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L'ÉDUCATION DE MARILYN, CHAPITRE 4, UN ROMAN PORNOTIQUE PAR CAROLE LE VICE from Blog de lilileet

Marylin était allongée sur le grand lit couvert de satin pourpre, son long déshabillé transparent autour

d'elle, sa tête reposant sur son bras replié, les larges créoles brillant à ses oreilles. Ainsi couchée sur

le côté, ses pieds reposaient l'un sur l'autre, ses jolis pieds prisonniers des sandales d'été à talons

compensés très hauts et des bas de nylon noir. Sur ses cuisses les huit jarretelles de la guépière

tendaient fermement les bas. Sur les brides des sandales était imprimé un motif floral pastel

qui par le contraste avec les dessous de Marylin, ajoutait une touche innocement perverse.

Ses petits seins naissant dépassaient du haut de la guépière, dans un nuage de dentelle noire.

Elle tournait nonchalamment les pages du magazine, s'arrétant parfois pour détailler la tenue d'un

des mannequins. Une fois, alors qu'elle détaillait depuis un petit moment une image, sa main libre

descenit jusqu'à sa taille, ses doigts fins glissèrent sous la dentelle du déshabillé et ses longs

ongles rouges s'aventurèrent sous la culotte de nylon noire qui ne cachait rien de son intimité.

Elle palpa les olives de ses testicules encapuchonnés, reposant bien à l'abri sur le gousset au fond

du slip. Des petites olives qu'elle caressa machinalement de ses ongles. Elle ne sentait plus de

douleur, juste une caresse. puis sa main remonta le long du fin tube qui contenait sa verge, au 

bout l'anneau, puis le gland que trois ongles frolèrent et enfin l'anneau qui traversait la chair de son

gland et son urètre. Son geste était machinal et le gland tout rose de la grosseur d'une grosse

cerise. Tout aussi machinalement, elle dégagea son gland du slip et sa main remonta, offrant à

un éventuel spectateur le spectacle de cette file magnifique allongée dans sa parure et le point

brillant au bas de son ventre, sous le déshabillé transparent, de l'anneau relié à une cerise de chair

rose.

Elle tourna lentement d'autres pages et après les mannequins femmes se furent les hommes, des

athlètes en maillots de bains, pleins de muscles et d'abdominaux, les pieds dans le sable dans

des attitudes volontaires ou lascives. Et sa main redescendit et à travers la fine résille du

déshabillé elle caressa plus longuement son gland, les yeux fermés, sa bouche pulpeuse 

entrouverte. Celui-ci gonflait légèrèment quand soudain la porte s'ouvrit. Elle eut à peine le temps 

d'écarter sa main qu'il était là !


Quand il entra dans la chambre il occupait tout l'espace de clarté derrière lui. Il referma la porte.

Il était colossal, son torse, ses abdominaux, ses cuisses, ses biceps, tout était muscle chez lui

en plus des dimensions démesurées. Ses cheveux blancs étaient coupés raz, ses traits taillés à 

la serpe, son corps et son visage couvert de cicatrices. Ce qui frappait en même temps chez

lui c'était ses yeux, d'un gris qui n'existait pas.

Il était torse nu, avait une serviette autour de la taille et des espèces de babouches aux pieds.


Il s'avanca en souriant, son regard soudain éclaré par l'éclair brillant au ventre de Marilyn, ses

dents se sérrèrent, il la regarda dans les yeux et vint s'asseoir sur le bord du lit. 

Elle baissa ses yeux de biche, honteuse mais irrésistible dans sa beauté.

Elle releva un instant les yeux, ses yeux noisettes, ses longs cils noirs papillonnant, ses paupières

pastel pleinement découvertes.

- Tu sais qui je suis ? dit-il

- Non répondit elle timidement

Au fond d'elle même elle avait l'image de ce colossal fantôme, penché sur son lit quand elle était

enfant, ce dos gigantesque aperçu maintes fois dans le bureau de Madame.

Elle ne savait pas mais elle avait toujours su. Tous ces cadeaux, toute sa garde robe, sa lingerie

la plus intime, ses très nombreuses paires de chaussures, ces règles qui prévalaient à sa 

croissance ...


Aussi ne fut elle pas étonnée quand il lâcha ...


- Ton mari


Son coeur battait la chamade, la plupart des filles ici révaient d'un mari et elle ...,

elle appartenait depuis sa naissance à cet homme, qui la façonnait, selon ses désirs.


Puis il posa sa grosse main sur sa hanche, elle releva les yeux, lui sourit timidement,

lui avait le regard fixé sur son ventre, sur son petit bout de chair rose. 

Il lui prit la main, doucement, sans détourner un instant son regard, et  la glissa sous la

serviette.

Elle sursauta, ce qu'elle touchait à présent n'avait rien à voir avec son petit tube. 

C'était énorme, elle faisait difficilement le tour de son membre avec sa petite main.

Il la guida le long du mât et elle rougit violement : interminable, couronné par une masse

qu'elle n'osa pas comparer à son petit gland. puis il ramena sa main à la base de son membre

et là lui fit palper, soupeser, deux boules grosses comme des oranges. Sa main tremblait,

elle voulut la retirer mais il lui murmura, 

- caresse moi


Elle avait été préparé à cela toute sa vie semblait il, elle caresssa doucement le gigantesque

membre qui sembla s'allonger et grossir encore sans qu'il fit un mouvement si ce n'est son regard

posé sur son corps de déesse. Elle caressa de ses ongles les énormes testicules et il grogna.


