Loading...
fr

Blogs

Robin29396
9 mois.... Je ne vois pas comment le dire de manière classe, mais... 9 mois sans libertinage, sans relation sexuelle, c'est long.


A l'heure où cette pandémie stoppe le temps, j'ai fait le choix d'arrêter les rencontres coquines pour faire preuve de prudence, mais aussi pour vous montrer + vous prouver mesdames que je fais attention, que je ne prends pas de risque dangereux; et pourtant, j'apprécie beaucoup votre compagnie, tout comme je vous apprécie, et je prends toujours mon pied à chaque relation sexuelle, même si c'est éphémère.


Et pourtant, je trouve le temps long... Quand je lis des témoignages d'aventures libertines, ça me fait remémorer ce que j'ai vécu: la douceur des caresses sur le corps de mes partenaires, mes lèvres posées sur les leurs, la gourmandise de leur bouche, leur hanche voluptueuse s'accrochant à moi, les va-et-viens fougueux et j'en passe.


L'été dernier, ça faisait 5 ans que je suis devenu libertin, mais j'ai privilégié l'attente pour ne pas prendre de risques.


A chaque fois que je rencontre l'une d'entre vous, je m'engage à faire les choses à la perfection (ou du moins le mieux possible), quitte à me prendre la tête au point que ça en devienne difficile car je veux vous prouver que je ne suis ni un mytho, ni un fantasmeur, d'où ma décision de tout arrêter.


Mais là, c'est trop long et psychologiquement, ça pèse: je désire ressentir cette alchimie sexuelle à nouveau sans contrainte, sans règle (hormis la confiance, le respect et la galanterie), bref, une liberté sexuelle absolue et totale. Je désire revivre des aventures dans des lieux libertins (et encore, je préfère les saunas aux clubs; je ne dirai pas les raisons car ça ne regarde que moi et puis, je ne souhaite pas recevoir de nouvelles insultes).


Et diable que ça me manque cette alchimie sexuelle...ça me manque tellement...


J'espère pouvoir revivre à nouveau une aventure avec l'une d'entre vous mesdames et si cela arrive un jour, je m'engage à tout faire pour vous offrir un bon moment. Je ferai tout pour que vous puissiez vous épanouir.


Mais pour l'instant et à l'heure actuelle, je continue à attendre et je vous promets de continuer à attendre jusqu'à ce qu'il soit possible de revivre cette liberté coquine et libertine; quitte à attendre des années, des décennies, voir jusqu'à la fin de ma vie jusqu'à ce qu'on peut revivre cette liberté sans contrainte et sans règle, je vous promets d'attendre, je vous promets de vous attendre... Même si 9 mois, psychologiquement, moralement et émotionnellement, ça fait long...

Robin29396 Avr 7 · Commentaires: 3
annarusse

Après avoir été, pendant plusieurs années, et surtout dans les premiers temps de ma révélation féminine, une adepte inconditionnelle des clubs kokins.

Après avoir appréciée sans aucune modération ces endroits où je me retrouvai entouré d'une nuée de mâles que j'avais plaisir à exciter.

Après avoir, a genoux, eu la vision de tous ses membres tendus qui ne demandaient qu'a s'insinuer entre mes lèvres.

Après avoir offert, de façon très cambrées, mes fesses à qui voulaient s'en occuper langoureusement ou avec vigueur.

Après avoir reçue, de nombreuses fois les nectars chauds dans ma bouche grande ouverte ou sur mon corps imberbe de petite femelle affamée, Je me suis calmée car j'avais réaliser déjà beaucoup de mes fantasmes érotiques soft ou hard.


Oui, je me rappelle encore, chez notre sympathique Prisca, (qui nous manque toujours) être tellement connue que dès que je descendais au sous-sol plusieurs hommes me suivait de près alors que je tortillai d'un déhanchement subtil mon joli cul, juste recouvert d'une mini-jupe transparente.

je me souviens de ce couloir très étroit dans la pénombre allant vers deux alcôves ou j'adorai sentir les mains de ses inconnus commençant allègrement à me fouiller sans aucune retenue déclenchant en moi des bouffées de chaleur affolantes, avant d'être jetée sur un lit où je savais que j'allai prendre ''cher'' .

Je me revois aussi, attachée au sous sol du château des Lys, à la merci de ces hommes et de ces créatures féminines délicieuses, subir leurs envies sans pouvoir me défendre, ou a Triel, couchée sur le dossier en cuir suspendu, jambes en l'air, écartelée, recevoir l'hommage répété de queues délicieuses pendant que ma bouche en avalaient d'aussi belles.


Mais, à trop en faire, j'avoue m'être lassée de toutes ses folies car au bout d'un moment, on ne fait que répéter les mêmes postures, les mêmes habitudes, les mêmes orgies,


Pourtant, si l'on peut se lamenter de cette pandémie très difficile à vivre, je dois dire franchement qu'elle me permet une chose. Après avoir été sevré, volontairement d'abord (car je ne souhaitai plus aller en club) et ensuite par la venue de ce virus terrible, je me sens en manque de tous ces affolants instants passer dans les clubs, en pratiquant le sexe de groupe. Oui, cela a réveillée en moi ces appétits multiples ou je suis entourée d'une nuée d'hommes excités, voulant leur part de mon gâteau au goût de salope. Les multiples partenaires me manque. M'offrir à plusieurs mâles en rut me démange.


Alors je sais, que dès que nous pourrons ressortir dans ces lieux de débauche, je n'hésiterai pas une seule seconde à me jeter, avec délectation et gourmandise dans cette arène de sexe et de luxure.

Et si un Monsieur veut m'y emmener, il sera le bienvenue (à condition qu'il soit un gentleman) , mais il faut qu'il sache bien qu'il n'aura pas l'exclusivité de mon corps, ni de ma bouche ni de mes fesses......

annarusse Avr 7 · Voter: 5 · Commentaires: 5
rose2802
Coucou à tous et toutes,


Beaucoup s'inscrivent sur ce site en se disant qu'il n'y a personne pour filtrer les photos qu'ils posent.

