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L'ÉDUCATION DE MARILYN, CHAPITRE 17, UN ROMAN PORNOTIQUE PAR CAROLE LE VICE from Blog de lilileet

Plus tard ...

La nuit était désormais avancée, la grande

demeure était silencieuse, les filles dormaient,

les clients étaient partis.


Marilyn sortit de sa grande salle de bains. Elle était nue et chaussée de mules à pompons roses

et petits talons. Elle était baignée, parfumée, remaquillée. La jeune fille qui l'accompagnait disparut discrètement, les yeux baissés 

La grande chambre avait été nettoyée, seuls restaient au sol, éparpillée, la lingerie souillée qu'elle avait portée. 

Et dans le grand lit propre, l'homme, sous le drap,

les bras derrière la nuque, lui souriait.

- Allez, dit il en tapotant le lit à côté de lui. 

- Prépare toi et viens

Sur le sofa près des penderies, un grand nombre

de vétements avaient été préparés.

Après tous ces soirs où Agnès lui avait présenté ses tenues de nuit, elle savait ce que Monsieur voulait.

Elle prit un collant dans son fin emballage et Monsieur ayant acquiescé, se dirigea vers un fauteuil faisant face au lit. Assise, elle dégagea de sa boîte le collant le déplia du carton, l'étendit en l'air devant elle. 

Le très fin collant voile blanc, repassé, parfumé, laissant passer la lumière et à travers lui, elle pouvait voir l'homme qui la regardait goùlument.

Ôtant sa mule, elle replia la jambe sur le fauteuil

et roulant le collant, elle l'enfila lentement sur son pied. L'emplacement des orteils et du talon était finement marqué sur le précieux collant. Elle le

déroula avec précaution jusqu'à mi-cuisse, veillant

à sa tension.

Comme elle faisait ce mouvement, l'intérieur de

ses cuisses découvrait son gland gonflé aux très épaisses lèvres closes et par un mouvement

involontaire, l'amorce de sa vulve aux larges lèvres ouvertes se dévoila aussi.

Elle répéta le même mouvement sur l'autre jambe et, veillant toujours à la tension du collant, renfila

ses mules,se leva, finit de l'enfiler. Parfaitement tendu, le fin collant voile remontait haut sur son

ventre.

Elle retourna vers la pile de vètements 

Sous le collant, l'homme admirait

les larges fesses qui chaloupaient au rythme

des pas de Marilyn. Sa chatte était restée largement ouverte de son assaut précédent.

La vision de ses tendres chairs roses offertes, 

des grosses lèvres peintes de rouge vif de sa chatte sous le collant, enflammaient le désir de l'homme.

Elle lui présenta un large et tres fin soutien gorge en dentelle blanche envellopant et l'enfila 

après approbation Puis ce fut une courte nuisette baby doll bleu nuit bordée de fourrure 

noire et de très hautes et fines sandales noires qui accentuaient la finesse de ses chevilles.

La nuisette très fine couvrait à peine ses fesses et son clitoris.

Elle rejoignit le lit comme une pouliche apeurée et timidement s'allongea à côté de 

l'homme qui la couvait de ses yeux gourmands.

Ses longues jambes étaient repliées et reposaient sur les hauts talons.

L'homme, tourné vers elle, sa tête reposant sur sa sa main, son bras replié, lui entoura la taille et la tourna vers lui. Il dégagea ses seins de la nuisette et du soutien gorge. De sa main en coupelle, il en saisit un.

Le téton pointant, Marilyn regarda comme l'homme approchait ses lèvres gourmandes de 

son téton. Il s'en saisit du bout des dents et le mâchonna. 

- Aïe dit elle dans un mouvement de recul.

Alors il saisit le sein et téta goulûment.

Et le miracle se produisit, un très fin filet de lait jaillit du sein de Marilyn sous l'effet de la succion

de la bouche de l'homme. La succion redoubla, l'homme tenait fermement le sein et Marilyn soupira trés fort tout d'abord, c'était presque un cri.

De sa main, elle caressa les cheveux de l'homme. Une goutte de lait encore aux coins des lèvres,

quand le filet sembla se tarir, il répéta le même mouvement sur l'autre sein. 

Rassasié, il replaça les seins délicatement dans le soutien gorge enveloppant,

les recouvrit de la fine dentelle blanche et de la nuisette et regardant intensément Marilyn, baisa 

longuements sa bouche.


Embrassant toujours Marilyn, il glissa la main sous

sa nuisette et caressa son gland à travers le collant. Puis de sa langue il le lécha et déchira le

collant d'où il extirpa le clitoris : les petites olives, le fin pénis et le gland gonflé.

