Loading...
fr

Blogs

NathPierre

Douce sodomie du matin


En déplacement dans la capitale pour raison professionnelle, cela faisait une semaine que je logeais dans ce studio loué sur *b*b.


C’est vendredi soir que j’ai accroché Paul sur un site de rencontre pour travestis. Nos profils et nos attentes pour la soirée correspondent presque trop parfaitement.


La rencontre se passe effectivement super bien. Nous prenons l’apéro, nous flirtons (petits baisers, moments enlacés, caresses sensuelles), nous mangeons un petit repas tout simple que je me suis faite un plaisir de préparer et de servir ; puis nous faisons une première fois l’amour, normalement, sans violence ni trop de tendresse ; sans même ouvrir le canapé-lit. Juste une bonne baise bien faite.


Après cela, je ai pris une petite douche histoire de me rafraîchir, je me suis mise à l’aise : petite nuisette rose clair, bas résille, collier de (fausses) perles.

Nous nous installons dans le canapé et nous choisissons un film romantique mais tout de même déconseillé au moins de 18 ans, de par la présence de scènes à caractère sexuel.


La soirée se déroule ainsi tendrement ; Paul assis dans le canapé, sirotant son digestif et moi allongée à ses côtés la tête posée sur ses cuisses. Puis les choses étant ce qu’elles sont, la sensualité du film ajoutant du piquant à la situation, nous recommençons à nous caresser, nous embrasser ; la montée de désir faisant le reste, nous nous mettons au lit et faisons longuement l’amour... à plusieurs reprises.


Paul est un homme superbe, dans la quarantaine, tout en tendresse et douceur ; bien monté mais pas trop et surtout très à l’écoute de sa partenaire, mais aussi de ses propres désirs.

Plus (+) qu’un coup d’un soir, un amant, qui réussit à vous faire croire, le temps d’une soirée, qu’il vous aime pour de vrai.


Un brin de toilette fait, je propose à Paul (pour la première fois de ma vie) de passer le reste de la nuit ici. Il est déjà tard, nous sommes samedi matin et rien, selon moi, ne le force à partir.

Il accepte et nous nous couchons donc, comme deux amoureux de longue date, lui nu et moi en nuisette, blottie tout contre lui.


Il est entre 7h00 et 8h00 du matin lorsque je sens de nouveau le corps d’un homme serré tout contre moi. J’avais dû me retourner dans mon sommeil et j’étais maintenant couchée en chien de fusil. Un homme est collé à moi, lui aussi en chien de fusil, son corps totalement lové sur le mien, sa main passé sous ma nuisette titille mes tétons qui répondent à ces caresses en pointant fermement. Sa bouche embrasse mon cou.

Je me réveille alors, réalisant que Paul est là, à me provoquer du désir, sa queue raide du matin dans mon dos.


Je gémis un peu, puis j’essaye de me retourner.

« Non reste comme ça » me dit Paul « c’est dans cette position que j’ai envie de te prendre. »

J’ai un mouvement de rejet, pensant que je n’ai même pas eu le temps d’aller aux toilettes, que mon cul ne doit pas être assez propre, que, que…

Sentant que je vais répondre négativement à cette demande, Paul se serre encore plus contre moi et pause sa main droite sur ma bouche en guise de bâillon.

Plus j’essaye de m’écarter et plus Paul resserre son étreinte.


Sa main droite toujours sur ma bouche, il glisse sa main gauche jusqu’à ma queue qu’il se met à caresser d’abord doucement.

J’essaye encore de me retirer de cette étreinte, Paul me murmure alors à l’oreille :

« Laisse toi faire ma petite chienne, je sais que tu en as envie. De toute façon que tu le veuilles ou non...tu vas y passer. Tu vas la sentir ma bite dans ton petit cul. Tu as voulu que je reste dormir, tu as passé la nuit à te coller sur moi...maintenant il est temps de payer...tout se paye. »

Il finit sa phrase en passant sa langue dans mon oreille puis en mordillant mon lobe.

Sa main gauche branle maintenant frénétiquement ma queue.


Ces paroles crues dans la bouche de cet homme si tendre hier soir, ce baiser dans mon oreille et cette masturbation violente ont raison de mes dernières réticences et je m’abandonne à ce corps, bien décidée à profiter du plaisir qu’il veut m’offrir. « De toute façon il sait bien que je ne suis pas propre ; si c’est ce qu’il veut, qu’il me prenne. »


Décidée à prendre ce qui m’est offert, je m’abandonne totalement, arrêtant toute tentative de résistance. Ma main passe elle aussi sous ma nuisette et je commence à me caresser la poitrine, accompagnant la branle Paul par des pincements sur met tétons.


J’ai de nouveau totalement basculé à l’écoute de ma féminité et de mon plaisir « homosexuel » , Nathalie vient de nouveau de prendre totalement possession de moi. Je gémis à travers cette main posée sur ma bouche ; mon corps ondule, plus aucun résistance, juste la recherche du plaisir.