Ils pensent que c'est une galerie de photos, tout simplement....

Quand on prend le temps de converser, ce sont toujours les mêmes questions et réponses  que je dirai  préparées à toutes conversations, " t'es bonne" je vais t'enfoncer " et j'en passe de meilleures et plus dévergondées.

Les vantards se vantent d'avoir perforé un collant avec leur "jouet de famille", je connait la résistance du fil nylon pour avoir vu les résultats dynamiques à la traction ; mais de plus les slips sont en double- fils , vas y pour passer cela avec ton engin en peau et animé de la pression sanguine, tu peux bourrer tant que tu veux; tu n'arriveras même pas à filer le slip...

Un grossier personnage "Jiral" m'a insulté en MP pour avoir dénoncé ses photos outrancières, je lui souhaite de ne jamais le rencontrer , il aura le bonheur de connaître qui est "la truie rose" selon ses écrits, c'est son avis personnel et je m'en fout.

On préfère dès lors à choisir des profils qui nous conviennent entièrement , si on est loin l'une de l'autre à discuter en toute sympathie, comme beaucoup me connaisse, c'est dans mon esprit d'être sympa, prête aussi à vous aider, par du réconfort pour celle qui ont une santé fragile, par des conversations de personnes qui sont assez isolées qui n'osent pas devenir une femme , au départ par  un travestissement correct et crédible; il ya des essais à réaliser, mais aussi des petits détails à peaufiner...

Les vieilles chipies comme moi, les connaissent ces secrets, j'ai été coiffée et maquillée pendant un certain temps par les services d'un théâtre très connu où je jouait un rôle féminin en dépannage pendant 3 ans!!!!, donc j'étai crédible, parce que j'ai appris à me maquiller seule après quelques semaines.

Cela m'a servi aussi pour filer mon ex qui ne présentait plus les enfants et un domicile introuvable pour les services de la justice....

Elle a été étonnée de trouver devant sa porte gendarmes et assistantes sociales du service de la jeunesse... 

Elle a plus d'un tour dans son sac la vieille chipie, croyez moi, 

Les gens mal élevés , imbus de leurs personne et autres chasseurs de sexe, n'ont pas tous leurs place dans ce site, il y a des sites plus crades pour ce genre de personne , ce qui leur donneront une entière satisfaction .

J'ai fini mon caca nerveux , comme beaucoup vont le penser, mais il fallait que cela soit écrit .

Bises à vous toutes, les "indéfinis", passez votre chemin, il y en a des milliers de sites pour vous ,où l'anarchie est la règle.



rose2802 Avr 3 · Voter: 5 · Commentaires: 4
annarusse

Je ne sais pas ce que vous en pensez mais je suis toujours effaré de voir ces messieurs qui vous adresse sur les sites ou part sms leur photo de sexe en gros plan. Je me demande s'il ne sont pas complexé et finalement, souhaite qu'on les rassures en leur disant que leur b... est belle (si c'est la leur car parfois ce sont des photos volées).


De mon coté, loin de les rassurer, je leur réponds, lorsque je suis bien lunée, que des queues j'en ai vu une bonne centaine et donc qu'il n'y a aucun intérêt à m'en envoyer un de plus et qu'en plus, j'en ai une et donc que je sais ce que c'est. Lorsque je suis mal lunée, je suis plutôt du style insulte que je tairai ici.


Peut-être pensez-vous que cette réflexion vient du Sainte Nitouche qui ne connait rien aux plaisirs du sexe mâle. Détrompez-vous je suis plutôt une Sainte qui touche et mon expérience en la matière est plutôt du genre quatre étoiles.


Mais sachez Messieurs que si, dans l'intimité ou dans des circonstances où l'érotisme nous entrainent dans la volupté du sexe, je suis adepte de m'occuper d'un (ou même de plusieurs) membres excités de ces Messieurs et que la fellation que j'offre, ainsi que la vue d'un membre en érection,m'apporte beaucoup de plaisir ou de désir, je trouve par-contre complètement ridicule, absurde et pitoyable de s'extasier devant une queue prise en gros plan.


Si encore ces Messieurs avaient l'imagination (mais ce n'est pas leur fort tout le monde le sait) de prendre des photos de leur sexe de façon à suggérer, ou en s'attardent sur la beauté du cliché, je le comprendrai. Mais non, on voit juste une queue (comme il en existe des milliers) avec souvent des poils. Un tue l'amour total (pour ma, part rédhibitoire quant à l'obtention d'un rdv)


Je ferai d'ailleurs la, même remarque à ces travestis (souvent moche d'ailleurs) qui montre leur cul en gros plan sans aucune intention de rendre leur photos jolies , sensuelles ou agréables à regarder.


Lorsque l'on se dit féminine, je pense que même si l'on a envie de montrer sa chatte de derrière, il est important que cette photo soit sensuelle, érotique et subjective. Alors Messieurs et Mesdames, faites un effort pour nous offrir des photos de charme. Pas des photos pourries et peu ragoutantes.

Qu'en pensez-vous

annarusse Mar 28 · Voter: 5 · Commentaires: 8
Sophie101

Après un premier contact téléphonique avec Maîtresse Célia au cours duquel je lui confirmais ma demande en vue d’une séance de féminisation forcée, au jour dit je suivais ses dernières indications téléphoniques pour la rejoindre au lieu du rendez-vous fixée par elle. Un immeuble discret de la capitale.

Arrivé à l’adresse, je me dirigeais vers la porte de l’appartement et je frappais. Aucun mouvement de porte ne se produisit m’amenant quelques secondes à me demander si je ne m’étais pas trompé. Une porte s’ouvrit après quelques longues secondes. J’entrais dans la chambre avec un mélange d’empressement et d’inquiétude.

Maîtresse Célia m’accueillit et referma la porte, me regarda de bas en haut quelques secondes sans rien dire en affichant un léger sourire avant de m’inviter à avancer au milieu de la pièce et de me poser quelques questions d’un ton sec et d’une voix sévère.

