa taille par l'ablation des dernières côtes,

les chirurgiens  étaent intervenus sur son bassin, l'élargissant significativement de sorte qu'entre

ses fesses rebondies et tendues, son anus était en permanence légérement entrouvert,

 découvrant à l'entrée de sa chatte de larges plages de chair tendre et rose et qu'à son centre

palpitait un oeil noir qui donnait sur ses entrailles les plus profondes. 

Les chirurgiens ayant également injecté dans ces chairs tendres du collagène, Agnès profitait

qu'elle fut retourné pour y appliquer le même rouge à lèvres. 


Ainsi maquillée, les ongles fait, Marilyn s'apprétait ce matin là à rejoindre nue sa chambre pour

l'habillage quand Agnès l'arréta d'un geste. Tenant dans ses mains de larges créoles, elle lui

ordonna de se rapprocher et de présenter ses seins. Marilyn compris alors qu'il s'agissait d'un

nouveau désir de Monsieur et se mordant les lèvres ne dit mot. Une larme lui échappa cependant 

lorsqu'Agnès perça ses tétons turgescents de ces larges boucles. Elle était pourtant habituée à ces

percements nombreux dont celui de son gland n'avait pas été le moins douloureux dans son souvenir.

Enfin une dernière petite claque sur les fesses et elle courut sur les dalles froides rejoindre son lit,

alors que les créoles tressautaient sur ses seins


- Petite coquine, lui dit Agnès en la rejoignant, avec un sourire cruel, Madame veut te voire dès que tu seras prète. Je lui ai montré tes dessous de ces dernières nuits et elle n'est pas du tout contente.

Marilyn se pinça de nouveau les lèvres, une convocation chez Madame ne présageait rien de bon.

Mais elle se plaindrait d'Agès, quui chaque soir lui faisait enfiler des collants voiles, des nuisettes

très fines, des baby Doll vaporeux, des déshabillés en nylon, des sandales aux talons interminables

pour la nuit, alors qu'elle savait que leur frottement sur les draps de soie lui étaient insupportables.


Elle eu largement préféré des bas et des culottes, comme presque tout les matins, bien que le frottement des tissus des déshabillés sur les guépières et les bodies, deviennent rapidement insupportables également lorsque elle marchait.

Elle eu a porter ce matin là des escarpins très fins vertigineux, qui découvraient ses jolis pieds

plutôt que l'inverse.

Aussi elle portait un long déshabillé noir en voile qui se terminait par de larges dentelles, 

de long bas couleur chair tendus sur un large porte jaretelle en dentelle noire. ses seins étaient

nus et ses mamelons érigés tendaient le voile tandis que brillaient les larges créoles suspendus.

A chacun de ses pas le déshabillé s'entrouvrait, ses larges fesses chaloupaient, son gland dépassant

entièrement de sa large culotte en nylon transparente, les lèvres de son gland s'entrouvrant

largement comme sa tortionnaire, dans un faux geste d'accompagnement posait négligement la

main sur son anus palpitant.


Elles attendirent peu avant que Madame les recoive.


(A suivre ...)


 

Un mois et demi plus tard Marilyn se

promenait nonchalament dans le grand

parc entourant la grande demeure de Madame.

Sa large robe d'été légère flottait au vent.

Ses cheveux étaient coupés courts - selon les 

désirs de Monsieur, et cela lui donnait un air

de garçon manqué, son maquillage étant léger.

Mais cela était détrompé dés lors que le regard

descendait sur son corps voluptueux 

La finesse de sa robe ne cachait  rien d'elle.

Sa voluptueuse poitrine était soutenue par 

l'armature métallique du redresse seins qu'elle

portait, redresse seins en dentelle bleu d'ou s'échappaient les larges aréoles sombres.

Ce redresse sein était plutôt un parement d'où

pigeonnait sa poitrine qu'une utilité. Car ses seins gonflés se dressaient fièrement devant

elle, un fort 95C, ses tétons en érection permanente comme des petits penis tendant la

fine robe bleue transparente.

sa taille très fine (73 centimètres) s'accompagnait de hanches larges (93 centimètres)

et elle portait une culotte haute vert d'eau, très fine et transparente, qui bouffait un peu,

car très large (xxl) et choisit ainsi par Monsieur en prévision d'une augmentation  de ses fesses

s'il lui en venait le désir. 

Les injections d'hormones avaient été très ralenties devant leur effet spectaculaire, elle

était en permanence en état de chaleurs. Son très fin pénis libéré maintenant de sa gaine et

de la sonde avait pris sa forme définitive à la suite des interventions chirurgicales, dressée et plaquée contre son ventre, formant une courbe et terminée par la grosse fraise de son gland.