Me sentant totalement à sa merci, Paul desserre légèrement son étreinte, mais ne retire pas sa main de ma bouche pour autant. Sa main gauche laisse mon pénis gonflé de sang par cette masturbation frénétique et vient se poser entre mes fesses. Ses doigts glissent le long de ma raie, se posant sur ma rondelle puis remontent le long de ma colonne, soulevant ma nuisette au passage.


Sa main droite se retire et les doigts de sa main gauche viennent s’introduire dans ma bouche. Je les suce, je les lèche, je les happe, je voudrais tant les avoir au fond de ma gorge.


Paul s’écarte un peu, libérant le chemin à cette main gluante qui se dirige vers le bas de mes reins. Spontanément et sans y réfléchir je pose ma main sur ma fesse et écarte le passage. Son majeur s’introduit en moi sans douceur et commence à fouiller mon intimité. Je gémis de douleur mais surtout de plaisir devant se doigtage soudain.

Paul retire son majeur et re introduit majeur et index en moi. Instantanément je tire encore plus sur ma fesse pour m’offrir encore mieux. Après quelques instants à fouiller mes entrailles, Paul retire sa main et dit « Ouvre la bouche salope !!! » et il introduit ses doigts « Suce bien, lave les biens, c’est ton cul qui est sale, pas ma main. Lave salope lave !!! »

Ses doigts ont le goût de mon anus, au début j’ai un haut le cour, puis le plaisir est plus fort, le désir reprend le dessus. Je les avale au plus profond de moi, je les lèche, je les retire pour être sure de ne rien laisser dessus et je les reprends en bouche.

Tout mon corps n’est plus que sensation de plaisir, j’ai des frissons sur la peau, ma verge est prête à exploser tellement elle est tendue.


Paul se redresse un peu, tourne légèrement ma tête entre ses mains et pose ses lèvres sur les miennes. Sa langue vient fouiller ma bouche comme pour y retrouver le goût de ses doigts.

Il me regarde en souriant « Allez à mon tour maintenant, tu es assez préparée. »


Il se replace en chien de fusil derrière moi, son sexe tendu et raide va enfin me pénétrer.

Il pose son gland contre ma rondelle et pousse légèrement son bassin pour s’introduire en moi. Mon anus s’ouvre doucement pour laisser rentrer ce sexe tant désiré depuis mon réveil. Lentement, régulièrement, centimètre après centimètre, Paul s’introduit entièrement en moi. Puis il se retire tout aussi lentement et recommence. Chaque portion de ce sexe qui entre en moi m’arrache soupir et gémissement. Quelle sensation que de se sentir entièrement possédée, entièrement soumise et remplie.


Paul recommence cette lente pénétration plusieurs fois, me poussant toujours à la limite de la jouissance, tant il a bien repéré mon point sensible et qu’il aime sentir la décharge que le passage de son gland provoque en moi. Je réalise aussi que s’il ne me pilonne pas comme il l’a fait hier soir, c’est peut-être pour résister plus longtemps avant de jouir. C’est vrai que, si comme il le dit, j’ai passé ma nuit à l’allumer…


Paul m’arrache à ses douces pensées : « Mets-toi à plat ventre sur le lit, et écarte bien tes fesses avec tes deux mains !!! ». Je m’exécute. Paul se positionne au-dessus de moi, comme s’il préparait à faire des pompes. Son gland posé sur ma rondelle. Tout à coup j’ai l’impression que Paul se laisse tomber sur moi de tout son corps. La pénétration est violente et brûlante et m’arrache un cri étouffé par l’oreiller sur lequel ma tête est posée.


Paul remonte lentement, jusqu’à ce que son sexe soit de nouveau juste à l’entrée et se laisse tomber de nouveau. Je crie encore plus fort par la douleur, par la chaleur du glissement violent de cette peau sur mes entrailles...mais surtout par le plaisir que je retire de tout ça.


Une troisième fois m’arrache carrément un « Ohhhhh Ouiiiiiiiiii » de plaisir. Paul reste posé bien au fond de moi et me crie « Hurle salope, Jouit comme il faut. Tu l’aimes ma bite hein vieille putain ».


Il se remet à bout de bras et se laisse de nouveau tomber. Je ne sais plus combien de fois il a recommencé tellement je suis partie sur mon nuage, dans mon extase ; l’oreiller qui me sert à étouffer mes cris de plaisir est trempé de ma bave et de ma sueur ; mais je ne veux pas que Paul arrête. Je n’ai jamais ressenti un tel plaisir, jamais un homme ne m’avait faite sentir autant à sa merci, jamais un homme ne m’avait possédée de la sorte.