Elle était jeune, grande, avec une belle chevelure et très sexy dans sa mini-jupe, ses bas et ses talons aiguilles, son décolleté laissait deviner sa poitrine.

La lumière était tamisée et une musique d’ambiance commençaient à m’émoustiller.

Elle m’invita à me mettre à l’aise, elle me fit comprendre qu’il fallait me déshabiller, ce que je fis rapidement mais gardais mon boxer… De sa cravache en cuir elle le fit glisser non sans s’être moqué de moi.

« Viens par ici » m’ordonna-t-elle en me demandant d’avancer vers le milieu de la pièce, nu et intimidé.

Ses mains m’effleuraient torse, tétons, et fesses. Sa cravache glissait également le long de mon dos, s’insinuant entre mes cuisses.

Elle me passa un collier autour du cou, puis une laisse et des bracelets aux poignets.

« Alors comme ça tu veux que je te transforme en femme ? » me demanda-t-elle…

« Je vais combler tes désirs tu vas devenir une vraie petite pute. Je serai ton mac. Approche-toi et mets-toi à genoux ».

Elle m’attira à elle par la laisse. Elle s’était assise pour préparer son nécessaire à maquillage. Je me plaçais devant elle.

Avec des gestes sûrs et précis mais également très doux elle m’appliqua du fond de teint, du fard à paupières ainsi que du rouge à lèvres avant de me demander de choisir une perruque. J’optais pour une brune qu’elle ajusta, m’invitant à me contempler dans un miroir.

Ma transformation prenait corps. Satisfaite de son travail elle m’ordonna de me relever et alla chercher une boite à l’intérieur de laquelle je devinais de la lingerie pour achever ma transformation. Elle passa derrière moi pour fixer un porte-jarretelles noir et me demanda d’enfiler des bas que j’attachais maladroitement et fébrilement au porte-jarretelles.

Parvenu à cette première étape de ma féminisation, je dus glisser mes pieds dans une paire d’escarpins rouges, talons de 10 cm.

« Tu commences à ressembler à une petite femelle, mais il te manque quelque chose », glissa-t-elle en retirant de la boite un soutien-gorge rouge qu’elle m’agrafa avec doigté.

Elle rembourra les bonnets avec des bas, l’illusion était presque parfaite, je me laissais faire et commençais à avoir une apparence complètement féminine.

« Marche et sois élégante maintenant que tu es devenue ma petite pute soumise », me dit-elle en se moquant de ma démarche hésitante, perché que j’étais sur ces talons pour moi vertigineux.

« Approche et agenouille toi, enlève les bas de ta Maîtresse et applique toi ».

J’obéissais alors à cet ordre qui n’était pas pour me déplaire. Effleurer ses magnifiques jambes gainées de nylon m’excitait, provoquant un début d’érection que Maîtresse ne vit pas. Je retirais ses escarpins puis glissais mes doigts sous sa jupe pour atteindre le haut de ses bas et les détacher de son porte-jarretelles avant de les faire glisser le long de ses jambes.

Satisfaite de sa soumise elle m’ordonna ensuite de lécher ses doigts de pieds.

« Tu lèches bien ma petite Sophie »

« Continue », m’encouragea-t-elle.  

Au bout de quelques minutes, sans doute ravie de cette première manifestation de docilité, elle se leva et se dirigea vers le milieu de la pièce où je la rejoignis. Elle me fit poser mes mains sur sa nuque, se rapprochant de moi, ses mains caressant, puis malaxant mes fesses.

« Tu es désormais ma petite femelle soumise, je suis ton mac et tu m’appelles Monsieur », me susurra-t-elle tout en continuant à pincer mes fesses.

Je lui répondais en l’appelant donc Monsieur, désireux de prolonger encore ce moment où elle disposait de moi, devenu son objet.

« Passons maintenant aux choses sérieuses » indiqua-t-elle, mettant fin à ce moment sensuel.

Elle me plaça face à un mur tendu d’un rideau noir et attacha mes poignets à des lanières fixées de part et d’autre. 

« Ecarte tes jambes et cambre toi bien ». 

« Tu as un joli cul je suis sûre qu’il plairait à mon amant » minauda-t-elle.

« Je vais te prendre en photo, lui en envoyer une et on verra ».

Je l’entendis prendre des photos puis s’approchant, elle commença à me caresser. Ce répit fut de courte durée car vint alors le moment où Maitresse décida de punir sa soumise.

Aux caresses succédèrent de toniques claques sur les fesses que néanmoins j’appréciais imaginant déjà la suite. Celle-ci arriva vite. Maîtresse Célia, que je ne voyais plus du fait de ma position face au mur, semblait manipuler un objet dont je ne devinais que trop l’usage qu’elle allait en faire.

Je sentis alors un liquide froid s’insinuer dans mes fesses puis des doigts pénétrer ma rondelle.

« Je vois que cela te fait de l’effet petite cochonne… Je vais m’occuper maintenant de ce joli petit cul de soumise ».

A peine la phrase achevée je sentis le gode de Maîtresse s’enfoncer lentement en moi, déclenchant un premier gémissement, mélange de douleur et de plaisir. Elle commença alors ses va-et-vient d’abord lentement, de plus en plus rapidement ensuite, provoquant chez sa soumise des râles qu’elle interrompit en me faisant sucer un doigt que j’imaginais être le sexe d’un homme. Cette pénétration et cette fellation digitale me comblaient. Estimant avoir suffisamment fait jouir sa soumise, Maîtresse détacha ma main droite et m’ordonna de me masturber, mon sexe étant presque en érection.

J’obéissais avec plaisir, soulagé de ne plus subir les assauts du gode et arrivais à l’éjaculation. Elle recueillit mon sperme dans un verre, le mélangea avec un autre liquide qu’elle me força à boire.

Cette séance touchait à l’extase. Mais c’était sans compter sur une dernière punition administrée face au mur.

Cette fois-ci ce furent les lanières d’un martinet qui cinglèrent mes fesses. La douleur devenant de plus en plus forte je suppliais en mon fort intérieur pour que cesse ce dernier supplice.