Il les prit tout entier dans sa bouche gourmande et de sa langue les caressa longtemps, la glissant profondément dans l'urètre, gobant les petits testicules et, plaçant les bras autour des hanches 

de Marilyn, pratiqua une fellation sur sa très fine verge.


Marilyn gémit comme sa trés fine verge s'allongea, se raidit, se courba, se plaqua contre son ventre et que son gland commença à enfler. 

Alors l'homme plaça sur la verge à la base du gland un petit anneau d'or et repris la 

masturbation. Le plaisir de Marylin était partagé entre le plaisir très vif et la torture du petit anneau qui étranglait sa verge si fine et engorgeait son gland. Son gland gorgé de sang devint presque noir grossissant démesurément alors que l'homme continuait de masturber sa petite verge déjà rigide. Son gémissement était continu et le clitoris de Marilyn ressemblait à une fleur, son gland ouvert comme la corolle d'une tulipe.

Alors il glissa à intervalles réguliers sur la petite verge de fins anneaux qui la compressaient.

Il passa la main sur ses fesses et sentit avec satisfaction qu'elle avait trempé son collant et que son anus était toujours aussi dilaté.

Il lui dit

- tu le trouve joli ton clito comme ça ?

elle répondit par un gémissement


Alors l'homme souleva le drap qui le couvrait.

Marilyn dont le regard fut irrésistiblement attiré ouvrit de grand yeux, sa bouche s'ouvrit et ses jambes toujours pliées se mirent à trembler


- Oohh fit elle en gémissant


La gigantesque verge de l'homme était entouré de gros anneaux métalliques hérissés de picôts. La base de son gland était également entourée d'un anneau ce qui avait pour effet de le congestionner.

 Il était énorme.


Sans attendre, il monta sur elle et plaça son gland contre son anus. Sans effort, il creva le collant qui en bloquait l'entrée et la pénétra de son énorme gland. Elle était largement ouverte et ne portait plus de guépière aussi le pieu entra sans difficulté. Il la pénétrait lentement cette fois, donnant un coup de reins plus appuyé au passage des anneaux. 

Dans la grande maison silencieuse ses cris retentissaient dans les étages. C'était à présent des cris de plaisir. Quand il fut complètement en elle, il plaça les jambes chaussées de talons

 aiguilles de Marilyn autour de lui et commença à la chevaucher.

 Elle  cria plus fort et de la tulipe de son clitoris jaillit un fin jet de sa liqueur. Lui, dans une ultime

crispation, la remplit à nouveau de son sperme épais.

Se baissant, avant que la fontaine ne se tarisse, il bu avidement de la liqueur de Marilyn. 

Saisissant les sandales de Marilyn, il la déchaussa et lécha le dessous de ses petits pieds couverts de nylon puis il finit de déchirer le collant et lui dit d'une voix rauque

- Allez, va te refaire belle, j'ai encore envie de toi

Obéissante, elle sauta du lit, se mit nue et se redirigea vers le tas de vétements. 

Elle revint rapidement dans le lit, uniquement vétue d'un collant voile chair et se blottit dans ses

bras. Aussitôt il la couvrit à nouveau, déchirant son collant d'un coup de reins, le clitoris de Marilyn

 toujours prisonnier du nylon. Elle cria encore, il la chevaucha et ils jouirent ensemble, lui au fond de son ventre et elle de la chatte et du clitoris, une tâche de liqueur écrasée sous le nylon des collants 


Les filles de Madame ne dormirent pas cette nuit là, on entendit très longtemps les hurlements de 

Marilyn, parfois de plaisir mais le plus souvent de douleur.


Quand Marilyn ouvrit les yeux il faisait grand jour.

Le sol de la chambre était jonché de dessous souillés. Le drap était couvert de tâches de sang, de sperme et d'autres tâches brunes indéfinissables. Son corps était gluant, son visage recouvert de sperme séché .

Elle portait des mules et un bodyhose en rêsille noir. Sa fine verge retenue par le filet était toujours bardée d'anneau. La bouche de son gland était anormalement béante. Elle avait dormi

sur le côté, le sexe de l'homme toujours plongé en elle. 

Se réveillant à son tour, il se retira d'elle et bondit hors du lit. Une minute plus tard, habillé il avait

 disparu.


La jeune fille qui vint bientôt, ne laissa rien paraître de son effarement.

Marilyn baignée, elle fut de nouveau maquillée. La jeune fille ne s'émut pas devant le spectacle

de sa chatte défoncée, de l'ouverture de la grosseur d'un poing sur ses chairs tendres. Non plus 

de son clitoris bardé d'anneaux et de l'ouverture de son gland largement épanouie .