Au bout d’un certain temps, qui me paraît interminable et à la fois trop bref, Paul s’agenouille sur le lit. « Allez sur le dos, ma chérie, les jambes relevées et tenues pas tes mains, je veux te voir jouir. » La tendresse de ces propos tranche brutalement avec ce que je viens de vivre.

Je me retourne, me mets sur le dos. Paul pose un second oreiller sous ma tête, pour mieux me voir. Il se place derrière moi, je relève mes jambes au maximum et il me pénètre. Sa queue m’a semblé démesurée, et pourtant elle entre en moi en douceur.


Quatre ou cinq va et vient en douceur me font revenir au calme, ma respiration ralenti, mon cœur aussi et les hurlements de plaisir d’il y a cinq minutes se transforme en doux gémissements. Paul me regarde dans les yeux. Son sourire est maintenant celui du maître qui baise sa soumise : « Tu vois que c’est bon aussi de se faire baiser au réveil. Tu vois que je sais AUSSI te posséder comme je le veux. Elle aime ça ma petite salope ? Hein Nathalie, tu aimes ça. »


Je ne peux même pas répondre que oui. Seuls des gémissements de plaisir sortent de ma gorge. Aucun son maîtrisé de ma part ne s’en échappe.


Bien calé au fond de moi, toute sa queue en moi, Paul s’arrête et saisie mon sexe. Il me masturbe lentement et sur toute la longueur de ma queue. Je ne suis pas longue à venir. Déjà qu’en temps normal je ne suis pas très résistante, le traitement de faveur que Paul m’a fait subir m’envoie directement à l’orgasme.

Sentant ma veine gonfler, signe d’une éjaculation imminente, Paul lâche ma queue et reprend un va et vient complet, va et vient rythmé sur mon éjaculation. Chacun de mes jets est calé sur son mouvement. J’ai la sensation d’éjaculer des litres pendant des heures. Je crie, je murmure, je

sussure : « Ouiiii c’est bon » « Ohhhh tu me fais jouiiiiiir » « Mon dieu c’est pas possible » « Continue plus fort, plus au fond, défonce moi…. »

Mais rien n’y fait, Paul a décidé qu’il rythmerait mon éjaculation et j’en retire un plaisir inimaginable.


A la fin de mon orgasme, Paul se retire, appuie sur mes jambes pour je les pose sur le lit, et vient se placer juste au dessus de moi, sa queue, ENORME, au dessus de ma bouche.


« OUVRE ».


Mes lèvres se desserrent presque malgré moi. Paul entre dans ma bouche. Sa queue a le goût de mes excréments, de mes sécrétions et aussi un léger goût d’urine.

A ma moue surprise et dégoûtée il ricane :

« Tu n’as même pas réalisé qu’à chaque coup de queue, j’urinais un peu en toi. Ahahahah. Allez suce, prends moi au fonds de ta gorge. »

Il saisit ma tête et la gigote un peu afin de que sa bite entre au plus profond. Puis il commence un très très très léger va et vient ; à peine quelques millimètres.

Son visage se crispe, sa bouche s’ouvre pour laisser sortit un râle de plaisir. De longs jets de sperme chaud inondent ma gorge, j’ai du mal à déglutir, mais je sens ce liquide chaud qui coule en moi. Il ressort un peu son sexe laissant son gland dans ma bouche. Je le lèche, je le tête, voulant récupérer toute sa semence.


Paul se retire, lâche ma tête que je laisse s’enfoncer dans les oreillers. Je ne suis plus que sensations de plaisir et tremblements. Les yeux fermés je me laisse, redescendre lentement à la réalité.


Tout à coup, la porte de l’appartement claque.

J’ouvre les yeux et regarde autour de moi.

Plus personne, Paul est parti, il me laisse seule, allongée sur mon lit, encore à l’écoute des sensations de mon corps.


J’ajuste ma nuisette, tasse un peu mon oreiller et je me recouche en chien de fusil.

Le goût du sperme de Paul remplit encore ma bouche.

Mon corps est couvert de mon sperme et de ma sueur.

Mon cul endolori semble être lui aussi rempli. Est ce une sensation due à cette pénétration totale ou est-ce que réellement Paul a uriné en moi ???

Je m’endors sans trouver la réponse à cette question.

De toute façon, ce n’est pas grave, la machine à laver, dans les communs de l’immeuble, remettra nuisette et draps tout propre.


Je m’endors repue, satisfaite.