Je fus détaché, les fesses rougies et brûlantes, le souffle court, la séance s’achevait.

Maîtresse Célia m’aida à quitter les vêtements qui avaient fait de moi une femelle soumise à la volonté de sa Domina, puis me démaquilla avec prévenance.

Une douche et un café plus tard, après quelques échanges avec mon hôtesse je prenais congé d’elle.

 

Sophie101 Fév 17
Robin29396
Ce serait de la folie:


- de ne pas tomber sous votre charme mesdames.

- de ne pas agir pour vous séduire.

- de ne pas faire preuve d'authenticité et de sincérité à votre égard.

- de ne pas vouloir être avec vous.

- de ne pas vouloir sortir avec vous en toute sincérité.



De la passion, du plaisir et tutti quanti: tout est là.

Robin29396 Déc 27 '20 · Tags: désir, passion, plaisir, folie
Robin29396
Après des nuits endiablées et passionnelles, C. et R. franchissent le pas et décident de sortir ensemble en public. Pour C, comme pour R, au début, c'était trop tôt car ils se voyaient à peine et tous les 2 ne voulaient pas précipiter vite les choses, y aller progressivement. Et pourtant, l'envie était au rendez-vous, C. et R. ont une relation alchimique et passionnelle, et les 2 s'entendent à merveille.


Finalement, après discussion sur le lit de C. à son domicile, tous les 2 organisent cette sortie publique.


Habillé de manière classe et classique, R, accompagné d'un bouquet de fleurs, arrive chez C, lui offre ces fleurs et un baiser passionnel. Tous les 2 partent dehors et, se tenant la main, arrivent dans un quartier populaire, branché et animé les nuits.


C. et R. se posent dans un bar, trinquent ensemble à cette première sortie publique et discutent de leur relation, de ces moments passés ensemble: après tout, cela fait longtemps que C. et R. se connaissent, se séduisent, se charment, s'amusent et s'apprécient, malgré des différences et des écarts.


Quand un autre couple les interpelle et demande à R. qui est C. pour lui, R. leur répond que C. est sa femme, ce qui les surprend du fait des différences, et pourtant, C. et R. jouent à un jeu de séduction coquin, mais complice, où C. est la femme de R, le temps d'un instant. Après ces mots, R. embrasse C. avec complicité, ce qui touche C. et qui surprend l'autre couple.


Au moins, C. peut faire confiance à R, qui a toujours fait preuve d'authenticité et de vérité sincère avec elle.


Après cette soirée, C. et R. retournent chez C. et baisent passionnément toute la nuit, où R. remplit C. de tout son désir, avant que tous les 2 ne s'endorment, se prenant chacun dans les bras !

Robin29396
C'était un soir idéal: après des années de séduction virtuelle, R. a pris rendez-vous avec Z. à l'hôtel pour un tête-à-tête coquin. R. avait tout prévu: le vin, les fleurs, la chambre pour mettre à l'aise Z. et ajouter une ambiance érotique.


Quelqu'un tape à la porte: c'est Z. Et R. ne peut qu'être sous le charme: Z. porte une longue robe noire, des bas et talons noirs qui provoquent de l'effet à R. Le visage de Z. est si beau, si féminin et ses lèvres recouvertes d'un rouge passion érotique qui mettent en émoi R.


Z. et R. se font la bise pour ne pas vite précipiter les choses. R. offre les fleurs à Z, charmée par la petite attention de R. Z. et R se dirigent vers le lit. R. ouvre la bouteille de vin, verse à boire dans les verres et offre un verre à Z, qui s'est assise. R. s'assoit à son tour et trinque avec Z.


Z. et R. commencent à discuter: discuter du plaisir de se rencontrer en vrai, de leur désir, de chacun. R. est charmé et attiré par Z, par sa beauté, tandis que Z. est charmée par la sincérité et la passion désirée de R.


Pour que Z. se sente plus à l'aise, R. pose les verres et masse les épaules de Z. Ensuite, R. pose tout doucement des baisers sur le cou de Z, tout en descendant sa main le long du bras de Z, pour après lui tenir la main. Par la suite, R. se tourne vers Z: il lui caresse son visage et lui dit à quel point elle lui plaît. Tous les deux s'embrassent. Pendant qu'ils s'embrassent, R. commence à caresser les seins de Z, qui caresse l'entre-jambe de R, sentant qu'il commence à durcir, puis, R. glisse tout doucement sa main dans la robe de Z, pour mettre sa main dans sa culotte et la masturber lentement, mais passionnément.


R. commence à se déshabiller, puis enlève la robe de Z: Z. porte une lingerie rouge qui met en feu R. Z. et R. continuent de s'embrasser. Z. se met à genoux et déboutonne le jean de R: elle voit une bosse dans le caleçon de R. et commence à y déposer des baisers. Ensuite, Z. enlève le caleçon de R. et voit une queue bien raide et dure, avec un grand gland: charmée, elle branle R, puis le suce avec passion et appétit. La queue de R. va et vient dans la bouche gourmande de Z, qui suce et lèche les couilles de R. avec gourmandise.


Par la suite, R. allonge Z. sur le lit et s'allonge à son tour. R. continue à embrasser Z, descend le long de son corps de Déesse, embrasse les seins de Z, puis sa culotte. R. enlève la culotte de Z. avec les dents, caresse et embrasse ses jambes, puis voit le beau clito de Z: ravi et avec une fougue intense, Z. lèche et dévore le clito de Z, qui apprécie beaucoup; entre-temps, pendant qu'il dévore son clito, R. tient les mains de Z. avec complicité. Juste après, R. lèche le trou de Z, avant de remonter vers le visage de Z. et de l'embrasser à nouveau. 


Tous les deux se retournent: sur R, Z. continue à le couvrir de baisers et à descendre jusqu'à sa queue, qu'elle suce fougueusement, tandis que R. branle et doigte Z. Tous les deux se mettent en position 69 pour se procurer chacun du plaisir.


