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La nouvelle vie de Marilyn Chapitre 11 from Blog de lilileet

Monsieur attendait devant le perron, accompagné

d'une dizaine d'hommes et de femmes.


Certains des hommes étaient élégamment vétus, d'autres en bottes et vètements de travail .

Les femmes portaient tailleur

et hauts talons.


Quand Marilyn se présenta en haut des marches

 les discussions s'arrétèrent et tous les visages

se tournèrent vers elle. Les yeux s'agrandirent et

beaucoup restèrent la bouche ouverte.


Les joues de Marilyn étaient brûlantes. Ce n'était

 pas seulement la gêne de tous ces regards

posés sur elle qui la détaillaient à travers ses voiles transparents :

Ses organes percés, ses magnifiques seins, sa

 taille si fine, ses hanches larges, son petit pénis

dressé, ses petits testicules ...


Ce qui causait le feu des joues de 

Marilyn, c'étaient aussi elle en était sûre, les deux

grosses piqûres que la servante lui avait fait, une

dans chaque fesse.


Matin et soir à partir de maintenant, ordre de

Monsieur dit-elle.


Monsieur était resté immobile la bouche

 entrouverte comme les autres. Il se ressaisit

vite, sourit et tendit le bras vers Marilyn,

l'invitant à descendre le rejoindre.


Marilyn descendit les marches en chaloupant, 

dans ses hautes mules.

A chaque pas elle sentait la caresse des collants 

et du déshabillé sur ses testicules, le frottement de

 la  ficelle du string contre son anus.


Ses tétons étaient en feu, ils dardaient comme 

jamais contre le voile du soutien gorge et 

 étaient à vif. En même temps malgré 

sa honte, le frottement des collants, du string et 

du déshabillé sur ses fesses la rendaient folle et

 elle sentait sa petite verge durcir 

et former un arc de cercle jusqu'à l'anneau de 

son nombril .


Enfin elle fut aux côtés de Monsieur. Il sourit plus 

fort.

- Je vois que ton nouveau traitement a

 commençé dit il.

Ce disant et à la vue de tous qui regardaient il 

glissa ses mains sous le déshabillé et le soutien 

gorge 


Il arracha un petit cri à Marilyn quand il referma 

 ses énormes mains sur ses seins et qu'il pressa 

entre deux doigts ses mamelons à vif. Il prit sa 

bouche et plaquée contre lui, elle sentit sa verge 

se tendre à lui faire mal tandis que son gland

 faisait mine d'avaler l'énorme cabochon dont il 

était paré et que son anus semblait aspirer 

string, collants et déshabillé.


Comme Monsieur avait avancé une jambe entre 

ses cuisses, elle gémissait sans honte et ne

 comprenait pas ce qui lui arrivait 


- Je vois que ton nouveau traitement a 

 commencé sourit Monsieur 

Ce disant, il glissa une main sur ses fesses sous 

les collants. 


Toujours gémissante, Marilyn posa les mains 

sur les épaules de Monsieur tandis qu'il 

introduisait le doigt profondément dans son anus.


Elle était arc-boutée dans ses mules, totalement 

soumise au plaisir, insouciante de tous les

 regards braqués sur elle.


- Il est temps que je te fasse visiter ma chérie, dit 

il enfin.


Marilyn avait conscience que tous les regards

 étaient braqués sur elle, sur sa verge bandée en 

arc, sur ses seins gonflés pointant droit devant 

elle, leurs tétons turgescents trouant les voiles,

sur ses fesses rebondies que la main de 

Monsieur pénétrait profondément 

Elle marchait à côté de Monsieur, sa démarche 

chaloupante, serrant les lèvres comme elle sentait

l'excitation monter en elle. Elle sentait sa liqueur 

inonder la main de Monsieur plongée en elle, le 

frottement des collants sur sa peau et la caresse 

 du déshabillé étaient difficilement supportables.


S'appuyant sur l'épaule de Monsieur, elle

 gémissait des non non et oui oui dans son oreille 


- Regarde Marilyn, dit Monsieur  comme ils arrivaient devant un vaste enclos

 - je te présente Hector, tu lui dois beaucoup. 

Ce disant il désignait un gigantesque verrat, qu'un 

homme tenait tant bien que mal par une corde

 reliée à un gros anneau qui lui traversait la truffe.


- Vois tu continua Monsieur, sa main renforçant

 davantage son étreinte sur l'anus ruisselant de

 Marilyn,

- Hector, en plus d'être un amant insatiable,

 dispose de réserves presque inépuisables.

Montrez lui, ordonna t'il à l'homme qui tenait le 

cochon 


Celui ci obligea l'animal à montrer sa croupe et 

 son flanc.