NathPierre Nov 8 · Tags: sodomie
clitorine16700
Ce soir dernier rendez vous avec E qui a envi de se soulager. Arrivés sur notre parking, pas de temps à perdre je mets le long manteau et hop dans la voiture pour une bonne fellation et le mettre en forme quoique l'érection de mon homme est déjà très belle. Je le suce , embrasse son gland, le lèche , passe ma langue sur sa tige bien dure. Il me dit avoir envi à l'extérieur de la voiture. nous nous embrassons puis il me fait mettre contre la voiture et je sens son gland frotter entre mes fesses, j'enlève alors mon string pour lui offrir ce qu'il cherchait et je le sens s'enfoncer en moi et de suite aller et venir. Il se retire et je n'ai pas le temps de me retourner qu'il éjacule sur le parking par des jets puissants. En le raccompagnant je lui ai demandé d'éjaculer dans ma bouche après m'avoir enculée......
clitorine16700
Je vais vous raconter une histoire vécue il y a quelques années. A l’époque, j’avais 23 ans, célibataire et je vivais dans un petit appartement d’un immeuble de 8 étages. Je me travestis régulièrement et rencontre quelquefois des hommes. J’étais en homme cet après-midi-là, en train de surfer sur le net quand la sonnette retentit. *Je n’attends personne de particulier mais vais ouvrir. Il s’agit du plombier qui vient faire les petites réparations demandées par la copropriété. J’avais complètement oublié qu’il devait venir ce jour-là car j’ai un thermostat cassé mais je le laisse entrer pour qu’il fasse sa réparation. Il a la cinquantaine, assez poilu et viril. Je lui indique le radiateur à changer dans le salon et me réinstalle à l’ordinateur, à 2 ou 3 mètres de lui. Après 5 minutes, il me demande : - Tu vis seul ? -Oui, lui répondis-je sans souci. - alors, à qui appartiennent ces dessous sexy qui sèchent ? Merde ! L’étendage ! J’avais oublié que je faisais sécher du linge de fille sur le balcon. De la fenêtre du radiateur, on voyait clairement une paire de bas noirs et un ensemble soutien gorge, string rouge en dentelle. On pouvait aussi y voir d’autres strings, une nuisette, des jupes et une robe. Rouge de honte, je lui répondis que c’était à une amie qui n’avait pas de machine à laver. Il me fit alors remarquer que j’avais les mollets épilés sous mon pantacourt et, devant mon malaise de plus en plus visible, il me dit : - Dis donc, tu ne serais pas une de ces jolies petites travesties, toi ? Je ne lui répondis rien mais la rougeur de mon visage et le malaise que je ressentais lui donnaient la réponse. -Tu ne dois pas être si mal en femme avec le corps que tu as ; va te changer pour que je voie ce que cela donne ! Et habille-toi sexy ! » Je ne savais plus où me mettre mais, après une minute d’hésitation, j’ai décidé de lui obéir et de me lever de la chaise pour aller dans ma chambre. C’était la première fois que j’allais m’habiller en femme sans forcément en avoir envie mais pour obéir à quelqu’un. En fait, son âge, son style et sa façon de me parler me plaisait et c’est ce qui m’a poussé à le faire. Dans ma chambre, j’ai donc mis un bustier blanc avec le string assorti, des bas autofixants couleur chair, une minijupe blanche et un débardeur bleu turquoise. J’y ajoutais une paire de sandales blanches avec des talons de 6cm. Puis j’allais dans la salle de bains pour mettre mes faux seins, ma perruque châtaine foncée mi-long, maquillage et bijoux. Tout cela m’avait bien pris une demi-heure avant que je ne réapparaisse dans le salon. Il avait fini son boulot et s’était installé dans le canapé en s’étant même servi un whisky. Il fut surpris de la réussite de la transformation et me demanda de défiler devant lui avant de me complimenter à nouveau sur mon corps et ma tenue. Puis il me demanda de venir m’asseoir à coté de lui. En m’asseyant dans le canapé, ma minijupe blanche s’est forcément relevée, ce qui permettait de voir que je portais des bas et pas un collant. Il commença à me caresser les jambes d’une main pendant que l’autre était affairée sur la bosse de son jean. Bien excitée par la situation, j’ai tenté de l’embrasser mais il a refusé net et m’a demandé de m’occuper de son zob. Je défis donc son pantalon et baissai son caleçon. Là, je découvris sa queue à moitié bandée. Elle n’était pas très longue (une quinzaine de cm environ) mais d’une épaisseur que je n’avais jamais vue !!! Je commençais donc à lui lécher le membre qui avait l’odeur d’une journée de travail avant d’avaler tout son gland. Jamais une bite ne m’avait autant rempli la bouche. Cela me plaisait énormément mais j’imaginais mal la suite si cet homme voulait m’enculer après, surtout après 2 mois d’abstinence de mon petit trou. Je le suçais ainsi pendant un bon moment pendant qu’il me complimentait sur mon travail ou m’insultait de bonne salope. Puis, il me fit relever et nous discutâmes pendant qu’il me caressait les jambes. Je découvrir qu’il avait 54 ans et qu’il était marié et père de 3 enfants. Qu’il était hétéro et n’avait jamais eu d’expériences homo ou bi. Il m’apprit aussi que sa femme était coincée et qu’il rencontrait d’autres femmes qu’il aimait dominer. Je lui dis alors que j’aimais bien être soumise aux hommes, ce qui le fit sourire. Il m’ordonna alors d’aller chercher lubrifiant et préservatifs et, au retour, m’enleva ma jupe et me fit mettre à quatre pattes sur le canapé. Il me caressa les fesses et le string avant de m’insulter de chienne, salope et autres sobriquets tout en me mettant des fessées de plus en plus fortes. Puis il m’enleva le string et s’occupa de mon anus avec le gel et ses doigts. Il commença facilement avec un doigt, puis deux, puis trois. Il ramena son zob vers ma bouche pour que je le suce à nouveau afin qu’il durcisse, puis enfila un préservatif avant de m’enculer. Il réussit à rentrer du premier coup grâce à l’agilité de ses doigts précédemment, mais la taille de son engin me fit très mal. Après une ou deux minutes, la douleur s’atténua et il entama des vas et viens légers puis plus intenses. C’était un bon baiseur et il m’a limé durant un bon moment. Je sentais ses couilles claquer contre mon cul et chaque claquement me tirait un cri. Il m’obligeait aussi à lui dire des cochonneries comme quoi j‘aimais sa grosse bite et que j’en voulais encore plus. Puis il me releva et m’allongea sur la table du salon avec les jambes en l’air. Là, il recommença à me pilonner le cul tout en me caressant les jambes. Ca commençait à faire longtemps qu’il me baisait et j’avais le cul en feu. Je lui demandais donc d’arrêter mais, plutôt que de m’obéir, ce salaud accélérait le mouvement, me soutirant des cris que je n’avais jamais eus. Finalement, il se retira, enleva sa capote et me demande de venir à ses genoux pour le sucer à nouveau. Il ne mit pas longtemps à m’éjaculer sur le visage et dans la bouche. Il me demanda même d’avaler ce que j’avais dans la bouche, chose que je détestais avec les autres hommes. Mais là, je le fis et lui nettoyai même la queue avec ma langue. Une fois terminé, il me remercia de ce moment, se rhabilla et s’en alla tout seul sans un mot, pendant que je recouvrais mes esprits et remettais mon string. Dès qu’il eut fermé la porte, son portable résonna pour me demander mon numéro de téléphone au cas où….Et là, il faut imaginer la scène. Ma porte ouverte sur le palier qui donne directement sur deux autres appartements et moi sur le seuil en débardeur, string, bas et talons (car je n’ai pas eu le temps de remettre ma jupe) en train de donner mon tel au plombier pour le noter sur son portable.
sandraLol