Après, R. met Z. à 4 pattes: R. continue de lécher et branler le trou et le clito de Z, la doigte pour la préparer à se faire baiser. R. ajoute du gel pour que ça soit plus agréable et insère sa queue: Z. gémit de plaisir.


Durant toute la nuit, R. baise Z. passionnément et fougueusement dans toutes les positions. Z. jouit de plaisir et profite de l'instant avec R: elle n'est pas soumise à R, elle est son amante, sa partenaire.


Plus tard, Z. et R. s'enlacent dans les bras et se tiennent la main. Tous les deux se remémorent cette nuit. Z. est totalement sous le charme de R, et c'est réciproque. Afin que Z. se repose, tous les deux se caressent et s'embrassent, avant de s'endormir enlacés.

Robin29396 Nov 26 '20 · Voter: 5 · Commentaires: 1 · Tags: hotel, amante, torride, hôtel, sexe, amant, nuit
lilileet
Plus tard ...

La nuit était désormais avancée, la grande

demeure était silencieuse, les filles dormaient,

les clients étaient partis.


Marilyn sortit de sa grande salle de bains. Elle était nue et chaussée de mules à pompons roses

et petits talons. Elle était baignée, parfumée, remaquillée. La jeune fille qui l'accompagnait disparut discrètement, les yeux baissés 

La grande chambre avait été nettoyée, seuls restaient au sol, éparpillée, la lingerie souillée qu'elle avait portée. 

Et dans le grand lit propre, l'homme, sous le drap,

les bras derrière la nuque, lui souriait.

- Allez, dit il en tapotant le lit à côté de lui. 

- Prépare toi et viens

Sur le sofa près des penderies, un grand nombre

de vétements avaient été préparés.

Après tous ces soirs où Agnès lui avait présenté ses tenues de nuit, elle savait ce que Monsieur voulait.

Elle prit un collant dans son fin emballage et Monsieur ayant acquiescé, se dirigea vers un fauteuil faisant face au lit. Assise, elle dégagea de sa boîte le collant le déplia du carton, l'étendit en l'air devant elle. 

Le très fin collant voile blanc, repassé, parfumé, laissant passer la lumière et à travers lui, elle pouvait voir l'homme qui la regardait goùlument.

Ôtant sa mule, elle replia la jambe sur le fauteuil

et roulant le collant, elle l'enfila lentement sur son pied. L'emplacement des orteils et du talon était finement marqué sur le précieux collant. Elle le

déroula avec précaution jusqu'à mi-cuisse, veillant

à sa tension.

Comme elle faisait ce mouvement, l'intérieur de

ses cuisses découvrait son gland gonflé aux très épaisses lèvres closes et par un mouvement

involontaire, l'amorce de sa vulve aux larges lèvres ouvertes se dévoila aussi.

Elle répéta le même mouvement sur l'autre jambe et, veillant toujours à la tension du collant, renfila

ses mules,se leva, finit de l'enfiler. Parfaitement tendu, le fin collant voile remontait haut sur son

ventre.

Elle retourna vers la pile de vètements 

Sous le collant, l'homme admirait

les larges fesses qui chaloupaient au rythme

des pas de Marilyn. Sa chatte était restée largement ouverte de son assaut précédent.

La vision de ses tendres chairs roses offertes, 

des grosses lèvres peintes de rouge vif de sa chatte sous le collant, enflammaient le désir de l'homme.

Elle lui présenta un large et tres fin soutien gorge en dentelle blanche envellopant et l'enfila 

après approbation Puis ce fut une courte nuisette baby doll bleu nuit bordée de fourrure 

noire et de très hautes et fines sandales noires qui accentuaient la finesse de ses chevilles.

La nuisette très fine couvrait à peine ses fesses et son clitoris.

Elle rejoignit le lit comme une pouliche apeurée et timidement s'allongea à côté de 

l'homme qui la couvait de ses yeux gourmands.

Ses longues jambes étaient repliées et reposaient sur les hauts talons.

L'homme, tourné vers elle, sa tête reposant sur sa sa main, son bras replié, lui entoura la taille et la tourna vers lui. Il dégagea ses seins de la nuisette et du soutien gorge. De sa main en coupelle, il en saisit un.

Le téton pointant, Marilyn regarda comme l'homme approchait ses lèvres gourmandes de 

son téton. Il s'en saisit du bout des dents et le mâchonna. 

- Aïe dit elle dans un mouvement de recul.

Alors il saisit le sein et téta goulûment.

Et le miracle se produisit, un très fin filet de lait jaillit du sein de Marilyn sous l'effet de la succion

de la bouche de l'homme. La succion redoubla, l'homme tenait fermement le sein et Marilyn soupira trés fort tout d'abord, c'était presque un cri.

De sa main, elle caressa les cheveux de l'homme. Une goutte de lait encore aux coins des lèvres,

quand le filet sembla se tarir, il répéta le même mouvement sur l'autre sein. 

Rassasié, il replaça les seins délicatement dans le soutien gorge enveloppant,

les recouvrit de la fine dentelle blanche et de la nuisette et regardant intensément Marilyn, baisa 

longuements sa bouche.


Embrassant toujours Marilyn, il glissa la main sous

sa nuisette et caressa son gland à travers le collant. Puis de sa langue il le lécha et déchira le

collant d'où il extirpa le clitoris : les petites olives, le fin pénis et le gland gonflé.

Il les prit tout entier dans sa bouche gourmande et de sa langue les caressa longtemps, la glissant profondément dans l'urètre, gobant les petits testicules et, plaçant les bras autour des hanches 

de Marilyn, pratiqua une fellation sur sa très fine verge.


Marilyn gémit comme sa trés fine verge s'allongea, se raidit, se courba, se plaqua contre son ventre et que son gland commença à enfler. 

Alors l'homme plaça sur la verge à la base du gland un petit anneau d'or et repris la 

masturbation. Le plaisir de Marylin était partagé entre le plaisir très vif et la torture du petit anneau qui étranglait sa verge si fine et engorgeait son gland. Son gland gorgé de sang devint presque noir grossissant démesurément alors que l'homme continuait de masturber sa petite verge déjà rigide. Son gémissement était continu et le clitoris de Marilyn ressemblait à une fleur, son gland ouvert comme la corolle d'une tulipe.

