Loading...
fr

L'ÉDUCATION DE MARILYN, CHAPITRE 7, UN ROMAN PORNOTIQUE PAR CAROLE LE VICE from Blog de lilileet

Les deux jeunes filles attendaient debout 

devant le bureau de Madame.

Bien que celui-ci fut capitonné, elles entendaient

distinctement les éclats de voix de l'homme qui 

se trouvait à l'intérieur avec Madame.

Celui ci se plaignait que la fille avec laquelle il 

était allé lui avait pratiquement coupé le sexe 

en deux avec ses dents.

Il fallut l'intervention de l'infirmière de la maison

qui assura qu'il ne s'agissait que d'un tout petit

bobo et surtout la diplomatie de Madame pour 

que l'homme se calme. 

Enfin après s'être vu offrir gratuitement et pour un 

an l'accès gratuit à tous les plaisirs de la maison,

l'homme parut satisfait et dans un grand bruit de

chaises, la porte s'ouvrit sur l'homme.

Son physique était ordinaire, mais quelque chose

dans l'expression de son visage et de tordre la

bouche entrainait l'antipathie.

Marilyn le reconnut immédiatement comme celui 

que toutes les filles détestaient car il aimait faire

mal et était mauvais payeur.

Malheur à celle qui tombait sur lui et les filles

comprenaient mal pourquoi Madame, si 

intransigeante d'habitude, le laissait encore 

rentrer.

Quand il passa devant Marilyn, il s'arréta net et

son visage devint rubicond quand son regard se

baissa sur ventre et qu'il aperçut le petit tuyau et

au bout la petite excroissance ronde. 

- Et cette merveille cria t'il vous me l'a cachiez ?

Son bras entoura sa taille fine et sa main 

descendit vers son ventre quand ...

- Stop dit d'une voix forte Madame d'un ton sans

réplique. 

L'homme tourna vers elle un regard contrarié 

mais sa main s'arréta net.

- Cette demoiselle n'est pas une pensionnaire,

elle effectue seulement une visite chez nous

Et elle ajouta avec un faux air de confidence

- C'est la fiancée de Monsieur

A ces mots les bras de l'homme retombèrent,

ses épaules s'avachirent, il bredouilla quelque

chose d'incompréhensible et se hâta vers la sortie.

- Ignoble individu murmura Madame

- S' il n'y avait pas ta famille tu nourrirait depuis

longtemps les poissons.


Or c'est ce qu'il advint, et cela les filles l'apprirent

plus tard, occasion d'ouvrir une bouteille de champagne,

car son oncle, immensément riche et qui détenait

par ricochet la fortune de la famille, fut pris dans

un énorme scandale financier qui entraîna à la fois

son suicide et celui plus ou moins librement consentie de toute sa famille.

La fille qui avait mordu le sexe se remit difficilement de la blessure que l'homme lui avait

infligée. En effet elles apprirent que lorsque elle

avait mordu l'homme, celui ci lui insérait une bouteille de champagne dans le vagin par le cul,

lui causant des déchirures graves des parois 

vaginales.


Se retournant tout à fait vers les deux jeunes filles

Madame fronça de plus belle les sourcils.

- A nous deux Marilyn dit elle

- Entrez toutes les deux, je vois que tu à fait

connaissance avec Agnès, ajouta t'elle

- Sache qu' Agnès c'est moi, tu dois lui obéir en

tout comme tu m'obéirait. Tu as compris ?

- Oui Madame, répondit Marilyn avec une petite

révérence.

Quand elle plia le genou en avançant très légèrement

la jambe elle grimaca et étouffa une exclamation

de douleur

- Aïe mes fesses pensa t'elle

- pour une piqûre sans douleur ça fait très mal.

Et trois fois par jour en plus elles veulent me tuer !

- Bien approche Marilyn ou plutôt madame Marilyn.


Marilyn rougit et la tirant par le bras Madame l'attira contre elle. Passant sa main sous la fine

combinaison bleue elle continua

- Je ne comprend pas comment tu as pu lui plaire

ma petite fille, tu n'as pas de fesses, tu n'as pas de

seins, comment as tu fait ?