Depuis peu, j'ai un boulot assez physique, qui ne correspond absolument pas avec mes jolies mains de princesse.

Quand j'étais au chômage, je pouvais me laisser pousser les ongles, et jouer à la playstation toute la journée, en fumant des joints.

Mais depuis que je bosse, c'est devenu impossible.


Je commande donc des capsules taille 1, chez PEGGY SAGE.

Des tailles 7 pour les petits doigts, pour éviter de devoir trop les limer.

Un coupe ongle.

Des limes.

De la colle glue, de base, c'est exactement la même chose que la colle spécifique pour ongles.

Du dissolvant, AVEC acétone.

Du coton, un récipient (ou une bouteille de soda découpée).


1

Nettoyez vos ongles, coupez les courts

2

Limez la base de vos faux ongles, en fonction de la forme des vôtres.

Et disposez les dans l'ordre de pose, sur votre table.

3

Commencez par votre main directrice.

Déposez une goutte de colle sur la base de la première capsule.

Déposez une goutte de colle sur l'ongle choisi, étalez partout.

Posez l'ongle, appuyez un peu.

Etc pour tous les ongles.

4

Coupez ensuite à la taille voulue avec le coupe-ongle.

Limez dans la forme voulue.

5.

Vernissez.


Pour les décoller.

1

Coupez au plus court les faux ongles.

2

La plupart du temps, j'arrive à décoller les capsules avec le coupe ongles, en faisant bascule, doucement.

3

Si vous galérez sur un  ongle, ou que vous voulez fignoler pour ne laisser aucune trace, préparez un récipient rempli de dissolvant AVEC acétone, et laissez tremper vos doigts plusieurs minutes.


Si vous préférez vernir vos vrais ongles, et souhaitez rester discrèt(e)s, n'oubliez pas de mettre une première couche de base, pour éviter de colorer vos ongles, même après le dissolvant.


Maquillez vous, et mettez vos collants, ou vos bas AVANT de faire vos ongles.

Idem pour les boucles d'oreilles, sachez bien qu'avec des ongles très longs, toutes les tâches quotidiennes deviennent difficiles, voir impossibles !

