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La jeunesse de Marilyn, Un Roman Pornotique par Carole Le Vice from Blog de lilileet

Marie était entrée très jeune dans cette "maison" très fermée pour messieurs très argentés.

Marie était très belle. vraiment trés belle. Et elle était tombée amoureuse d'un garçon très jeune

et très beau qui l'avait laissé tomber après l'avoir mise enceinte. Une fille aussi belle, seule,

désargentée, ca ne passait pas inaperçu. 

Elle avait mené sa grossesse chez Madame et puis était devenue l'une de ses Hôtesses, la

meilleure.

L'enfant avait grandi dans cet univers feutré, au milieu de ces dames toutes plus belles les unes 

que les autres. Son sexe ? Elle était née garçon, sans aucun doute, mais avait grandi fille. Sa

mère l'avait appelée Marilyn. Peut être parce qu'elle n'aimait pas les hommes qui l'avaient bien trop

fait souffrir et qu'elle voulait que sa fille soit comme elle. Madame était un peu sorcière, elle

connaissait des formules qui avaient ralenti la puberté de Marilyn, avaient orienté ses gôuts de

petitefille. 

Marilynn ayant passé toute son enfance dans ce milieu de femmes qui la voyaient comme une

petite fille, elle en était incontestablement une. Gracieuse, avec de longues jambes fines, elle

dansait souvent dans le grand salon guidée par son professeur, en tutu, body rose et collants blancs

sous les regards atttendris de sa mère. En plus de son éducation de jeune fille, elle partageait la vie

des filles, lavant leur linge, apprenant leurs petits trucs et les vieux messieurs fortunés qui venaient 

là la couvaient des yeux, posant mille questions à la mère .

Et elle eut 17 ans ...



Seuls certains Messieurs, très vieux et très riches pouvaient parfois passer avec elle quelques

heures.

Les filles passaient alors des heures à la préparer, à la baigner, à lui enduire le corps de crèmes

nourrissantes, de parfums délicats, à peigner ses longs cheveux bouclés, à manucurer ses ongles

des pieds et des mains, qu'elle avait longs.

Sa peau était parfaitement lisse et d'une douceur éxtrème.  C'était un jeu qu'elle partageait avec les

autres filles de la maison que de chasser le moindre petit duvet qui faisait mine de vouloir devenir

disgracieux.

Un soin particulier était donné à sa toison par sa meilleure amie, qui selon les désirs exprimés par

le Monsieur, pouvait lui donner une forme de coeur, de simple triangle ou la laissait parfaitement 

nubile.

A la Madame, qui la connaissait depuis sa naissance et lui avait toujours administré tous ses

traitements, revenait la tâche de la parer de ses bijoux, toujours selon les désirs du monsieur, 

tous ces très riches bijoux offerts bien sur par lui.

C'était là une cérémonie qui pouvait durer des heures, de la rivière de diamants à son cou, à ceux

de son nombril, des petites boucles d'oreilles aux très larges créoles. 

Parmi les désirs usuels il y avait aussi les fines chainettes de ses délicats poignets et de ses 

chevilles, les bagues prècieuses à ses doigts de mains et de pieds.

Surtout, cette femme était chargée de ses parties les plus intimes, qu'elle connaissait parfaitement 

pour en avoir suivi sinon dirigé depuis toujours l'épanouissement. Marilyn prenait avec le sourire

lescaprices de ces vieux hommes qu'elle appelait "mes oncles" et se pliait de bonne grâce à leurs

désirs les plus pervers.

Depuis longtemps la vieille Madame avait perçé son corps aux endroits les plus tendres et ce qui la

faisait pleurer enfant ne lui ammenait maintenant tout au plus qu'une grimace.


Ainsi, bras tendus et jambes largement écartées laissant apparaître son intérieur tout rose, elle 

laissait la vieille femme parer le contour de son anus parfait - sa chatte comme l'appelaient

familièrement les autres filles - de petits anneaux d'or très fins et en très grand nombre et

remonter ainsi le long de son entrejambe.

Il y avait surtout et le monsieur dépensait là une fortune, le bijou qu'elle porterait sur le clitoris.

Tout le monde dans la maison et depuis très longtemps, avait décidé qu'elle n'avait pas un pénis

mais un clitoris, un clitoris unusuellement développé. C'était aussi la partie la plus délicate et que

la vieille femme maitrisait parfaitement, ayant donné à l'artisan de nombreux détails anatomiques

variant avec sa croissante, les plus simples étant la longueur et l'effilement de l'étui clitoridien, 

le vieil homme exigeant cependant que celui ci soit le plus effilé possible et que les carapaçons de

ses "ovaires" comme disait tendrement la vieille femme soient les plus petits possible. 

Ainsi, pour ses 17 ans, son oncle le plus proche fit réaliser un bijou merveilleusement décoré dont

la longueur de l'étui d'or était de 11,5 cm et le diamètre de 1,2 cm. Les carapaçons  ovoïdes 

mesuraient 1,9 cm précisément dans leur plus grande longueur.

Elle s'était mordu les lèvres quand la femme l'en avait paré, celle ci lui dispensant des mots

d'apaisement d'une voix douce. 

Le bijou fixé, son gland tout rose épanouissait à l'extrémité, sa grosseur inhabituelle les faisant rire

toutes deux de bon coeur. Puis la vieille femme après avoir fait un baiser sur ce gland tout rose, 

donna une claque sur les fesses de la fille nue qui regardait son profil dans la glace, l'assurant

qu'elle était merveilleusement belle - ce qui était vrai - et lui donna rendez-vous un peu plus tard 

- car elle était fatiguée-, pour appliquer la dernière partie du bijou, un anneau assez large qui

percerait son gland, à travers l'urètre.


A suivre ...


Carole Le Vice 

Le 4 Octobre 2019


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Le Mur

lilileet
lilileet Si ca vous plait, mettez des pouces et des commentaires et j'écrirais la suite . bises. Lili
J'aime · Répondre · 0 aime ça · Oct 6
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Billet

Par lilileet
Ajouté Oct 4

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