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L'ÉDUCATION DE MARILYN, CHAPITRE 13, UN ROMAN PORNOTIQUE PAR CAROLE LE VICE from Blog de lilileet

Comme chaque jour, Madame échangeait un long coup de fil avec Monsieur.

Depuis une semaine que Marilyn était rentrée, elle sentait bien à la voix de Monsieur toute

l'anxiété, tout l'énérvement, toute l'excitation qu'il avait. En plus des rapports détaillés qu'elle

lui faisait les webcams le tenait en permanence au courant des moindres faits et gestes  de

Marilyn. 

Il était très en colère car il ne comprenait pas comment elle pouvait ainsi souiller ses dessous la

nuit. A sa demande, Maddame lui avait envoyé les collants, la combinaison, la culotte qu'elle avait

porté deux jours plus tôt. Passant sa main dans les collants, dans la culotte, dans la combinaison,

il voyait clairement les larges marques séchées laissées par sa liqueur de fille. Il se repassait les

enregistrements, elle ne donnait aucun signe de s'être caressée ou d'avoir été caressée. Cependant

elle se tournait et se se retournait souvent dans son sommeil.

Il gronda,

- je ne comprends pas, mais je ne veux plus voir ça, il faut y remédier immédiatement.

Madame, qui inspectais ses desoous de la nuit précédente, eut soudain un mouvement d'arrêt et

un léger sourire se forma sur ses lèvres malgré elle. 

Elle soupira et repris

- Vous devez comprendre que la quantité d'hormone que nous lui avons injecté a non seulement

développé ses attributs féminins d'une façon phénomènale, mais que cela s'accompagne de désirs

sexuels intense et continuels. C'est de vous qu'elle a besoin !

- Je comprends, grogna t'il en faisant défiler les images de face ou marchant nue dans de très hauts talons, ses seins étaient tendus droit devant elle, les aréoles brunes et larges, les tétons pointant, qu'il avait d'ailleurs fait percer. 

- Je comprends, dit il, visionnant de dos sa large croupe qui chaloupait au gré de sa démarche.

- Néanmoins, tonna t'il, cela ne doit plus se produire. Elle ne prendra du plaisir que quand je le souhaiterai. En conséquence, je vous ferai envoyer des aujourd'hui un cabochon  de gland à

lui insérer et qu'elle ne pourra retirer qu'avec la permission. Cela devrait suffire pour ce qui est

de son clitoris. Concernant sa chatte, je crois que vous devez lui donner une bonne correction. Aprés tout il faut qu'elle comence à comprendre qu'elle est faite pour donner du plaisir et non en recevoir. La souffrance ma chère, la souffrance.

- C'est entendu Monsieur, sourit Madame, la jeune dévergondée attends dans le couloir, je vais la punir. Mais ....

- Mais  ?

- Je crois qu'il faut que vous avanciez votre visite d'une semaine, je ne crois pas qu'elle puisse rester comme cela beaucoup plus longtemps. Quand vous l'aurez couverte, elle trouvera

 naturellement sa place de bonne femelle. des bonnes saillies, voila ses rêves.

- Mhmh dit il pensif en faisant défiler d'autres images de Marilyn, ou Agnès, l'ayant fait mettre 

à quatre pattes sur le lit face à la caméra, nue sous une nuisette transparente et tres longue,

chaussée de mules à talons aiguille, sa large croupe saillait, dévoilant sous le voile, entre les fesses

rebondies, sa chatte pulpeuse,  qui passait d'un contour rose au rouge carmin et au centre, au noir

intense formant un cercle de la taille d'une pièce de deux euros. Les yeux fixés sur ces images, Monsieur bandait. Sur un autre écran, il avait la vue de son clitoris, plaqué sur son ventre, des lèvres dessinées sur son gland, de la taille d'une grosse prune violacée.

Comme si elle lisait dans son esprit Madame rajouta

- Les chirurgiens ont fait de l'excellent travail. êtes vous satisfait du résultat sur son clitoris ?

Ce disant elle savait le prendre en défaut car c'est sous le coup d'une inspiration qu'ils avaient dessiné une petite bouche sur son gland, injecté du collagène, élargissant de façon conséquente l'entrée de son urètre, si bien qu'Agnès pouvait naturellement maquiller ces nouvelles lèvres de rouge et de gloss.

- hum fit il en se raclant la gorge, oui c'est parfait

- Et puis ajouta t'elle triomphante, vous souvenez vous de ce que je vous avait dit concernant une

possible production de lait ?

- mh ? fit il ne voulant pas marquer son étonnement 

- Et bien figurez vous que ce matin j'ai relevé sur ses dessous deux petites tâches à l'emplacement des mamelles qui n'ont pas la texture de ses liqueurs. Je ne peux pas en dire davantage maintenant

mais ...

- La cervelle de Monsieur bouillonnait, il en restait muet mais ses mains tremblaient tandis qu'il

contemplait la femelle si sexy, à quatre pattes, offerte.

- Ses seins vous convienent ils, c'est un large bonnet C, devons nous arréter les injections, sa croupe s'est aussi beaucoup développé ...

- Non, n'arrétez pas, et c'était presque un cri qui avait jailli de sa bouche. D , je veux des bonnets D. Quand à la croupe, nous y sommes presque. Je veux qu'elle remplisse les dernières culottes que

je vous ferai porter aujourd'hui, du 48.

Ah, et puis ajouta t'il pris d'une soudaine inspiration, faites réaliser un collier qu'elle portera autour du cou, je veux pouvoir la tenir en laisse.

- Bien Monsieur répondit t'elle, il en aura sans doute l'usage, pensa t'elle car elle connaissait la vigueur de Monsieur, son sexe gigantesque, son appétit insatiable et sa cruauté.

- Une dernière chose, conclut il, j'ai visionné les bandes de la clinique avec la petite rousse qui

portait le moulage presuque à taille réelle de mon sexe. bon je trouve que la pénétration est un peu facile. A partir d'aujourd'hui, vous lui ferez porter des corsets jour et nuit. interdiction de les enlever. je veux qu'elle fasse 65 centimètres de tour de taille au plus. Allez, j'avancerais ma visite d'une semaine. qu'elle soit prète ddans 15 jours, ainsi elle aura le temps de découvrir toute l'étendue de sa garde robe, en attendant, serrez, serrez.

Madame eu l'image fugitive de la fille arc boutée, chargée de lacer de plus en plus les corsets de Marilyn.


Monsieur ayant raccroché,non sans avoir conclut

- Ah et puis envoyez moi cette petite rousse si piquante

madame se leva, défroissa sa jupe crayon, vérifia la couture de ses bas,

caressa ses seins absents sous le voile de la guépière et chassée de ses talons aiguille alla choisir la

 tige fine  avec laquelle elle fouetterait Marilyn.

- Entrez, ordonna t'elle en faisant claquer la tige 


(A suivre ...)

fouetterait 



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Billet

Par lilileet
Ajouté Sep 20

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