^^




sandraLol Jul 15 · Commentaires: 4
louloute71

bonjour je suis un homme de 49 ans et je suis de corpulence ronde

et j'ai fort desir de m'habiller en femme et je ne sait comment faire

de peur de me trouver completement ridicule

j'ai deja eu experience de m'habiller ainsi avec les vetements de ma mere

et je me trouvais plutot jolie et j'aime bcp les relations avec les hommes

aussi

et je me demande si c'est normal que ce desir de s'habiller en femme resort en ce moment

et est ce que je suis normale


louloute71 Jan 15 · Voter: 4 · Commentaires: 5
Mahdy

pour moi j'ai eu beaucoup d’expérience qui est confuse moi depuis que je suis trop jeune :

à 11 ans je me souviens avoir joué avec les autres enfants : se déshabiller et se toucher les pénis et des fesses mais c'était dénué de sens et pour le plaisir de jouer . le tour dans histoire qu'une vieille dame de nos voisin nous a vu et le lendemain elle réconforte moi et menaçant de dire à mon parents , j'étais jeune et j'avais peur alors je la mendier de garder un secret et laisser tomber..elle laisse-moi partir et a promis de ne dis jamais à personne si j'obéis.

je ne sais pas si tu le feras crois cette partie mais je jure ce qui s'est passé suivant : quelques jours plus tard elle m'a invité chez elle et m'a forcé à la sucer pénis de mari !! imaginez un 11 ans garçon donnant pipe à un gros + 50 ans pervers pendant que sa femme me regardant et me donnant une fessée, jouant parfois avec mon cul. c'était brutal l'humiliation parce que je refusé dans un premier temps. même moi non savoir ce qu'on me demande faire mais c'était quelque chose tort elle m'a dit si je fais ça fois, ce sera la dernière fois je l'ai crue mais c'était un mensonge de toute évidence et elle a dit que depuis que j'avais fait-le une fois que c'est fait moi coupable comme eux. Remercier mon dieu c'est arrivé juste 4 à 6 fois avant qu'ils quitté la ville.

c'était une expérience horrible ça m'a changé de à l'intérieur parce que je ne peux pas parler à ce sujet à n'importe qui. je craignais personne ne me croira et je le ferai être puni pour ce que j'ai fait même moi j'y ai été forcé. ça me change carje me souviens de l'ancien salope dit jamais vu son mari profite fellations comme quand je l'ai fait elle m'a dit que je suis doué pour sucer le pénis . pour une raison quelconque, même le sentiment de culpabilité et dégoûté de ce que je fait mais quelque part à l'intérieur j'aime ça.
donc à 16 ans que je faisais quelques pipe à 2 ou 3 les gars je sais mais c'était il n'y a rien d'autre que j'ai refusé pénétration ou toucher même embrasser..parce que je dégoûte mec et je ne les aime pas.


voici le problème je me sens droit j'aime les filles et j'ai fait l'amour avec eux normal mais j'adore sucer bites même je déteste être avec des hommes..j'ai arrêté de faire des pipes et a continué à vivre droit avec tas de relations avec des filles de mon âge pour presque 10 ans..


à 26 ans il n'y a pas si longtemps un autre gros incident sexuel qui m'est arrivé. j'étais dans le bus de retour de l'université et c'était plein..j'étais à l'arrière du bus pour rester à l'écart des gens qui poussent. Je me tenais à côté de ce vieux couple (la femme avait au moins 50 ans et le mari 60 ans ou plus), j'ai mis mon casque et j'ai commencé à écouter de la musique. la vieille dame a un corps magnifique et un beau cul alors quand je regardais son cul son mari a vu ce que je faisais donc j'avais honte de mon comportement et je me sens embrassé j'ai essayé de changer de place mais le bus était plein. Je suis revenu à ma musique et j'ai fermé les yeux pour oublier ce qui s'était passé. Soudain, au bout d'un moment, j'ai senti quelqu'un toucher ma bite ! J'étais choqué que ce soit le mari, j'ai nié au début en le considérant comme involontaire, mais après ce n'était pas le cas, il a commencé à att****r ma bite et à jouer avec sa main en essayant de me faire bander. j'étais choqué et je ne pouvais rien faire et je n'avais rien à dire et je craignais la réaction des autres mais les choses ne se sont pas arrêtées là et le grand autre choc que la femme a commencé à me peloter le cul aussi, elle a continué à frotter et à serrer et quand Je me retourne, elle m'a souri en donnant une expression pour détourner le regard et garder son calme. avec le temps pendant environ 10 minutes, les contacts par derrière des femmes et de son mari avec mon pénis, j'ai eu un sentiment merveilleux que c'était au-delà de toute description jusqu'à ce que j'aie un orgasme et que je jouisse dans mon pantalon. ceci quand le mari le remarque et se tourne vers sa femme et rit. après cela, sans même parler, il écrit son numéro et me le donne et descend à la station suivante comme si de rien n'était. je ne les ai pas appelés et j'ai toujours le numéro c'était vrai j'ai aimé ça mais ils sont toujours des gens étranges et je ne les connais pas.


après cet incident, cela m'a dérouté encore plus parce qu'après un certain temps, j'ai commencé à porter secrètement des vêtements et des sous-vêtements pour femmes et j'aime ça parce que je me sens bien et détendue. à cette époque j'ai découvert que j'aime le fétichisme des pieds et être soumis aux filles..

je suis perdu et je ne sais rien de ma sexualité : suis-je bi ou gay ou travesti ou hétéro car je ne suis pas intéressé par l'homme hétéro !?
Mahdy Jan 5 · Commentaires: 1
Robin29396
C'était en juin 2017 à l'occasion de la Pride de Marseille: à cette époque-là, je traversais une période difficile; cet événement était pour moi l'occasion de me détendre et de me vider l'esprit.