Alors Marilyn vit ses deux monumentales

testicules. Elle fit un 

- Oh

 de surprise alors que les autres femmes

 présentes pouffaient 

- Allez approche toi dit Monsieur en tirant Marilyn 

vers l'animal.

Il lui fit soupeser les énormes sacs dont était

 affublé l'animal. Ils étaient chauds et très lourds 

Marilyn rougit comme elle sentit frémir la bête.

 

- Tu vas assister à une fausse saillie continua t'il 

- C'est obligatoire sinon les couilles du pauvre

 Hector éclateraient  

Toute l'assistance rit 

- Allez y ordonna Monsieur au palefrenier 

- Et regarde bien ca te servira certainement 


Marilyn ne comprit pas ce qu'il voulait dire mais 

le palefrenier guida l'énorme porc vers une

 espèce de cheval d'arçon en métal creux.

Celui ci se hissa sur les pattes de derrière sur 

l'engin. Ses énormes testicules ballotaient.


Le palefrenier plaça sous le bas-ventre de 

 l'animal un grand seau de métal et saisit l'organe 

qui lui servait de pénis, très fin et tire-bouchonné 


-  Allez marilyn va aider le pauvre Hector 

dit Monsieur en retirant sa main de l'anus de

 Marilyn et l'essuyant sur le déshabillé 

 

Le visage de Marilyn était écarlate comme elle

 regardait les énormes appendices comme

 fascinée 


L'animal hissé sur l'appareil bougeait

 maladroitement.


- Tu lui lèche les couilles comme tu sais si bien 

le faire 

Reprit Monsieur déchainant l'hilarité chez les

 dames.


Marilyn s'agenouilla derrière l'animal. Le palefrenier resta la bouche ouverte devant 

l'apparition de cette fille superbe a genou.

Les cuisses écartées dévoilaient la petite verge 

tendue en demi cercle sous les collants, les petits 

pieds délicieusement gainés et parés dans les mules.


Plaçant ses paumes en coupelle sous les énormes 

testicules Marilyn approcha son visage. La bête 

rapprocha ses pattes de derrière afin d'éteindre 

plus étroitement le mécanisme et son souffle

 bruyant s'accéléra. 


Quand Marylin commenca à lui lécher doucement 

les couilles, le verrat se mit à grogner et son 

 corps fut pris d'une agitation frénétique 

 

Le choc du corps de l'énorme bête contre la

 structure métallique résonna très longtemps.

Monsieur s'était plaçé derrière Marilyn et lui 

malaxait les seins et les tétons.


Le palefrenier avait fixé l'anneau du mufle 

maintenant la tête de l'animal bavant redressée 

et d'une main guidait l'étrange verge vers le seau 


Enfin le verrat se crispa et un jet sonore s'écrasa 

contre les parois du seau. Marilyn se redressa, 

alors que Monsieur lui tenant toujours un 

 mamelon, son autre main se glissa sous ses collants, détache la petite verge et caressa les

 petits testicules.


Comme une machine qui ne s'arrète plus une fois 

démarrée, le verrat dechargait par à coups sa semence dans le seau.


Quand le palefrenier se releva, le seau était

 presque plein. 


- Donnez en un verre à Marilyn dit Monsieur,

elle l'a bien mérité 


 Alors que les femmes présentes prenaient un 

air dégoûté, le palefrenier présenta à Marilyn un 

verre rempli de l'épais liquide blanchâtre.


Marilyn était affolée de désir. Ses mamelons

 étaient brulants, ses seins gonflés, sa petite

 verge libérée pointait horizontalement sous les 

collant. Monsieur libéra son sein et écartant la 

ficelle du string, rentra le poing dans son anus 

trempé.


Marilyn cria, sa liqueur inonda le poing de

 Monsieur, le gros cabochon de son gland sembla 

disparaître dans son urêtre, elle était debout dans

 ses mules, les hommes présents la 

 contemplaient ébahis, déesse prisonnière

 exhibant sa féminité parée de ses multiples 

anneaux d'esclave sexuelle et les femmes la

 regardaient avec envie 


Elle aurait voulu dire non à ce verre tendu vers

 elle. Monsieur accentua sa pression. Ses

 collants étaient trempés. Elle tendit ses mains 

tremblantes et saisit le verre.


Quand le verre fut vide, qu'elle eut avalé le liquide 

épais et brûlant, Monsieur, la libéra et

 s'essuyant de nouveau les mains sur son collant,

s'exclama :


- Viens chérie, je vais te présenter à Hermes 

mon étalon favori.


(A suivre ...) Carole le Vice alias Lilileet 

Le 10 Juin 2021









































 



















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Le Mur

Pauline92
Pauline92 Pauvre Marilyn! On est bien cruel avec elle. Elle mériterait pourtant un peu de douceur... bon , elle doit quand même être assez masochiste!
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Billet

Par lilileet
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