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L'ÉDUCATION DE MARILYN, CHAPITRE 14, UN ROMAN PORNOTIQUE PAR CAROLE LE VICE from Blog de lilileet

Solidement arrimé , Pierre, le fils du gardien, taillait les branches de l'arbre, bien à l'écart de

la grande maison et de ses caméras de surveillance. Quand soudain il perdit l'équilibre et manqua tomber

La plus belle jeune femme qui lui ait été donné de voir venait de déboucher dans l'allée. Sa démarche

chaloupée accentuait la courbure de ses hanches larges et dévoilait son voluptueux derrière. Ses 

cheveux étaient coupés courts et il pouvait distringuer les larges franges noires de ses cils recourbés

et ses lèvres pulpeuses avaient la texture des cerises bien mures. 

Sous sa longue robe légère elle paraissait être nue et ses seins imposants se soulevaient au rythme de

ses pas. Elle était grande et semblait perdue dans ses pensées.


Cela faisait maintenant deux semaines depuis sa dernière convocation chez Madame et Marilyn en

gardait encore le souvenir cuisant. Après l'avoir attirée à elle et lui flattant la croupe, elle lui avait ordonné d'ouvrir son déshabillé. Son gland gonflé et violacé dépassait largement de la culotte et les 

lèvres fermées de son gland appelaient le baiser. La main de Madame glissa sur son anus et ses doigts pressèrent à travers le voile l'orifice de sa chatte. La réponse du corps de Marilyn fut immédiat, sa chatte sembla s'ouvrir plus largement pour accueillir avidement ses doigts, tandis que

les lèvres de son gland s'écartaient largement et qu'elle soupira. Sortant de son écrin un épais cabochon de cristal terminé par une grosse pierre précieuse de la couleur des yeux de Marilyn,

Madame lui enfonça dans l'urètre. Le cabochon sembla y trouver naturellement sa place, les lèvres 

gourmande de son gland l'ayant avalé goulument. Etonnée, Marilyn se livra davantage aux caresses 

de Madame, qui à présent avait passé sa main sous le déshabillé et la culotte et l'introduisait progressivement 

dans sa chatte. Marilyn se cambrait, ses petits pieds gainés de soie se crispaient dans ses fins escarpins et son gland enfla davantage, ses lèvres hermétiquement fermées autour du cabochon.

Elle gémit et sa chatte lubrifia davantage, comme si elle voulait que Madame la pénètre plus profondément de sa main.

Soudain celle ci retira sa main, l'essuya sur le déshabillé, donna une forte claque sur les fesses de

 Marilyn et dit d'une voix forte,

- Bon ca suffit petite dévergondée, le cabochon est bien en place, je vais t'apprendre à prendre du plaisir sans permission.

et elle la fouetta d'une tige souple sur les fesses longtemps après que Marilyn ait commencé de pleurer, visant vicieusement sa chatte et ses petites olives.


Depuis deux jours ses traitements hormonaux intensifs avaient complètement stoppé, ses seins 

qui l'embarassaient maintenant étaient devenus si gros qu'elle peinait à voir son sexe. 

Agnès lui permettait de dormir nue, elle ne supportait plus aucun contact sur sa peau et même

comme cela Anès la bourrait de médicaments qui la maintenaient dans un état cotonneux plus supportable. Cet état d'extrème sensibilité s'aténuait progressivement mais son gland avait atteint 

la taille d'une petitte tomate, surmonté par une grosse pierre précieuse verte


Elle pensait avec appréhension à la visite de Monsieur dans deux jours et en même temps avec 

l'espoir secret qu'il mettrait fin à sa frustration. Elle découvrait jour après jour l'étendue de la garde robe qu'il avait choisit pour elle, les centaines de dessous fins de toutes les déclinaisons de couleur et de matière, les chaussures et les temues pus habillées. 


Mais elle n'était pas complètement nue sous sa longue robe d'été, en effet sa taille était étranglée

par un corset, qui lui coupait la respiration.

Ainsi quand elle se tordit la cheville sur ses fines sandales vertigineuse et tomba à terre, Pierre, qui

l'avait entouré de son bras pour l'aider à se relever se rendit compte de sa finesse.

C'était un très beau jeune homme, et la charge d'oestrogène que dégageait Marilyn mettait de

l'électricité dans leur contact. Il sentit son membre se dresser alors qu'il entourait la taille si fine et ne put que murmurer 

- Marilyn ...

- Non Pierre, dit celle ci en se dégageant doucement, on peut nous voir

et elle courut dans ses talons vers la maison, sa large croupe se balancant derriere elle


Couché dans son lit ce soir là, Pierre se masturba jusqu'au sang en murmurant Marilyn, en rêvant

de sa bouche, de ses seins, de sa croupe.


(A suivre ...)


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Le Mur

Pauline92
Pauline92 Quelle imagination, lilileet! Ta Marilyn nous tient en haleine...
J'aime · Répondre · 0 aime ça · Sep 23
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Billet

Par lilileet
Ajouté Sep 22

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