Durant cette Pride, j'ai croisé une belle brune coquine, plus grande que moi certes (en même temps, elle avait des talons très très longs) et plus âgée, mais qui était tellement sublime (par respect pour son anonymat, je la nommerai par la première lettre de son prénom: P).


Avec P, on s'est bien entendu et nous avons fait toute la Pride ensemble, rien que tous les 2 (avec des amis à P. l'accompagnant): c'est la première fois en ce qui me concerne que je sortais dehors avec une femme comme elle, et je dois l'avouer, j'ai adoré.


Je me fichais totalement du regard des autres: il n'y avait que P. et moi. Pendant cette sortie, on dansait sur fond de musique techno-electro d'un des chars, on se faisait des smacks et on se tenait la main (ça m'a fait plaisir).


Vers la fin, alors qu'on continuait notre balade, nous nous sommes mis au beau milieu du monde qui continuait à danser et nous nous sommes embrassés langoureusement: j'ai tellement adoré. J'ai remercié P. pour ce baiser merveilleux et P. m'a remercié à son tour.


Un char avec les enceintes s'est posée près du Vieux-Port: nous étions juste à côté. P. a commencé à monter sur le char et je la suivis ensuite. On a continué à danser, à s'embrasser passionnément et, par un élan de passion, je l'ai prise dans mes bras et je l'ai soulevé.


A la fin de la Pride, nous sommes restés ensemble et nous nous sommes baladés le long des rues de Marseille: si on enlève le moment où une vieille nous a balancé de l'eau + du liquide vaisselle en marmonnant depuis son balcon, P. et moi avons passé une merveilleuse journée ensemble.


Je voulais encore rester avec elle, prendre un verre avec elle, passer la soirée, voir même la nuit à ses côtés, mais j'ai dû partir pour des raisons familiales. Alors nous nous sommes quittés avec un dernier baiser langoureux qui a duré plusieurs secondes.


Malgré cette période difficile à laquelle j'ai vécu, cette première sortie en extérieur avec une belle compagnie m'a fait du bien au moral: avec elle, j'ai pu apprécier cet instant.


Aujourd'hui, je désire sortir à nouveau dehors avec l'une d'entre vous: sortir boire un verre, passer une soirée ensemble à se tenir la main, à s'embrasser et plus encore. Bref: une sortie en duo, comme un petit couple (un couple entre amant et amante).


A certaines: j'espère sincèrement pouvoir vivre cet instant extérieur avec toi, avec l'une d'entre vous mesdames.

Robin29396 Nov 16 '21 · Voter: 5 · Commentaires: 1 · Tags: coquine, baisers, coquin, danse
folietv

hiver 1985 je décide de passer le cap, ma première sortie en foret habillé bien évidemment en fille.

Je connaissais un endroit de rencontres pour les coquins dans la belle foret de Fontainebleau.Ce jour là j'avais choisi je mettre une petite jupette en jeans et des bas, pas de petite culotte , bottes et manteau de fourrure pour avoir bien chaud, malgré des températures négatives ce jour là.

je gare ma voiture sur le parking d'Apremont ( certain  connaisse ) et je commence à m'introduire dans le sous bois tout en respectant une distance où l'on pourrais  me voir.

Au bout d'un quart d'heure une voiture se gare à coté de la mienne, en descend un petit papy , et commence à se diriger vers moi .

Nous commençons une discussion un peu coquine, tout en s'approchant de moi je sens ses mains sur la dentelle de mes bas , mains chaudes et très agréable, mon clito commençais à prendre un petit de volume, par contre la température négative allait contre mon désir.

Il me demanda s'il pouvait aller pour loin dans sa recherche, d'un ouiiiiii je lui donnais cette autorisation, ses mains chaudes caressaient mes petites boules et d'un doigt je sentais une pénétration de ma rose ( tous les jours après mon bain je huile ma petite chatte toujours prête à recevoir un objet magique appelé sexe).

Nous avons partagé un long baiser chaud , humide , sensuel ....... et ses mains toujours sous ma jupes me donnant un plaisir obsessionnel. mon clito perlait de plaisir.