Marilyn était rouge comme une pivoine et Agnès l'

observait en souriant.

- J'ai une trentaine de filles ici qui sont mieux 

faites que toi, enfin ... 

Et elle retira sa main en laissant retomber la

combinaison.

- Allez, baisse tes jolis collants et vient t'allonger 

sur mes genoux que j'observe ce miracle !

Un peu génée par la présence d'Agnès, Marilyn

s'éxécuta et les collant sur les genoux, elle se

hissa sur la pointe des pieds dans ses mules et

se pencha sur Madame jusqu'à être allongée sur

ses jambes.

Madame souleva à nouveau sa combinaison

et dégraffa le body de Marilyn entre ses cuisses

ce qui libéra ses petits testicules et le bijou de 

sa verge .

Auscultant ses fesses, entrouvrant légèrement 

son anus de ses deux mains, Madame s'exclama

- Un miracle, c'est un vrai miracle qu' il ne t'ai pas

tuée, déchirée en deux, pourtant il m'a assuré 

t'avoir goûtée 

La voix assourdie de Marilyn lui parvint d'en dessous

- Il n'est pas rentré en moi complètement.

Sa voix était un murmure

- Oui je vois que tu es légèrement distendue

répondit Madame en insérant facilement

sa main dans l'anus de Marilyn 

Comme un réflexe, son bijou vint se plaquer sur

son ventre faisant cliqueter les anneaux  

Madame rit franchement et regarda Agnès en

souriant.

- Oui ça n'est pas mal ma chérie. Et lui donnant

une nouvelle claque sur les fesses lui ordonna

de se rhabiller puis d'une voix sérieuse.

- Nous avons encore énormément de travail à

faire, je ne sais pas si tu te rends compte de la

chance que tu as Monsieur est immensément riche

et il a fixé sur toi son choix. Mais si tu n'est pas

prète à temps, sa virilité te tueras je le sais.

Aussi prépare toi la prochaine année va être très

difficile pour toi et tu vas beaucoup souffrir.

Mais au bout il y a la récompense : devenir la

femme de Monsieur !

Dans dix jours tu vas subir une première opération

et d'ici là Agnès t'administrera trois piqûres par jour 

Elle sortit une espèce de cylindre mêtallique

d'une trentaine de centimètres de circonférence

et autant de longueur.

- Ceci est un spéculum réglable grâce au petit 

mécanisme que tu vois là.  Agnès te l'appliquera

dès ce matin et tu le gardera nuit et jour jusqu'à

ton opération. Nous reprendrons ensuite.

Si tu peux atteindre quinze centimètres d'ici là 

et que ta chatte reste ouverte sans le spéculum

nous pourrons vite atteindre des dimensions très

respectables, l'ouverture de tes chairs étant provisoire le but final étant d'assouplir tes muscles.

Elle saisit la petite verge qui pendait sous la combinaison, Marilyn n'ayant pas eu le temps de

ragraffer son body ni de remonter son collant.


- Bien Agnès va retirer ton bijou, dit elle .

Elle saisit à travers le voile l'anneau qui perçait le gland et tira légèrement. Marilyn grimaça.

- Par contre, ajouta.t'elle encore, interdiction de te

donner du plaisir toute seule ou avec les autres 

filles.  Marilyn baissa les yeux et rougit à nouveau.

- Et pour ce faire conclut elle en présentant un

nouvel objet constitué d'un anneau, d'une tige d'une douzaine de centimètres, d'un capuchon et

d'un cadenas

- Tu portas ce mécanisme qu' Agnes va t'installer

Monsieur aura seul la clé.

Ah et il vient te voire dans deux mois

Allez file !


(A suivre ...)

































Partager

Le Mur

Pas de commentaire
Vous devez être enregistré pour commenter

Billet

Par lilileet
Ajouté Jul 28

Votes

Votre note:
Total: (1 notes)

Archives

Pubs