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L'ÉDUCATION DE MARILYN, CHAPITRE 9, UN ROMAN PORNOTIQUE PAR CAROLE LE VICE from Blog de lilileet

La semaine suivante se déroula dans la

fièvre pour Marilyn. De fortes bouffées de

chaleur lui montaient constamment au visage

et au bout du sixième jour elle supplia presque

Agnès de lui laisser porter des soutien

gorges plus grand. Elle passa en six jours

d'un petit 95A à un large 95 B !

Et encore, malgré qu'Agnès eut choisit pour

elle de ravissants soutien gorges en dentelle très

légers elle se plaignait dès le jour suivant qu'elle

ne pouvait plus les supporter.

Il semblait qu'Agnès prenait un malin plaisir à la

torturer, en lui présentant au coucher des dessous neufs du nylon et de la soie les plus fins

Ainsi elle ouvrait devant elle de nouvelles boîtes

de collants voiles repassés toujours plus fins que

Marilyn enfilait sans culotte avant d'enfiler une

nuisette neuve elle aussi, longue en voile et bien 

sur elle aussi transparente. Et puis toujours des sandales à brides très fines ou des mules

toujours à talons très hauts. Et à ses

protestations Agnès répondait invariablement

qu'elle devait s'habituer aux désirs de Monsieur.

Ainsi Marilyn passait des nuits très agitées, se

tournant sans cesse dans le lit. Le frottement du

nylon sur le nylon la rendait folle.

Ses seins étaient turgescents et durs

ses tétains comme de petites verges dressées

Sa petite verge restait plaquées verticalement

contre son ventre et le diamètre de la gaine était

reduit de quelques millimètres chaque  jour

Ainsi rendue folle par le frottement des collants

contre sa peau en feu et la nuisette, son petit

sexe n'avait d'autre issue que dans le gonflement

du gland. Or la sonde urétrale qu'elle portait

s'accompagnant d'un capuchon qui lui enserrait

le gland, il n'avait d'autre issue que de s'échapper

sous le capuchon formant ainsi comme la large

corolle d'un champignon, écrasés contre le

ventre de Marilyn par le nylon tendu des collants.

Si elle se mettait sur le dos, la béance de plus en plus large infligée sur son anus par le spéculum, excitée par les collants tendus était également insupportable. 

Sombrant par séquences dans le sommeil elle en arrivait à réver aux grosses mains de Monsieur 

sur ses seins, qui défaisaient les boucles de ses 

sandales, qui la la libérait de la sonde, du 

spéculum, qui rentrait complètement en elle ...

Et elle se réveillait, pour apercevoir sous ses l

longs cils fardés, Agnès, les bras chargés de 

nouvelle lingerie, les yeux fixés sur

ses tétins et son sexe champignon,

gorgés d'un sang noir.


(A suivre ...)



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Le Mur

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Par lilileet
Ajouté Aoû 24

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