Et de nouveau , il me demanda encore une fois s'il pouvait encore plus moi, toujours d'un soupir et un signe de tête , seul lui pouvait décider  de ce qu'il voulait , et là il s'agenouilla devant moi sa bouche et son souple chaud  à hauteur de mon sexe, il me poussa violemment contre l’arbre qui était derrière moi, soulevant le peu de tissu de ma jupette, et enfourna mon clito en demi érection dans sa bouche chaude, je sais les succions et les va et vient très actifs de mon partenaire, se mains caressaient mes fesses de temps en temps un petit doigt venait pénétrer ma chatte.

J'avais toujours du mal à avoir une véritable érection , la salive de mon papy coulait sur mon entre cuisse , effet de froid désagréable, et lui ,il s'acharné sur mon petit bout de viande.

C’était terrible pour moi et pour lui aussi.

Alors il s’arrêta net et me proposa de finir se qu'il avait commencé chez lui,  toujours d'un signe de tête et un long soupir validant sa volonté.

Nous sommes allés chez lui , au chaud blotti contre lui dans son lit , nous avons fait l'amour toute la nuit jusqu'au petit matin. i

Il a été mon amant  pendant des années, et il est parti un jour d'hiver pour l'éternité


Voilà J "avais envie de vous  faire partager le meilleur moment de ma vie

Bises les filles, je vous aime

Hélène


folietv Nov 15 '21 · Voter: 5 · Commentaires: 2
lilileet
Il veut me mettre au lit de plus en plus tôt 

Mon corps change rapidement depuis qu'il

me fait prendre des hormones. J'ai de 

fréquentes bouffées de chaleur et ma poitrine

gonflée tend la nuisette longue que je porte.

Il ne me fait plus de demandes mais je sais ce

qu'il veut. Quand j'enfile sur le bord du lit les 

collants voile ultra fins, que je  glisse mes pieds

dans les mules vertigineuses, que je rabat ma

nuisette sur mes attraits et que je me glisse sous

les draps, je vois ses yeux briller, découvrir ses dents carnivores, sa braguette bombée.


Trois fois, trois fois il éjaculera cette nuit

encore. Blotti contre moi, ses mains couvrent mes

seins gonflés. Il les caresse doucement à travers

le nylon en embrassant mon cou.

Son sexe tendu appuyé contre mes fesses je sens

son désir de moi. Je tremble comme une biche

prise dans les griffes d'un lion et sentant que je lui

appartient totalement. 

Je sais qu'il guette les signes de mon abandon et

peu à peu ses tendres caresses me font gémir.

Sa main vient palper mon sexe à travers la

nuisette et les collants. Il le saisit et de son pouce 

caresse doucement mon gland. 

Quand il y détecte la moindre trace d'humidité,

c'est comme un signal pour lui.

Il lache mes seins, tourne mon visage contre le

sien et allongée sur le dos il me prend.

Ma nuisette relevée à demi, son gros

gland durci vient frapper mon collant à l'endroit

de l'anus. D'un coup de rein, il entre en moi.

Je gémis plus fort comme il me chevauche.

Mon sexe tendu sous le collant, ma liqueur de fille

s'écoule doucement, mes jambes gainées et mes pieds toujours chaussés enserrent sa taille.

Il éjacule bruyamment en moi et je soupire plus fort tandis que son sperme épais et brûlant remplit mon ventre. 

Il s'assoupit, son sexe en moi, ses bras protecteurs m'entourent. Je m'endors moi aussi.


Le jour se lève à peine, son bras m'entoure 

toujours. Je sens contre mes fesses humides son sexe qui se tend.

Je lui fais face, il me sourit. J'entoure son membre de ma main et le masturbe doucement.

Il m'embrasse. Je m'enfonce sous les draps et

prends son membre dans ma bouche. 

Je léche comme une glace sa queue et ses couilles. A son tour de gémir. Entre mes doigts 

son membre durcit encore, son gland gonfle encore et je glisse le bout de ma langue dans son urètre. Enfin je glisse un doigt dans son

 anus. C'en est trop pour lui. Il se tend, se cambre et dans un ultime spasme remplit ma gorge de son foutre .

Instantanément il se redresse dans le lit et me découvre du drap. Il saisit mes petits pieds gainés

et se masturbe sur leur plante.

Rapidement il éjacule, recouvrant mon collant 

du liquide visqueux. Il s'empare alors de mes 

 mules et m'en rechausse. Puis il me recouvre du drap et me laisse ainsi, pantelante, soumise, mon 

corps de femme prèt à de nouveau assauts, mes seins tendus sous le voile, ma petite verge a demi tendue en arc sous le collant



















lilileet Oct 29 '21 · Voter: 5 · Commentaires: 4
cuagoder
https://fr.xhamster.com/videos/morning-pleasure-xhAeSoj
cuagoder Sep 29 '21 · Tags: ejac, éjac, gode, trav
Pages: 1 2 3 4 5 ... » »»
Pubs