Au contraire, elle présenta à Marilyn, les larges créoles qu'elle devait remettre sur ses tétons,

le collier équippé d'un anneau à son cou et l'anneau qui perçait son gland.

Marilyn se laissa faire docilement et s'habilla des vétements que lui présentait la jeune fille.


La guépière bleu nuit trop serrée laissait ses seins nus, elle enfila les bas bicolore bleu marine et

noir, le body noir en dentelle transparent qui plaqua les créoles contre ses seins, la jupette en cuir

brun et les mules domina noires à talons de 18 cm qui faisaient rouler ses fesses à chaque pas.


Dans le bureau de Madame, Monsieur était déja là qui discutait joyeusement avec elle. 

Sur un signe, elle vint s'asseoir à côté de lui. Sa jupette remontée laissait voir le haut de ses bas, les attaches dorées des jarretelles, la chair du haut de ses cuisses et les points brillants des

attaches de son body.


- Et bien Marilyn, commenca Madame, tu t'es bien amusée cette nuit, tu as fait un de ces bruits

Marilyn gardait les yeux baissés. Monsieur avait plaçé une main de propriétaire entre ses cuisses,

faisant crisser le nylon des bas.

- J'ai une bonne nouvelle à t'annoncer, Monsieur a décidé que tu partais aujourd'hui avec lui,

je ne sais pas si tu réalises la chance que tu as

- Oui, rajouta Monsieur, vous aviez raison, la faire attendre un an aurait été trop dur pour elle,

 elle a trop besoin de moi.

Disant cela, sa main glissa de ses cuisses à son entrejambe, il détacha les trois boutons pression

de son body. Il soupesa les petits testicules, saisit l'anneau de son gland et tirant légèrement, étala

la petite verge et le gland sur le siège. D'un coup d'oeil machinal et souriante, Madame aperçut

dépassant de la mini jupe le gland de Marilyn et son anneau brillant.

- Néanmoins, ajouta t'il sérieusement, nous sommes d'accord, Marilyn et moi, qu'elle a encore 

besoin de beaucoup de chirurgie

- Ah oui Marilyn ? demanda Madame curieuse

Marilyn hocha faiblement la tête

- Oui beaucoup conclut Monsieur, 

qui pensait aux dents de Marilyn qui avaient faillit blesser son membre, qui s'imaginait bien

en chirurgien opérant son pénis, son anus et puis aussi les testicules. Il soupira

- peut être élargir encore les hanches dit il pensivement

- Ah et puis nous somme d'accord sur des bonnets E, nous allons reprendre les hormones

Cette fois Marilyn releva un peu la tête et regarda furtivement Monsieur

- Oui Marilyn se sent frustrée, elle voudrait donner plus et j'aimerais sa croupe plus

 volumineuse. Qu'elle soit vraiment femme quoi !

Marilyn rebaissa la tête

- Vous allez sans doute faire un beau voyage et un beau mariage en blanc dit Madame

- Peut être peut être dit pensivement Monsieur.

En guise de beau voyage, il pensait à la chambre capitonnée qu'il avait fait préparer pour Marilyn,

où elle passerait la plupart de son temps attachée au lit, les nombreux instruments de torture qu'il

avait fait installer pour elle, la gamme infinie de sextoys qui l'attendait.

Personne ne l'entendrait crier et de toute façon personne n'oserait rien 

dire. En guise de mariage en blanc, il pensait à toutes les fois où, seul invité de la fête, elle

porterait pour lui des collants en voile blanc qu'il déchirerait d'un coup de reins

- Bien il est temps de partir dit-il. Dit adieu à Madame Marilyn.

- Au revoir Madame, murmura Marilyn sans lever les yeux

- Adieu, la corrigea Madame

Monsieur serrait dans sa poche de veste une laisse. 

- Plus tard, pensa t'il, quand ils seraient en voiture, il l'attacherait par le gland certainement. 

Il sourit et se leva

Automatiquement, Marilyn se leva avec lui, son clitoris battant entre ses jambes sous la jupe,

ses talons claquant sur le sol, ses grosses fesses et ses gros seins rythmant sa marche.


Quand ils furent partis, Madame décrocha négligemment son téléphone et bientôt parue une jeune

soubrette qui armée d'un chiffon, effaça les tâches de sang du siège de Marilyn, aux endroits 

qu'avaient touchés son gland et son anus.


FIN

Carole Le Vice alias Lilileet

Le 1er Octobre 2020


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Par lilileet
Ajouté Oct 1

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