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La Nouvelle vie de Marilyn Chapitre 9 from Blog de lilileet

Marilyn avait de la peine à rester éveillée

Mais à chaque fois qu'elle manquait s'assoupir

et s'allonger elle était cruellement rappelée à 

l'ordre par la douleur de l'anneau dans son

nez, au bout de la chaine qui se tendait.

Avant de sortir de la pièce les femmes lui avaient

aussi passé des menottes reliées aux côtés du lit

par des chaines, rendant toute tentative de se

libérer impossible.

 

Enfin une clé tourna dans la serrure. La porte

 s'ouvrit puis se referma sans bruit. A nouveau

des clés que l'on tourne et il était là.

 

Monsieur se trouvait face à la tête du lit, devant

Marilyn. Il la dêvisageait en souriant et elle essaya

de lui rendre un maigre sourire. 

L'agréable engourdissement dans lequel elle

était se dissipait peu à peu.

Son visage était à la hauteur de la braguette

de l'homme. 

Elle remarqua que ses chaussures, le bas de son

pantalon et même sa braguette étaient souillés de

 grosses tâches brunes. Il s'en dégageait une

 odeur doucereuse écoeurante.

 

Il ouvrit sa braguette, dégagea son énorme

 membre d'une main et de l'autre détacha la

chaîne. 

 

Puis en tirant dessus il amena le visage

de Marilyn à lui et lui ordonna :

 

- Suce moi. Et utilise ta langue

 

Le membre de l'homme était couvert de

souillures immondes à moitié séchées

Il sentait affreusement mauvais.

 

Marilyn eut un mouvement de recul

mais l'homme tira plus fort sur la chaine.

 

La douleur sur son nez fut très vive.

Elle ouvrit la bouche et engloutit la verge.

 

Elle était écoeurée, avait des hauts le coeur

mais l'énorme sexe l'étouffait.

 

- Utilise ta langue grogna l'homme en se mettant

nu

Il gémit quand le gros clou de la langue de Marilyn

frotta son pénis. Il tirait les belles poires de ses

seins à pleines mains vers lui en cadence,

Comme il allait et venait dans sa gorge.

 

Puis il monta sur le lit, la tête de Marilyn renversée

son dard s'enfonçait de plus en plus profond dans sa gorge. Elle devenait rouge, ses 

main entravées ne pouvaient pas l'aider et quand 

elle manquait s'évanouir il se retirait.

 

Marilyn ainsi cambrée, son visage tourné vers le 

haut, s'appuyant sur ses deux mains à plat sur le 

lit, ses larges fesses s'épanouissaient et son anus palpitant

largement ouvert aspirait les collants.

 

Il se retira laissant Marilyn suffocante, nauséeuse

des abjections qu'elle avait léché et avalé.

Il descendit du lit, son membre monstreux dressé, 

fit le tour du lit, lui caressa les fesses, leur donna 

une grande claque.

-Aïe fit Marilyn.

 

L'homme se mit sur le côté du lit et passant la main sous la nuisette baby doll et les collants détacha l'anneau qui retenait le pénis attaché au nombril, retendit les collants sur le ventre de Marilyn. Il saisit à travers le nylon la poire collée au bout du petit pénis de Marilyn 

et le pressa rapidement une vingtaine de fois. Marilyn qui ne voyait pas ce qui se passait,

toujours à quatre pattes et l'homme ayant rattaché l'anneau de son nez, avait une sensation

étrange dans le sexe, pas tres agréable, en même temps qu'elle sentait ses collants se

 tendre davantage et son pénis s'écarter de son ventre.


L'homme pressa la poire une dizaine de fois encore et se dirigea vers les vitrines.


Marilyn fut angoissée de le voir revenir avec un martinet à la ceinture.


Il détacha une nouvelle fois l'anneau de son nez, lui détacha les mains, la fit s'alonger sur 

le dos et lui fixa les deux mains au sommet du lit


Puis il saisit les pieds de Marilyn, défit les attaches de ses très hautes sandales

compensées et les lui ota.


Il plaça un épais oreiller derrière la tête de Marilyn et elle fut affolée de ce qu'elle vit :


Son pénis était gonflé de façon démesuré, il tendait les collants comme un piquet de tente.

Monsieur fixa des chaines à ses pieds et sortit le martinet de sa poche.


Il frappa la plante des pieds de Marilyn de toutes ses forces pendant un long moment.

Quand il s'arréta enfin, les plantes de pieds étaient en sang, les collants déchirés et 

Marilyn qui avait crié, pleuré, supplié, s'était évanouie.


Quand elle revint à elle, l'homme était au fond de la pièce, toujours fouillant dans les

vitrines.


Il revint se placer devant ses jambes liées écartées. Elle gémissait et découvrit avec horreur

qu'il était affublé d'un énorme godemiché en forme de corne de rhinocéros


Il monta sur le lit, se mit à genou, saisit chacune des cuisses de Marilyn de part et d'autre

de son torse.


La pointe de l'énorme godemiché touchait le collant de Marilyn juste au centre de l'anus.


Monsieur dit :


- Tu es une femme, tu es Ma femme, ne l'oublie pas. Je ne permettrais pas que tu puisses

penser autrement. Je t'ai permis jusqu'à présent de me montrer ton plaisir par tes petits jets 

de liqueur mais ça va changer. Ton corps va encore beaucoup changer pour que nous 

puissions prendre encore plus de plaisir ensemble mais quand tu sera prète, il est hors de

question que tu essaye de te soulager autrement que comme une femme.


Marilyn le regardait avec ses grands yeux de biche, affolée de sentir l'énorme objet contre

son anus, abasourdie par le long discours de l'homme, le plus long qu'il lui ait jamais fait

et auquel elle ne comprenait rien. Elle se sentait femme.


Tenant toujours les jambes de Marilyn fermement autour de lui, l'homme appuya doucement

sur son pelvis. La pointe de la corne de son godemiché appuya davantage sur les collants.


Doucement il fit pivoter son bassin vers l'avant et doucement les collants s'enfoncèrent dans

l'anus.


Puis les collants cédèrent sans bruit et le godemiché pénétra librement dans l'anus.


Quand les premièrs vingt centimètres de la corne furent en elle, Marilyn avait comme à gémir


quand les dix centimètres restant eurent fini de l'empaler, elle criait.


Elle s'évanouit à nouveau.


(A Suivre ...° Carole le Vice alias Lilileet Le 27 Mai 2021



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Par lilileet
Ajouté Mai 27

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