Même quand elle retirait sa culotte, la très fine tige qu'était son pénis restait plaquée contre son

ventre, seul son gland grossissait, pouvait atteindre la taille d'une grosse prune de couleur violette

 tres sombre. A ses pieds aux ongles peints de fines sandales à talons compensés de 12

centimétres. 

Elle s'assit sur un banc avec le souvenir mélancolique de la la très piquante infirmière rousse qui 

s'était occupée d'elle à la clinique. Harnachée de godemichets, elle avait été chargée de vérifier

que la redirection d'une partie de la production des petites olives de Marilyn vers sa chatte était

bien fonctionnelle. Cette rousse était très jolie et elle avait su réveiller la flamme chez Marilyn 

après la succession d'opérations douloureuses qu'elle avait subit. Prenant sa petite verge dans sa main et sucant son gland comme si elle avait sucé une glace, il ne lui fallut pas longtemps pour

le voir enfler démesurément. Répétant l'opération à maintes reprises et avec des godemichets de plus en plus gros, Marilyn sur le dos, jambes écartées, elle l'avait pénétré et exercé des mouvements de va et vient jusqu'à ce que Marylin gémisse et que les énormes godemichets la

trouvent lubrifiée complètement. Pendant une bonne semaine l'opération s'était répétée, Marilyn

et la fille atteignant toutes les deux l'orgasme, celle ci léchant goulument les gouttes de liqueur qui

s'échappaient du méat béant de Marilyn, tandis que marilyn gémissait. Les chirurgiens avaient

injectés du collagène à l'éxtrémité de son méat, formant comme deux petites lévres pulpeuses 

sur une bouche entrouverte, qui attiraient les baisers.

Le résultat étant jugé plus que satisfaisant, les ébats furent interrompus et Marilyn retourna 

chez Madame.


(A suivre ...)

Les yeux maquillés et rougis par le manque de sommeil de Marilyn s'ouvrirent sur la

silhouette d'Agnès, sa tortionnaire. De larges cernes violacées marquaient le visage

suppliant de Marilyn. 

s'asseyant sur le lit, Agnès défit les boucles des sandales de Marilyn, la déchaussa et

lui ordonna de se mettre nue et à quatre pattes sur le lit. C'était l'inspection journalière

de son orifice anal, pour lequel Agnès enfilait de long gants en caoutchouc qu'elle enduisait

de vaseline. Agnès ferma son poing, se glissa derrière elle et lentement introduisit facilement

son poing, puis son avant bras et même un peu plus dans le ventre de Marilyn. Ayant pris soin

de baillonner la bouche de Marilyn avec son collant roulé en boule, elle n'entendait pas ses

 protestation et ses mains et ses pieds étaient fixés aux montants du lit par des menottes,

agités de mouvements convulsifs.

Elle exerca pendant un long moment des mouvements de va et vient dans les entrailles de Marilyn

et cessa alors que les battements désespérés de ses pieds se calmèrent.

Elle enleva ses gants avec un air satisfait en regardant Marilyn dont les larmes coulaient

- C'est très bien Marilyn, nous y sommes presque. Ton corps réagit encore mieux que ce que l'on 

espérait. Dés cet après midi tu pars à la clinique. Tu en as de la chance. Madame va retirer ton

spéculum, je te le reposerai après tes opérations. Si tu pouvais voir ta chatte, ria t'elle, tu serais

très étonnée. On est arrivées en six jours à 27 centimètres. A travers ta chatte, je peux presque

voir ton coeur. Tu es presque prete à recevoir Monsieur ! Bon on finira ca à ton retour.

Ce disant elle défit les liens de Marilyn et ota son baillon. Marilyn alors se laissa aller à ses pleurs

et s'assit pieds nus sue le bord du lit, prete à recevoir son nouveau lot de lingerie qui allait

la torturer à nouveau pour une journée entière, à moins qu'Agnès décide plus tard de changer encore pour des collants, une combinaison encore plus insupportables par le frottement qu'ils

procuraient sur son corps à vif, accentué par le déhanchement des très hauts talons

Agnès fixa la poitrine rouge vif de Marilyn, tendue droit devant elle, ses mamelons turgescents

dressés comme des petits penis de 3 centimètres, frôla les seins et saisit entre deux doigts de

chaque main les mamelons durcis. Elle ne serra pas mais cela fit crier Marilyn.

- Hum fit t'elle en retirant ses doigts, c'est vrai que ca a l'air sensible. Ce disant elle jeta un coup

d'oeil sur le pénis de Marilyn, qui malgré les manipulations désagréables sur son corps etait 

toujours plaqué à la verticale contre son ventre, son gland noirc s'épanouissant toujours à la base

du capuchon de la sonde urétrale, son sexe libéré des collants ressemblant maintenant vraiment

à un champignon, son gland formant un large chapeau sur la tige fine de sa verge.

