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L'ÉDUCATION DE MARILYN, CHAPITRE 12, UN ROMAN PORNOTIQUE PAR CAROLE LE VICE from Blog de lilileet

Depuis son retour, Agnes avait repris son service auprès de Marilyn, c'est à dire qu'elle choisissait

les tenues qu'elle portait de jour comme de nuit, l'accompagnait dans sa toilette la plus intime, 

la conseillait dans son maquillage, etc ...

C'est par exemple elle qui peignait ses lèvres gonflées par la chirurgie ainsi que celles de son gland

gonflées également par la chirurgie  et largement écartés, laissant apparaitre les profondeurs de son urètre et formant

un délicieux sourire. Elle choisissait toujours des couleurs vives et brilantes qu'elle réhaussait de gloss. Marilyn sortait impatiente au début de ces longues séances , ses cils outrageusement longs par l'effet du mascara, elle ne

pouvait s'empécher de cligner des yeux, on pensait au battement des ailes d'un oiseau s'envolant

et le coeur le plus sec s'en trouvait brisé et les reflets argentés de ses paupières vous éblouissait.


Peu à peu elle y pris plaisir et c'est avec un peu de regret qu'elle recevait la petite claque sur les

fesses qui annoncait qu'Agnès en avait fini. Bien dressés elle se retournait alors et attendait sa piqûre

d'hormones. Le rythme en était très ralenti depuis une semaine, une par jour et les doses diminuaient.

Elle ne portait plus aucun bijou sur le gland et la verge, et les anneaux de son anus avaient été retirés.

En plus du rétrécissement considérable de sa taille par l'ablation des dernières côtes,

les chirurgiens  étaent intervenus sur son bassin, l'élargissant significativement de sorte qu'entre

ses fesses rebondies et tendues, son anus était en permanence légérement entrouvert,

 découvrant à l'entrée de sa chatte de larges plages de chair tendre et rose et qu'à son centre

palpitait un oeil noir qui donnait sur ses entrailles les plus profondes. 

Les chirurgiens ayant également injecté dans ces chairs tendres du collagène, Agnès profitait

qu'elle fut retourné pour y appliquer le même rouge à lèvres. 


Ainsi maquillée, les ongles fait, Marilyn s'apprétait ce matin là à rejoindre nue sa chambre pour

l'habillage quand Agnès l'arréta d'un geste. Tenant dans ses mains de larges créoles, elle lui

ordonna de se rapprocher et de présenter ses seins. Marilyn compris alors qu'il s'agissait d'un

nouveau désir de Monsieur et se mordant les lèvres ne dit mot. Une larme lui échappa cependant 

lorsqu'Agnès perça ses tétons turgescents de ces larges boucles. Elle était pourtant habituée à ces

percements nombreux dont celui de son gland n'avait pas été le moins douloureux dans son souvenir.

Enfin une dernière petite claque sur les fesses et elle courut sur les dalles froides rejoindre son lit,

alors que les créoles tressautaient sur ses seins


- Petite coquine, lui dit Agnès en la rejoignant, avec un sourire cruel, Madame veut te voire dès que tu seras prète. Je lui ai montré tes dessous de ces dernières nuits et elle n'est pas du tout contente.

Marilyn se pinça de nouveau les lèvres, une convocation chez Madame ne présageait rien de bon.

Mais elle se plaindrait d'Agès, quui chaque soir lui faisait enfiler des collants voiles, des nuisettes

très fines, des baby Doll vaporeux, des déshabillés en nylon, des sandales aux talons interminables

pour la nuit, alors qu'elle savait que leur frottement sur les draps de soie lui étaient insupportables.


Elle eu largement préféré des bas et des culottes, comme presque tout les matins, bien que le frottement des tissus des déshabillés sur les guépières et les bodies, deviennent rapidement insupportables également lorsque elle marchait.

Elle eu a porter ce matin là des escarpins très fins vertigineux, qui découvraient ses jolis pieds

plutôt que l'inverse.

Aussi elle portait un long déshabillé noir en voile qui se terminait par de larges dentelles, 

de long bas couleur chair tendus sur un large porte jaretelle en dentelle noire. ses seins étaient

nus et ses mamelons érigés tendaient le voile tandis que brillaient les larges créoles suspendus.

A chacun de ses pas le déshabillé s'entrouvrait, ses larges fesses chaloupaient, son gland dépassant

entièrement de sa large culotte en nylon transparente, les lèvres de son gland s'entrouvrant

largement comme sa tortionnaire, dans un faux geste d'accompagnement posait négligement la

main sur son anus palpitant.


Elles attendirent peu avant que Madame les recoive.


(A suivre ...)


 


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Par lilileet
Ajouté Sep 18

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