Alors il glissa à intervalles réguliers sur la petite verge de fins anneaux qui la compressaient.

Il passa la main sur ses fesses et sentit avec satisfaction qu'elle avait trempé son collant et que son anus était toujours aussi dilaté.

Il lui dit

- tu le trouve joli ton clito comme ça ?

elle répondit par un gémissement


Alors l'homme souleva le drap qui le couvrait.

Marilyn dont le regard fut irrésistiblement attiré ouvrit de grand yeux, sa bouche s'ouvrit et ses jambes toujours pliées se mirent à trembler


- Oohh fit elle en gémissant


La gigantesque verge de l'homme était entouré de gros anneaux métalliques hérissés de picôts. La base de son gland était également entourée d'un anneau ce qui avait pour effet de le congestionner.

 Il était énorme.


Sans attendre, il monta sur elle et plaça son gland contre son anus. Sans effort, il creva le collant qui en bloquait l'entrée et la pénétra de son énorme gland. Elle était largement ouverte et ne portait plus de guépière aussi le pieu entra sans difficulté. Il la pénétrait lentement cette fois, donnant un coup de reins plus appuyé au passage des anneaux. 

Dans la grande maison silencieuse ses cris retentissaient dans les étages. C'était à présent des cris de plaisir. Quand il fut complètement en elle, il plaça les jambes chaussées de talons

 aiguilles de Marilyn autour de lui et commença à la chevaucher.

 Elle  cria plus fort et de la tulipe de son clitoris jaillit un fin jet de sa liqueur. Lui, dans une ultime

crispation, la remplit à nouveau de son sperme épais.

Se baissant, avant que la fontaine ne se tarisse, il bu avidement de la liqueur de Marilyn. 

Saisissant les sandales de Marilyn, il la déchaussa et lécha le dessous de ses petits pieds couverts de nylon puis il finit de déchirer le collant et lui dit d'une voix rauque

- Allez, va te refaire belle, j'ai encore envie de toi

Obéissante, elle sauta du lit, se mit nue et se redirigea vers le tas de vétements. 

Elle revint rapidement dans le lit, uniquement vétue d'un collant voile chair et se blottit dans ses

bras. Aussitôt il la couvrit à nouveau, déchirant son collant d'un coup de reins, le clitoris de Marilyn

 toujours prisonnier du nylon. Elle cria encore, il la chevaucha et ils jouirent ensemble, lui au fond de son ventre et elle de la chatte et du clitoris, une tâche de liqueur écrasée sous le nylon des collants 


Les filles de Madame ne dormirent pas cette nuit là, on entendit très longtemps les hurlements de 

Marilyn, parfois de plaisir mais le plus souvent de douleur.


Quand Marilyn ouvrit les yeux il faisait grand jour.

Le sol de la chambre était jonché de dessous souillés. Le drap était couvert de tâches de sang, de sperme et d'autres tâches brunes indéfinissables. Son corps était gluant, son visage recouvert de sperme séché .

Elle portait des mules et un bodyhose en rêsille noir. Sa fine verge retenue par le filet était toujours bardée d'anneau. La bouche de son gland était anormalement béante. Elle avait dormi

sur le côté, le sexe de l'homme toujours plongé en elle. 

Se réveillant à son tour, il se retira d'elle et bondit hors du lit. Une minute plus tard, habillé il avait

 disparu.


La jeune fille qui vint bientôt, ne laissa rien paraître de son effarement.

Marilyn baignée, elle fut de nouveau maquillée. La jeune fille ne s'émut pas devant le spectacle

de sa chatte défoncée, de l'ouverture de la grosseur d'un poing sur ses chairs tendres. Non plus 

de son clitoris bardé d'anneaux et de l'ouverture de son gland largement épanouie .

Au contraire, elle présenta à Marilyn, les larges créoles qu'elle devait remettre sur ses tétons,

le collier équippé d'un anneau à son cou et l'anneau qui perçait son gland.

Marilyn se laissa faire docilement et s'habilla des vétements que lui présentait la jeune fille.


La guépière bleu nuit trop serrée laissait ses seins nus, elle enfila les bas bicolore bleu marine et

noir, le body noir en dentelle transparent qui plaqua les créoles contre ses seins, la jupette en cuir

brun et les mules domina noires à talons de 18 cm qui faisaient rouler ses fesses à chaque pas.


Dans le bureau de Madame, Monsieur était déja là qui discutait joyeusement avec elle. 

Sur un signe, elle vint s'asseoir à côté de lui. Sa jupette remontée laissait voir le haut de ses bas, les attaches dorées des jarretelles, la chair du haut de ses cuisses et les points brillants des

attaches de son body.


- Et bien Marilyn, commenca Madame, tu t'es bien amusée cette nuit, tu as fait un de ces bruits

Marilyn gardait les yeux baissés. Monsieur avait plaçé une main de propriétaire entre ses cuisses,

faisant crisser le nylon des bas.

- J'ai une bonne nouvelle à t'annoncer, Monsieur a décidé que tu partais aujourd'hui avec lui,

je ne sais pas si tu réalises la chance que tu as

- Oui, rajouta Monsieur, vous aviez raison, la faire attendre un an aurait été trop dur pour elle,

 elle a trop besoin de moi.

Disant cela, sa main glissa de ses cuisses à son entrejambe, il détacha les trois boutons pression

de son body. Il soupesa les petits testicules, saisit l'anneau de son gland et tirant légèrement, étala

la petite verge et le gland sur le siège. D'un coup d'oeil machinal et souriante, Madame aperçut

dépassant de la mini jupe le gland de Marilyn et son anneau brillant.