Il jeta un regard rapide à ses petits bourgeons de seins naissants et ajouta d'une voix grave

- Tu as dix sept ans, aujourd'hui du devient une vraie femme. Dans un ans tu aura de beaux

seins, des vrais fesses, des vrais hanches. Ce disant, il passa sa main sous le déshabillé et sous

la culotte sur ses fesses. 

- Tu restera toujours aussi sexy et désirable qu'aujourd'hui, j'y veillerai.

Sa main taquinait le chapelet d'anneaux et son doigt effleura son anus entrouvert.

Il sourit légèrement et y inséra complètement son énorme index. Elle eut un réflexe de surprise 

mais ne ressentit pas de douleur.

Il la regardait dans les yeux, se courba sur elle et l'embrassa sur la bouche. Sa langue fouillait

sa bouche, la remplissait complètement, l'étouffait.

Il retira le doigt de son anus et dans un même mouvement fit glisser la culotte à ses pieds.

Alors il sembla noter ses sandales et se redressa.

s'asseyant sur le bors du lit à ses pieds, il posa les sandales sur ses genoux et les défit lentement.

Elle n'osa pas retirer ses pieds prisonniers des bas, il amena leur plante à son visage et les

lécha longuement, puis lécha ses orteils. Malgré elle, elle avait fermé les yeux et gémissait

doucement.


Puis il se leva complètement, alla ramasser les mules noires aux talons aiguilles interminables

et en chaussa les pieds humides de Marilyn, ses ongles rouges bien visibles sous les bas voiles 

noirs et découverts dans les mules.


Il fit tomber la serviette qui lui recouvrait la taille et sn sexe monstrueux apparut, horizontal.

Marilyn avait les yeux écarquillés, ne pouvait en détacher son regard et  ses tempes

et son coeur battaient à tout rompre


Alors il prit sur une petite table une très fine chaine d'or, s' approcha d'elle et d'un coup la

clipsa sur l'anneau qui perçait la chair tendre de son gland. Il la fit se retourner, se mettre à

quatre pattes et attacha l'autre extremité de la chainette  à une très fine chochette fixée au

montant du lit. La chainette était presque tendue, le petit membre de Marilyn pendant

verticalement. 

L'homme s'excusa de lui imposer l'inconfort du carapaçon mais que rapidement, quand son

clitoris aurait prit sa forme définitive telle qu'il le souhaitait, il serait libéré ainsi que ses petites

olives, qu'il couvait amoureusement des yeux.


Puis il se plaça derrière elle, lui dit de relever les fesses et d'écarter un peu les jambes.

Alors sa grosse langue lui lécha l'anus et s'inséra profondément dans ses fesses. elle sentait

frémir son petit sexe mais ne voulait pas faire sonner la clochette et se mordit les lèvres.


Car c'eut été un signal d'abandon, comme dire à l'homme, je suis ta femme, je t'appartiens.


Mais il continuait son lent travail de préparation, mouillant copieusement ses chairs intérieures,

élargissant encore de ses deux mains l'entrée de son anus.


Puis soudain il s'arréta, elle se mordit plus fort les lèvres.


Il la saisit par les hanches et elle entendit un gros "Plop" c'est tout. Il s'était arrété net.

Elle sut qu'il l'avait pénétrée de son énorme gland. Elle ressentit une grande chaleur, ses joues

la brulèrent et la clochette sonna.


Les lèvres de son anus palpitaient de façon incontrolable autour du gland de l'homme, il

grogna et finalement se retira.


Elle savait qu'elle lui appartenait, qu'il ferait d'elle sa femme et qu'elle ferait tout pour le satisfaire.


Il détacha l'anneau, la fit se retourner sur le dos et lui dit 

- tu le sais ma chérie maintenant, tu es à moi. Je ne t'ai pas vraiment pénétrée, gardons cela 

pour notre nuit de noce, dans un an. en attendant je vais m'occuper de toi


Ce disant il avala le petit gland et la petite verge. La verge de Marilyn était dressée et son

gland avait atteint la taile d'un gros abricot de couleur presque pourpre. Il ota les petits

carapaçons de1.9 cm de ses testicules, mais ceux ci ne reprirent pas leur taille initiale.

Enfin par des coups de langues et de rapides va et vient il l'amena au bord de l'orgasme.

Elle s'était cambrée, les quinze centimètres des talons de ses mules reposant sur le lit.

Tout en gardant son membre dans sa bouche, il inséra sans effort son poing dans l'anus de

Marilyn. Elle cria et un fin jet de sa liqueur mélée de sang se répandit dans la bouche de l'homme

qui l'avala goulûment.


Dans le même temps que Marilyn criait, tout en haut  de la maison, une oreille bien exercée aurait

pu entendre les cris de la maitresse de Marilyn. Mais sa voix était étouffée par ses bas et sa

culotte dans sa bouche. Cinq brutes s'acharnaient depuis plusieurs heures sur elle. 


L'homme ordonna à Marilyn de le prendre dans sa bouche. 

- A toi femme

Elle s'étouffa, faillit s'évanouir, mais comprit qu'elle devait le faire éjaculer rapidement.

Elle darda donc sa petite langue dans le méat de son homme, caressa ses énormes bourses

bouillantes et fit des mouvements de va et vient le long de son mat qui entrait à peine à moitié 

dans sa bouche. 

Il grogna, se cambra et éjacula dans la gorge de sa promise.

- Avale femme dit il


Et elle eut l'impression de gober l'équivalent de cinq gros oeufs.


Il lui fit alors un petit baiser, lui donna une claque sur les fesses et la laissa là


Pantelante


(A suivre ...)


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Le Mur

Pauline92
Pauline92 Histoire très troublante de Lilileet la romancière ! J'adore ton style
J'aime · Répondre · 0 aime ça · Jul 23
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Billet

Par lilileet
Ajouté Jul 23

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