Anès lui tendit un porte jarretelle, des rose très clair, une culotte et un baby doll bleu tres clair, transparents et ornés de dentelle, ainsi qu'une paire de mules à pompons roses très hautes 

et des remonte seins noirs.

Avec un soupir, Marilyn enfila ces sous vètéments, heureuse magré tout d'être libérée de la torture

des collants et du soutien gorge, se mordant seulement un peu les lèvres quand le baby doll effleura

ses seins.

Quand pour finir elle voulut enfiler le culotte, elle n'y arriva pas. 

-Ah, je me suis trompée dit Agnès, avec ta coupe, tu as dû prendre au moins deux tailles.

 Heureusement Monsieur a tout prévu. et elle sortit d'une commode une culotte taille 40

qui convint merveilleusement à Marilyn.

Puis les deux filles s'installèrent un long moment dans la salle de bains pour le maquillage prononcé

de Marilyn et ses différents traitements hormonaux.

- Madame veut te voir dans son bureau tout de suitet après dit Agnès, tant pis pour le déjeuner.


(A suivre ...)

La semaine suivante se déroula dans la

fièvre pour Marilyn. De fortes bouffées de

chaleur lui montaient constamment au visage

et au bout du sixième jour elle supplia presque

Agnès de lui laisser porter des soutien

gorges plus grand. Elle passa en six jours

d'un petit 95A à un large 95 B !

Et encore, malgré qu'Agnès eut choisit pour

elle de ravissants soutien gorges en dentelle très

légers elle se plaignait dès le jour suivant qu'elle

ne pouvait plus les supporter.

Il semblait qu'Agnès prenait un malin plaisir à la

torturer, en lui présentant au coucher des dessous neufs du nylon et de la soie les plus fins

Ainsi elle ouvrait devant elle de nouvelles boîtes

de collants voiles repassés toujours plus fins que

Marilyn enfilait sans culotte avant d'enfiler une

nuisette neuve elle aussi, longue en voile et bien 

sur elle aussi transparente. Et puis toujours des sandales à brides très fines ou des mules

toujours à talons très hauts. Et à ses

protestations Agnès répondait invariablement

qu'elle devait s'habituer aux désirs de Monsieur.

Ainsi Marilyn passait des nuits très agitées, se

tournant sans cesse dans le lit. Le frottement du

nylon sur le nylon la rendait folle.

Ses seins étaient turgescents et durs

ses tétains comme de petites verges dressées

Sa petite verge restait plaquées verticalement

contre son ventre et le diamètre de la gaine était

reduit de quelques millimètres chaque  jour

Ainsi rendue folle par le frottement des collants

contre sa peau en feu et la nuisette, son petit

sexe n'avait d'autre issue que dans le gonflement

du gland. Or la sonde urétrale qu'elle portait

s'accompagnant d'un capuchon qui lui enserrait

le gland, il n'avait d'autre issue que de s'échapper

sous le capuchon formant ainsi comme la large

corolle d'un champignon, écrasés contre le

ventre de Marilyn par le nylon tendu des collants.

Si elle se mettait sur le dos, la béance de plus en plus large infligée sur son anus par le spéculum, excitée par les collants tendus était également insupportable. 

Sombrant par séquences dans le sommeil elle en arrivait à réver aux grosses mains de Monsieur 

sur ses seins, qui défaisaient les boucles de ses 

sandales, qui la la libérait de la sonde, du 

spéculum, qui rentrait complètement en elle ...

Et elle se réveillait, pour apercevoir sous ses l

longs cils fardés, Agnès, les bras chargés de 

nouvelle lingerie, les yeux fixés sur

ses tétins et son sexe champignon,

gorgés d'un sang noir.


(A suivre ...)


La nuit suivante, Marilyn eut beaucoup de difficultés à trouver le sommeil.

La journée avait pourtant été exténuante, aprés la convocation de Madame.


Tout d'abord un énorme colis avait été livré pour elle, qui contenait énormément

de lingerie et des chaussures principalement à talons, des sandales, des mules, 

des escarpins, toutes rivalisantes de féminité. Quelques paires de ballerines et de

talons plats, toutes plus mignonnes les unes que les autres. Aidée d'Agnès, les deux

jeunes filles rangèrent tout cela dans sa penderie, Agnès prenant l'une après l'autre

les fines culottes toutes transparentes, garnies de dentelles, s'exclamant à chaque

fois devant leur douceur et leur finesse. Les deux jeunes filles se rendirent compte que,

de même que les soutiens gorges, beaucoup étaient beaucoup trop larges pour Marilyn.

De la même façon, les nombreuses guépières et bodies. 