- Néanmoins, ajouta t'il sérieusement, nous sommes d'accord, Marilyn et moi, qu'elle a encore 

besoin de beaucoup de chirurgie

- Ah oui Marilyn ? demanda Madame curieuse

Marilyn hocha faiblement la tête

- Oui beaucoup conclut Monsieur, 

qui pensait aux dents de Marilyn qui avaient faillit blesser son membre, qui s'imaginait bien

en chirurgien opérant son pénis, son anus et puis aussi les testicules. Il soupira

- peut être élargir encore les hanches dit il pensivement

- Ah et puis nous somme d'accord sur des bonnets E, nous allons reprendre les hormones

Cette fois Marilyn releva un peu la tête et regarda furtivement Monsieur

- Oui Marilyn se sent frustrée, elle voudrait donner plus et j'aimerais sa croupe plus

 volumineuse. Qu'elle soit vraiment femme quoi !

Marilyn rebaissa la tête

- Vous allez sans doute faire un beau voyage et un beau mariage en blanc dit Madame

- Peut être peut être dit pensivement Monsieur.

En guise de beau voyage, il pensait à la chambre capitonnée qu'il avait fait préparer pour Marilyn,

où elle passerait la plupart de son temps attachée au lit, les nombreux instruments de torture qu'il

avait fait installer pour elle, la gamme infinie de sextoys qui l'attendait.

Personne ne l'entendrait crier et de toute façon personne n'oserait rien 

dire. En guise de mariage en blanc, il pensait à toutes les fois où, seul invité de la fête, elle

porterait pour lui des collants en voile blanc qu'il déchirerait d'un coup de reins

- Bien il est temps de partir dit-il. Dit adieu à Madame Marilyn.

- Au revoir Madame, murmura Marilyn sans lever les yeux

- Adieu, la corrigea Madame

Monsieur serrait dans sa poche de veste une laisse. 

- Plus tard, pensa t'il, quand ils seraient en voiture, il l'attacherait par le gland certainement. 

Il sourit et se leva

Automatiquement, Marilyn se leva avec lui, son clitoris battant entre ses jambes sous la jupe,

ses talons claquant sur le sol, ses grosses fesses et ses gros seins rythmant sa marche.


Quand ils furent partis, Madame décrocha négligemment son téléphone et bientôt parue une jeune

soubrette qui armée d'un chiffon, effaça les tâches de sang du siège de Marilyn, aux endroits 

qu'avaient touchés son gland et son anus.


FIN

Carole Le Vice alias Lilileet

Le 1er Octobre 2020

lilileet Oct 1 '20 · Voter: 5
lilileet
Ils étaiént à présent dans la maison. Monsieur marchait vite dans les couloirs et Marilyn, pieds nus

à ses côtés, trottait en s'efforcant de garder  son rythme. Après avoir rapidement laché sa main,

il avait plaqué la sienne sur ses larges fesses, les enrobant presque dans son énorme paume. 

Il avait inséré son index profondément dans son anus puis avait saisi sa fine verge et maintenant

c'est par la verge qu'il la tenait comme ils marchaient, sa jupe relevée. 

Marilyn tenait le bras de l'homme et  étouffait ses plaintes. Quand ils croisaient des femmes dans les

couloirs elle baissait les yeux. Elle avait tellement envie qu'il la prenne à nouveau. Ses seins gonflés

tendaient son petit top rose, ses tétons bandés le transperçait. Elle se sentait comme un animal en

rut, une chienne. Elle pensait au collier qu'elle portait au cou.  


Il rejoignirent sa chambre, et après avoir fermé la porte à clé, il mit la clé dans sa poche.

Sans plus attendre il ordonna à Marilyn de pratiquer une fellation. Elle se laissa tomber à genou et

l'ayant libéré, enfourna dans sa bouche l'énorme pénis encore couvert de sa jute et de son sang à 

elle. Il saisit ses seins et s'en servit de points d'appuis pour la ramener et l'écarter de lui en rythme.

Plusieurs fois elle faillit s'évanouir comme l'énorme sexe de l'homme s'enfoncait dans sa gorge.

Mais quand son visage devenait trop rouge, qu'elle battait ses mains sur ses cuisses épaisses

et velues, il ressortait d'elle, hoquetante, aspirant l'air.


Et puis, alors qu'elle était au bord de l'apoplexie, il cessa soudain. La relevant, la main posée sur

ses fesses, il la dirigea vers les penderies.


- Tout d'abord , dit il, nous allons te remettre une guépière. Fouillant dans les penderies, il en sortit une en dentelle noire,à laçage dans le dos et à baleines. Le soutien gorge était un redresse seins; Il lui ordonna de l'enfiler et se placant derrière elle, commenca à la laçer. 


Marilyn avait le souffle coupé, jamais Agnès n'avait serré autant ses guépières. Elle aspirait l'air

par petites bouffées comme l'homme la retourna vers lui.

- Petite catin ! rit il, regarde ton clitoris, on dirait qu'il va exploser.

De fait, la fine verge surtendue était plaquée contre son ventre, son gland violacé gonflé à éclater

Ses gros seins, bordés de dentelle noire, nus, gonflés, étaient tendus à l'horizontale. Ses tétons de petits pénis de cinq centimètres parfaitement rigides.

-Met des bas couture nylon noirs  grogna t'il. 

Elle choisit une paire de voiles bicolore et 

lui montra.

Comme il approuvait, elle les enfila l'un après l'autre lentement, posant tour à tour ses pieds sur le lit, 

veillant au bon placement des 

coutures à l'arrière de ses jambes, des talons cubains, des renforcements rouges sur ses orteils  et y fixa les six jarretelles de sa guépière.

Prenant Marilyn par la main, il l'entraîna vers les penderies où étaient rangées ses innombrables paires de chaussures et sans hésiter choisit une paire de sandales à hautes plateformes transparentes. Il les lui enfila, attachant les brides,

satisfait que le rouge intense de ses ongles soit parfaitement visible sous le fin nylon rouge des bas.

Il lui fit enfiler une large culotte transparente en

nylon ouverte entre les cuisses

Puis il choisit une longue combinaison qui touchait presque terre, très fine, transparente et rose et lui fit enfiler.


Satisfait, l'homme attira Marilyn contre lui.

