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L'ÉDUCATION DE MARILYN, CHAPITRE 3, UN ROMAN PORNOTIQUE PAR CAROLE LE VICE from Blog de lilileet

La soirée se déroula comme prévu, c'est à dire misérablement pour elle et délicieusement pour le 

vieux barbon qu'elle appelait mon oncle.Elle n'eut pas longtemps à attendre, étendue sur le grand lit de la chambre dans laquelle elle venaitrarement et qui servait aux ébats des filles de la maison, le plafond couvert de miroirs, les draps de satin, la couleurs rose dominante. Elle était évidement très intimidée, c'était seulement la deuxièmefois qu'elle était allongée sur ce lit. L'oncle avait dépensé une vraie fortune, il faudrait qu'elle soittrès gentille avec lui, lui avait dit sa mère en lui donnant un baiser. Elle y repensait avec une moueboudeuse - comme si elle n'avait pas été très gentille la fois précédente, quand cette autre oncle - pas plus jeune - avait crevé ses fins collants avec ses ongles trop longs en lui caressant l'anus etinsérant son doigt profondément dans sa chatte. Elle avait eu un cri de douleur et une expression de colère.Mais elle s'était pinçé les lèvres et n'avait rien dit qui eu pu blesser le vieil homme qu'elleconnaissait depuis toujours et qui avait toujours été si gentil avec elle. Il avait l'air si ravi,d'entendre son cri semblait avoir augmenté son plaisir, elle le laissa caresser son clitoris à traversla soie des collants, le lécher et l'embrasser. Elle en fut soulagé et cela dû se voir le voile se tendanten se soulevant légèrement, elle soupira longuement, le doigt de l'homme toujours profondément inséré en elle, ses chairs intimes se contractant autour de lui.Sous le slip kangourou blanc de l'homme elle vit rapidement s'élargir la tâche qui signifiait qu'ilavait fait son affaire. Aisi donc ce soir elle était étendue sur le grand lit, feuilletant un magazine de mode en attendant son oncle, son long déshabillé s'étendant en corolle autour d'elle, a travers lequel on pouvait voir la guépiere et les longs bas noirs qu'elle portait, ainsi qu'à travers la culotte de nylon noir lebijou brillant qui enserrait son clitoris et les fins anneaux de son anus qui lui faisaient comme uncollier. La douleur qu'elle avait ressentie avait disparu, sa chatte était même largement dilatépar la magie des potions.Ses pieds fins étaient chaussées de hautes sandales d'été compensées - caprice de l'homme audernier moment, ses mules à talons aiguilles reposant sur le sol, le rouge de ses ongles de piedsvisibles sous le renforcement des bas noirs si fins.


(A suivre ...)


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Par lilileet
Ajouté Jul 21

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