Agnès, qui avait une poitrine plus développée que Marilyn, plaquait contre sa poitrine les

nombreux soutien gorges garnis de dentelles, transparents, parmes ou noirs et elles 

pouffaient devant leur taille.

Marilyn rangea soigneusement, par couleur, par motif, les nombreuses paires de bas et de

collants du paquet, les deux filles s'extesiant devant leur finesse.


Un incident s'était produit alors que le gardien et son plus jeune fils déposaient le

paquet dans la chambre de Marilyn. 

Le gardien devait avoir l'àge de la maison et sa vue n'était plus très bonne. 

Son fils, par contre, était grand svelte et musclé. Petits enfants, Lui et Marilyn avaient

partagés leurs jeux. Il était très beau et avait de magnifiques yeux vert émeraude.

Les hommes n'étant  jamais admis dans cette partie de la maison cela donnait une

tonalité particulière à leur venue.


Marilyn était toute réjouie à la vue de son ancien camarade de jeu, Madame ayant 

décidé qu'ils ne se verraient plus quand il eut atteint l'age de la puberté et Marilyn

celui de la danse et des tutus.


Pierre baissait les yeux, occupé à manipuler la charge et à ne pas la regarder. Agnès

non plus ne le quittait pas des yeux, comme toutes les filles de la maison elle aimerait

bien être très ggentille avec lui.


Or il advint qu'un tournevis s'échappa de la poche du garçon. Toujours souriante,

Marilyn se précipita pour le ramasser. Bien malgré lui, le garçon vit alors son derrière 

alors qu'elle sétait penchée.


Il vit le derrière de la superbe Marylin, à travers le voile d'une combinaison bleue brodée

qui lui arrivait aux chevilles, perchée sur de hautes mules argentées, portant un body

et des collants, il vit la raie de ses fesses aussi clairement que si elle avait été nue.


Il baissa la tête immédiatement, mais ses joues étaient devenues toutes rouges et il

émit un gargouillis quand elle déposa le tournevis dans sa main.

- Bonjour Pierre dit elle


Il releva alors brusquement la tête pour répondre et la regarda une fraction de seconde

dans les yeux

- Hum fit Agnes

- C'est bon messieurs nous allons pouvoir nous débrouiller seules maintenant

Et comme le garçon baissait de nouveau la tête et se retournait pour s'en aller, son

regard se posa sur le petit bijou que Marylin portait sur son ventre, le petit tube de 

son pénis et la petite boule rose qui le surmontait. Il rougit encore violement

et son père le tirant par le bras, sortit.


- Hum fit de nouveau Agnes,

- Espérons que ca n'arrive pas trop souvent ou notre Pierre va succomber d'apoplexie

ce disant elle caressa les fesss de Marilyn à travers les voiles et celle ci se rendit compte

tout à coup de sa nudité qu'elle avait presque oubliée

- Oh fit elle 

- Quelle honte, qu'est ce qu'il va croire. Et elle se mit à sangloter

Agnès alors s'approcha d'un coup devant elle et saisissant dans sa main les petites 

olives de ses testicules et les tordant, asséna fermement

- Séchez tout de suite ces larmes, si cela vient aux oreilles de Madame, vous serez punie

et si cela vient aux oreilles de Monsieur ...

- Marilyn mit sa main aux longs ongles rouges devant sa bouche et s'interrompit

instantanément.


- Bon, dit Agnès il est l'heure de votre deuxième piqûre, suivez moi.

Et Marilyn, grimaçante, la suivit dans le chaloupement de ses hauts talons et des voiles 

bleus de sa combinaison.


L'après midi fut consacré à la pose et au réglage du spéculum.

Malgré les objections de Marilyn, Agnès tourna et tourna la vis

qui en réglait l'écartement bien après que les grognements de Marilyn

se soient transformés en cris et en pleurs.


Ainsi cette nuit là, Marilyn ne put pas dormir.

Agnes la fit coucher nue sous un long déshabillé de voile noir,

et elle se tournait dans tous les sens pour échapper à la sensation intolérable 

que le vent s'engouffrait en elle par l'ouverture béante de son anus.

De plus elle avait bien trop chaud, bien qu'elle fut pratiquement nue


Alors qu'elle l'aidait à retirer ses mules assise sur son lit, Agnès lui fit

observer qu'elle semblait avoir une érection, que cela était sans doute dû

au frottement du voile de son déshabillé sur son anus, sans mentionner les

piqûres dont d'ailleurs Marilyn ignorait la raison exacte, mais qu'il lui était

interdit de se caresser, ordre de Monsieur, qu'Agnès le saurait tout de suite

le lendemain en touchant ses draps de soie et qu'elle installerait dès le

lendemain le mécanisme de chasteté

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