Sa fine verge surmontée du gros gland et de la grosse pierre précieuse dégagée de la petite culotte, était plaquée contre la guépière.

Elle pouvait deviner à travers l'étoffe du pantalon, 

l'énorme sexe de l'homme, s'allongeant a vue d'oeil.

Elle avait le souffle court, elle sentait sa taille étranglée par le corset et son coeur palpitait du

désir qu'elle avait d'être prise par l'homme.


Attirant Marilyn entre ses jambes, il lui posa une main épaisse sur les fesses

tandis que de l'autre à travers le fin tissu de la combinaison il masturbait la tige fine de sa verge

Son gland gonflé têtait désespérément sur son 

cabochon et elle gémissait, les yeux fermés et la tête en arrière. L'homme fit courber Marilyn, grande dans ses sandales à plateforme de gogo girl et lui baillonna la bouche de la sienne. 

Dans un même mouvement, de la main qui avait

caressé ses fesses, il saisit un énorme godemichet à picôts. Soulevant la combinaison 

et écartant la culotte, il enfonça les 28 centimètres dans la chatte de Marilyn et actionna le moteur. Celle ci voulut protester mais sa bouche était bâillonnée par celle de l'homme

et la douleur initiale de la pénétration se diluait

dans le plaisir que lui procurait la masturbation

de son clitoris.

Retirant la main des fesses de Marilyn, l'homme

souleva la combinaison et retira le cabochon de son gland. A présent les vibrations amenaient en

elle des vagues de plaisir diffus. Les lèvres de son gland s'ouvrirent largement et il en profita pour glisser sa langue dans son urètre.

Elle eut un petit cri de surprise doublé d'un long

Soupir de plaisir. Le canal de son urètre avait été tellement élargit à la clinique que l'homme put y glisser profondément sa langue. Marilyn gémissait, ses pieds se crispaient tandis que l'homme, les

mains sur ses hanches tirant sur les jarretelles

faisait aller et venir sa langue dans son urêtre.

Déjà sa liqueur coulait abondamment entre ses fesses et elle sentit qu'elle montait dans sa petite verge.

Saisissant les olives de Marilyn de trois doigts,

il les tordit soudain et alors qu'elle criait, remit

en place le cabochon et retira le vibromasseur.


Prenant Marilyn dans ses bras, il l'amena sur le 

lit et la fit se mettre à quatre pattes.

Prenant une laisse, il l'attacha à la boucle du collier de Marilyn d'une part et au montant du lit.

Dehors la nuit tombait.

Se plaçant derrière elle sur le lit, l'homme

lui ôta sa petite culotte trempée.

Extirpant de son pantalon sa gigantesque queue,

il amena son gland contre la chatte de Marilyn à travers le voile de la combinaison. Il la frotta

ainsi jusqu'à entendre les gémissements de 

Marilyn.

Puis soudain, il souleva les voiles et la pénétra

de son énorme gland. Elle eut un petit cri, qui n'était pas de douleur et en même temps elle avait le souffle court . 

Alors, la saisissant par les hanches, il enfonça en elle les 35 centimètres de son pieu d'un coup.

Le cri de Marilyn monta comme elle était empalée

à travers les étages de la maison. Elle rejeta la tête en arrière dans un mouvement de refus mais

son mouvement fut bloqué par la laisse tendue


Elle était pleine du sexe monstrueux et les parois 

élastiques de ses entrailles étaient comprimés

par la guépière. Les cris de Marilyn diminuèrent 

progressivement comme l'homme, maintenant au fond d'elle, ne bougeait plus.

Alors elle éclata en sanglots, le souffle coupé 


Et cela dura longtemps, elle sanglota longtemps et elle sentait la veine gonflée du sexe de l'homme qui palpitait en elle.


Quand enfin les larmes furent taries, elle sentit les

fortes mains chaudes de l'homme qui saisissaient de nouveau ses hanches, elle gémit quand il se retira lentement, puis lentement la repénétra au plus profond et ainsi alternant, de plus en plus vite, son gémissement montait, elle se cambra et dans une dernière succession de coup de reins rapide, l'aisne de l'homme venant frapper ses fesses, il éjacula à nouveau au fond du ventre de Marilyn. Elle était totalement cambrée, la tête rejetée en arrière, aussi loin que lui permettait la laisse. Les veines de son cou étranglé saillaient, son visage était cramoisi.


Lentement il se retira d'elle, elle sentait le sperme 

brûlant de l'homme qui remplissait son ventre et un liquide chaud s'écoulait entre ses cuisses.


Le clitoris de Marilyn s'était recroquevillé, seule restait la grosse tête de son gland, d'un rouge profond, posé sur son ventre.

L'homme vint en face d'elle qui êtait toujours à quatre pattes, détacha la laisse du lit et tirant à lui

le visage de Marilyn il lui dit lèche. 

Le long du mât de l'homme, elle passa sa langue,

le débarrassant du foutre mélé de ses sécrétions à elle. Elle mit dans sa bouche le gros gland souillé et de sa langue le nettoya. Elle ne résistait 

plus à son maître.


Enfin il détacha la laisse et lui dit de se relever.


La longue combinaison de Marilyn lui descendait

aux pieds elle flageolait dans ses sandales à plate forme de go go girl, un de ses bas s'était détaché 

tandis que l'autre était filé, le rimmel avait coulé sur ses joues et elle sentait s'écouler d'elle le sperme de l'homme. 

Un regard sur le lit et elle vit la petite mare de sang rouge qui s'était formé à l'aplomb de ses fesses.


L'homme s'agenouilla devant Marilyn et ayant relevé sa combinaison il retira le cabochon  de son gland. Va te nettoyer et te remaquiller ordonna t'il, je vais appeler un fille pour t'aider.

Comme elle se retournait, il contemplait son sphincter largement ouvert et ses chairs roses intimes tandis qu'un liquide épais s'écoulait d'elle


(A suivre ...)


lilileet Sep 28 '20 · Voter: 5
Pages: 1 2 3 4 5 ... » »»
Pubs